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Publié par Patrick Granet

LE GROS MENSONGE DE LA BIBLE

De tous temps, dans toutes les époques, l'homme a éprouvé le besoin d'une puissance supérieure.

Des esprits, des sorciers, des dieux multiples ou uniques. Pourquoi ?

Une telle similitude entre des hommes de tous les horizons, et qui ne pouvaient pas se connaître, n'est elle pas la meilleure preuve de l'existence de Dieu ?

Des dieux il y en eut et il y en a encore beaucoup. L'homme est un être intelligent et doté d'une faculté de raisonner très développée. Mais l'homme a un problème majeur : Une énorme partie de sa raison, de son cerveau, ne lui est pas accessible, c'est ce que les psychanalystes appellent "l'inconscient". Elle ne lui est pas accessible et pourtant elle est en lui, elle pèse en permanence dans sa vie, elle est là dans ses rêves, dans ses intuitions, dans ses souvenirs refoulés. Comment accéder à la partie inconsciente de la raison ? C'est l'une d'une des grandes questions humaines et beaucoup d'hommes y ont épuisé leurs vies et leurs énergies. C'est à cause d'elle qu'est née la psychanalyse, la Méditation Transcendantale, le Yoga, la philosophie Zen, le L.S.D. et bien d'autres choses...

Mais si les premiers hommes des cavernes avaient le même problème que nous tous aujourd'hui, ils étaient loin, très loin de pouvoir l'exprimer. Pourtant cette partie inconsciente de leur raison, ajoutée à leur ignorance du lendemain, de la nature et ses phénomènes, a rapidement créé chez eux un malaise diffus, un besoin que l'on pourrait peut-être appeler aujourd'hui "un mal existentiel". Qu'ont-ils faits ? Ils se sont posé des questions sur l'au-delà et les puissances supérieures et ils ont essayé de les dessiner ou de les sculpter. Ainsi sont nées les premières religions... On comprend mieux pourquoi ces dieux se ressemblaient : Ils étaient issus d'une même espèce de cerveau et pour résoudre le même problème. Et le problème a été résolu : Le malaise de la conscience et de l'au-delà était conjuré par l'existence des puissances supérieures et de l'être suprême.

Le malheur de l'homme c'est sa soif de dominer son prochain ; Ainsi, au fil des années, des siècles et des millénaires, les religions, partout à la fois sur le globe, ont été organisées, rationalisées dans un seul but : Asservir. A chaque fois, une puissante hiérarchie s'est mise en place, une structure lourde qui n'était là que pour une chose : Prendre le pouvoir et le garder en le partageant avec la classe riche et possédante en asservissant les pauvres. Les religions catholiques, musulmanes, protestantes, bouddhistes... ont développé leurs hiérarchies, ont créé des manuels et des théories à l'usage des pauvres et des imbéciles : Un code de bonne conduite et une espérance de vie dans l'au-delà, deux conditions indispensables pour que les masses laborieuses acceptent de trimer et ne se posent pas trop de questions. Des milliers de gens sont morts pour cette théorie, ce système qui a envahi la Terre entière : La plus grande catastrophe de l'histoire de l'humanité.

Plus tard est venue la science et tous les problèmes qu'elle posait à ces hiérarchies. Elle a été contenue, retardée autant que possible, mais il a bien fallu céder pour garder une puissance économique garante de l'existence même de ces religions.

Et aujourd'hui ? Bien des gens se rendent compte que toutes ces organisations se sont tellement éloignées de leur but originel qu'elles ne remplissent même plus leur rôle de départ : "prévenir le mal existentiel". Certains ont donc créé des sectes, de nouvelles organisations mais souvent, hélas, récupérées par quelques-uns, avides ou par les anciens systèmes.

N'empêche, le relatif échec du capitalisme, les crises économiques mondiales issues de la science et de la technologie, cette science elle-même et l'échec du communisme ont réveillé l'instinct de religion de l'homme. On assiste maintenant a une montée de l'intégrisme avec les bains de sang qui l'ont toujours accompagnée. C'est vrai pour l'islam mais ça l'est aussi pour les chrétiens...

Et pendant ce temps là, les adeptes de la "Jehova connection" (et les autres) usent leurs semelles pour distiller le perfide poison et prédire la mille et unième prochaine fin du monde...

La ville de Nazareth existait-elle à l'époque de JC?

les chrétiens sont bien embêtés quand on leur fait remarquer que la ville n'est mentionnée nulle part par les historiens de
l'époque, comme Philon, ni sur les cartes romaines très détaillées: personne n'en a entendu parler.
Les chrétiens essaient de s'en sortir en affirmant que c'était un village trop petit pour être sur les cartes...
Pourtant la Bible parle de la ville de Nazareth, pas du village. D'autre part, la Bible affirme que Nazareth est au bord d'un lac et près d'une montagne ou d'un grand promontoire. Le Nazareth choisi n'est ni l'un ni l'autre.
Le terme nazir (croyant) a conduit les auteurs de l'AT à écrire: Juges 13:5 "car le jeune garçon sera nazaréen de Dieu dès le ventre de sa mère". Autrement dit, un saint adorateur de dieu.
Les rédacteurs du NT ont donc fait naître JC à Nazareth pour répondre à la prophétie (qu'ils n'ont pas compris). Quand les croisés sont arrivés et ont réclamé et cherché Nazareth, ils n'ont rien trouvé et ont choisi un village, dont le nom El-nacira, pouvait
vaguement rappeler Nazareth. Manque de chance, ils ont mal choisi: pas de lac et pas de montagne. Et El-nacira n'a jamais été une ville, même s'il a peut-être été habité du temps du supposé JC (ce qui n'est pas prouvé).
Le nom de Nazareth semble apparaître pour la première fois dans les évangiles vers +240.

A propos du "BIG BANG"

L'article d'un "scientifique" créationniste reproduit ici sans en changer une ligne

(et avec les fautes d'orthographe)

(lisez au moins la fin)

La première version du "Big Bang" en temps qu'explosion d'un atome primordial, a été avancé par l'abbé Georges-Henri Lemaître en 1931.

Celui-ci connaissait déjà les travaux d'Edwin Hubble sur le décalage dans le rouge de la lumière des étoiles lointaines (démontrant un univers en expension, selon l'interprétation d'Hubble) et remontant le temps , il postula que l'univers naquit comme une simple particule de grande énergie, mais avec un rayon de presque zéro. Il dit (à tort) que les rayons cosmiques provinrent d'une telle explosion.

En 1946, Georges Gamow (qui travaillait sur la bombe atomique) déclara qu'une explosion universelle, durant quelques secondes, aurait pu produire tous les éléments que nous voyons aujourd'hui.

En 1965, une troisième version du "Big Bang" fut avancée par Robert Dicke et d'autres, qui semblaient recevoir quelques confirmations par la découverte accidentelle d'Arno Penzias et Robert Wilson, que l'univers semble être uniformément rempli par une température régulière d'environ 3 Kelvin (unité de base de la température thermodynamique). Ceci fut interprété comme étant la radiation laissée par l'énorme explosion primordiale serait tellement décalée dans le rouge, qu'elle apparaîtrait maintenant sous forme de micro-ondes.

Lorsque Sir Fred Hoyle calcula qu'un "Big Bang" ne produirait que des éléments légers (notamment de l'hélium, du deutérium et du lithium), l'origine du monde semblait établie. Pendant les 20 années suivantes, des milliers d'articles supportant la thèse du "Big Bang" furent écrit et presque aucune contradiction ne fut acceptée. Il devint inconcevable que cette théorie pourrait être fausse, et des carrières professionnelles furent bâties sur la présupposition que le "Big Bang" était un fait.

Une des prédictions du "Big Bang" est qu'il produirait une grande quantité d'hélium, et en fait les galaxies en contiennent environ 24%. Toutefois, les calculs ont montré que la matière détectée dans l'univers est seulement 1% de la quantité requise pour produire l'attraction gravitationnelle nécessaire pour former les galaxies, même pendant la durée hypothétique de 15 milliards d'années. ce problème fut résolu dans les années 80, les théoriciens du cosmos décidèrent que l'univers était constitué de presque 99% de matière froide et obscure (CDM), nécessairement obscures, car personne ne l'a jamais vu ni détecté, et parce qu'elle représente 99 fois la quantité visible de l'univers. Cette matière hypothétique ne pourrait être composée d'éléments détectables, comme l'hydrogène et l'hélium, alors elle fut nommée "WIMPS" (weakly interacting massive particles) et "axions".

Il y avait un autre problème avec l'égalité du soi-disant fond de radiations. Les observations à grande échelle de l'espace montrèrent que cette matière n'est pas distribuée uniformément, mais existe sous forme d'immenses amas de

Le "Grand Mur", tandis qu'il y a de vastes espaces vides, dont un appelé le "Grand Vide".

Les théoriciens du "Big Bang" ont pensé que s'il trouvaient quelques variations ou ondulations dans les radiations des grandes galaxies. En 1989, la NASA envoya un satellite nommé COBE (Cosmic Background Explorer) pour essayer de détecter les petites variations dans les radiations au-dessus de l'atmosphère terrestre. Aucune n'a été détectée et les adeptes du "Big Bang" ont commencé à paniquer. En avril 92, un programme informatique a analysé les données, et finalement, quelques différences de températures de l'ordre de trois cent millièmes de degrés Celsius ont été détectées. "Le Big Bang prouvé ont claironné les médias! Mais ces radiations peuvent être expliquées autrement.

"Les mesures de COBE n'ont aucun rapport avec la structure de l'univers, des milliards d'années auparavant." R. Ruthen

"Les variations dans les micro-ondes cosmiques pourraient être des distorsions causées par des vagues gravitationelles". L. Kraus et M. White.

"Les radiations d'arrière-plan passent à travers de grands nuages de gaz intergalactiques, ces changements d'intensité pourraient causer ces "grumeaux". R. Sunyaev eet Y. Zeldovieth.

LES TROUS NOIRS

En 1965, le mathématicien et physicien Roger Penrose, considérant la théorie de la relativité générale d'Einstein a dit que l'effondrement d'une grande étoile sous sa matière soit comprimée en un point zéro de volume et une densité infinie. Ceci est connu des physiciens comme "Singularité" ou "trou noir".

Lorsque Stephen Hawking a lu cela, il fit une série d'équations mathématiques en inversant la direction du temps, ainsi, l'éffondrement en trou noir est devenu au contraire une expansion à partir d'un trou noir.

En 1970 il a publié un article avec Penrose "prouvant" que l'univers avait commencé par un Big Bang. Cela démontre seulement que la relativité générale est correcte et que l'univers contient autant de matière que celle qu'on peut observer.

Depuis, Hawking a essayé d'en déduire une formule mathématique pour expliquer les forces électromagnétiques, nucléaires, et gravitationelles dans l'univers en une "grande théorie unifiée".

Récement, les physiciens quantiques se sont attaqués à quelques questions soulevées par la théorie du Big Bang, par exemple:

QUE S'EST IL ¨PASSE AVANT LE BIG BANG ?

La réponse de Paul Davies est: "Selon la physique moderne, le Big Bang est à l'origine de l'espace et du temps que de la matière et de l'énergie. c'est à dire que le temps est venu à l'existence avec le Big Bang. La question n'a donc pas de sens, il n'y avait pas d'avant".

Et Hawking proclame: "Sous certaines conditions, l'univers n'aurait ni commencement ni fin, il serait simplement. Quelle place alors pour un créateur?"

COMMENT RIEN EST DEVENU QUELQUE CHOSE ET A ENSUITE EXPLOSE ?

La réponse de Paul Davies est que cela est arrivé par la physique quantique appliquée à la cosmologie. IL dit: "Cette cosmologie quantique apporte une ouverture pour que l'univers jaillisse à l'existence à partir de rien, sans toutefois violer les lois physiques".

Pour les évolutionistes-théistes, Dieu est nécéssaire pour créer la particule initiales et démarer le processus, après quoi le reste peut évoluer plus ou moins par lui-même.

Quoique Hawking dit que sa théorie n'a pas besoin de créateur, les évolutionistes-théistes ont fait le compromis.

VOICI DONC LA THEORIE DU BIG BANG:

Il y a quelques 15 milliards d'années, à un moment spécifique avant lequel il n'y avait pas d'avant, le cosmos entier s'est crée lui-même en sortant soudainement de rien à cause des fluctuations quantiques, premièrement comme une particules d'espace/temps de dimensions zéro d'un chaleur infinie. Celle-ci est passée en quelques milliardièmes de milliardièmes de second, par une étape de gonflement, puis par une explosion incroyablement chaude suivie d'une expansion universelle, se refroidissant jusqu'à sa forme actuelle.

Ce scénario est basé sur une série d'équations mathématiques déduites par la seule raison humaine.

QUE DEVONS-NOUS CROIRE?

1- Tout les scientifiques ne sont pas d'accord avec le concept du big bang. Il y a d'autres théories non-bibliques sur l'origine de l'univers, aujourd'hui il y a la théorie de "l'état stable" et celle du "plasma". Ces 2 théories postulent virtuellement un âge infini, passé et futur de l'univers. Ce qui arrange bien les athées car il n'y a pas besoin d'un Créateur ni d'un Juge.

2- Le scénario du big bang necéssite une énorme (infinie) quantité d'énergie au début mais n'explique pas la source de cette énergie. Et comment la gravité de l'initial trou noir a-t-elle pu être vaincue par une fluctuation quantique"??

Un tel jargon semble masquer quelques formidables, voire insurmontables difficultés. Il n'y a pas non plus d'explications convaincantes sur la formation des galaxies, des étoiles et des planètes à partir du gaz émanant du big bang.

3- Les évidences proposées pour le big bang ne consistent qu'en 3 concepts:

- L'expansion supposée de l'univers - le fond des radiation- L'abondance d'hélium.

Cependant, tout ces phénomènes peuvent être interprétés différament.

Par exemple:

Personne n'a vu l'univers s'expanser, l'expansion est une interprétation du décalage vers le rouge. Depuis 20 ans, l'astronome William G-Tifft de l'université de l'Arizona , affirme que ses mesures exactes du décalage vers le rouge des galaxies, montrent que ces décalages "tendent à se faire par espaces réguliers, comme les barreaux d'une échelle", et non pas d'une manière uniforme comme cela devrait l'être si l'univers était en expansion. Quelques astronomes commencent à réfléchir à ce que ce décalage veut réellement dire.

Il y a d'autres explications pour l'abondance d'hélium dans l'univers. Les chrétiens bibliques comprennent que Dieu l'a crée comme cela.

Depuis 1921, le lithium contenu dans 20% des "vieilles" étoiles étudiées contredit les prédictions du big bang.

4- Pour croire que l'univers était condensé en un point zéro, il faut une dose de foi inimaginable, beaucoup plus que pour croire que Dieu a tout crée de la façon qu'Il le dit dans la Genèse. Le big bang est une croyance essentielle de la cosmologie de la religion humaniste.

5- Dieu a-t-Il crée par le moyen du big bang, ou donné l'énergie nécessaire à son coup d'envoi ? NON! Cela contredit la cosmologie biblique. L'ordre des évènements est différent, par exemple, cette théorie dit que le soleil existait longtemps avant la terre, tandis que la Genèse dit que la terre a été crée avant le soleil. De plus, l'échelle du temps est différente. Quelle tristesse d'entendre des chrétiens (évolutionistes-théistes) dire oui!

LES THEORIES DES ORIGINES ET LA BIBLE.

1- Une théorie des origines qui est contraire aux premiers chapitre de la Genèse, Exode 20 v11+31 v17 et beaucoup d'autres références bibliques qui décrivent l'oeuvre créatrice de Dieu, n'est pas vraie et ne tiendra pas à l'épreuve dans les médias et les écoles.

2- En prenant cette attitude, les chrétiens sont-ils en danger de répéter l'erreur de l'église catholique du 17 éme siècle qui s'était opposée à Galilée parce qu'il croyait que les planètes étaient centrées sur le soleil? Non! Quoique les chefs religieux de l'époque croyaient faussement que la Bible confirmait l'idée grecque d'un système centré sur la terre, il n'y avait rien d'intrinsèquement anti-biblique dans l'idée de Galilée.

Par contraste, le big bang et les autres théories des origines qui sont basées dur des philosophies humaines, s'efforcent d'expliquer comment l'univers s'est fait lui-même, sans apport surnaturel.

CONCLUSION:

Il n'y a pas de meilleure théorie des origines que l'explication inspirée de la Bible.

"Au commencement Dieu créa les cieux et la terre" Genèse 1v1.

"Les cieux ont été fait par la parole de l'Eternel, et toute leur armée par le Souffle de sa Bouche---car Il dit, et la chose arrive, Il ordonne, et elle existe". Psaume 33 V6 à 9.

"Tout a été fait par Elle, (la Parole) et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans Elle". Jean 1 v3,

Traduit de Russel Grigg (Un Néo Zélandais né vers 1925 à Auckland, une formation de chimiste, un ardent défenseur de la théorie créationiste selon la bible)

Sans commentaires...

Jésus Christ : Mythe ou réalité ?

"On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ nous a été profitable." Pape Léon X

Problème d'historicité

Il n'existe aucun témoignage écrit sur Jésus, hors les évangiles qui sont truffés de contradictions. Il y a du reste, mieux à dire. Non seulement le Christ n'a rien écrit lui-même, mais on n'a rien écrit sur son compte.
La Bible ? Elle ne peut nous fournir la preuve que le Christ ait été un personnage réel et même elle nous fournit force preuves contraires.
En dehors du Nouveau Testament, aucun auteur parmi tous ceux qui auraient été les contemporains de Jésus, ne nous a transmis à son sujet le moindre renseignement.

Ainsi des historiens, avec une précision croissante, constatent d'abord que sur une trentaine d'auteurs connus de l'époque qui auraient pu parler de Jésus, tous sont muets.
Dans l'œuvre de Flavius Josèphe (77 à 95), il y a bien quelques lignes à son sujet, mais elles furent ajoutées, après Origène (185 à 254) qui les ignorait et signalées seulement au IVe siècle par Eusèbe de Césarée (265 à 340), le faussaire. De toute façon, Flavius Josèphe, juif orthodoxe n'aurait jamais pu écrire que Jésus était le messie. Or les juifs orthodoxes attendent encore, la venue de leur messie.
Tacite (55 à 120) vers 116, aurait parlé de chrétiens brûlés à Rome sous Néron vers l'an 64; mais cette mention ne fut ajoutée qu'en 1429 par le secrétaire papal, le Pogge (premier éditeur des "Annales" de Tacite) et ne figure pas dans les traductions et copies antérieures. Cette interpolation (falsification) a été fabriquée disent les érudits, d'après un texte de Sulpice Sévère, un médiocre historien de la fin du quatrième siècle.
Pline le jeune (66 à 144) aurait mentionné dans une lettre à l'empereur Trajan, l'existence des chrétiens et d'un certain Jésus homme. Mais cette lettre a été composée vers 1500 par Girardo di Verona. Au quatrième siècle, un érudit Sidoine Apolinaire déclara que Pline le jeune avait fixé à neuf le nombre de ses livres. Or cette prétendue lettre se trouve au dixième livre attribué à Pline le jeune.
Suétone (75 à 160 environ) en 120 parle d'un "chrestos" (le bon, le meilleur), agitateur de Rome en 50; mais il ne peut s'agir du paisible Christ ("christus", christos ou oint) de la mythologie chrétienne mort croit-on, à Jérusalem depuis 20 ans.
Parmi les autres écrivains et historiens, du Ier et IIe siècle de notre ère, qui gardent un silence total sur Jésus, citons : Valerius Maximus (-14 à 37) , Senèque (-2 à 66), Pline l'ancien (23 à 79), Perce (34 à 62), Lucain (39 à 65), Dion Chrysostone (40 à 117), Stace (40 à 96), Plutarque (45 à 125), Silius Italicius (25 à 100), Martial (65 à 95), Flaccus (70 à 100), Pétrone (mort en 65), Quintillien (65 à 97), Juvénal (55 à 140), Apulée (mort vers 170), Don Cassuis, Pausanias, Juste de Tibériade etc.

Mais c'est surtout le silence de Philon d'Alexandrie sur Jésus qui a une importance décisive. Philon qui avait déjà 25 ou 30 ans lorsque Jésus aurait du naître et mourut plusieurs années après la date à laquelle ce dernier dû mourir, ne sait rien et ne dit jamais rien de Jésus Christ.
C'est un homme docte qui s'occupa spécialement de religion et de philosophie. Il n'aurait assurément pas négligé de citer Jésus, qui était de son pays et de sa "race", si Jésus avait paru sur la terre et s'il avait accompli une si grande "révolution" dans l'histoire de l'esprit humain.
Une circonstance singulière rend encore plus significatif le silence de Philon: C'est que tout l'enseignement de Philon peut se dire chrétien à ce point que certains écrivains ou philosophes n'ont pas hésité à l'appeler un "vrai Père de l'Église" (Dixit Friedrich Engels...)
Philon s'efforça d'unir le judaïsme et l'hellénisme. Ainsi il constitua une doctrine platonicienne du "Verbe" ou "Logos", qui a beaucoup d'affinité avec celle de l'évangile dit de Jean et dans l'évangile le "Logos", c'est précisément le Christ. N'est-ce pas là une circonstance révélatrice ?
Philon vit dans le temps où l'on a placé l'existence du Christ; il est déjà célèbre avant le Christ ; il accomplit à l'égard du judaïsme la même transformation, la même hellénisation, la même platonisation qui fut l'œuvre des Évangiles et spécialement du quatrième (celui de Jean). Il parle du "Logos" ou du "Verbe" exactement comme le quatrième évangile; et pourtant il ne nomme pas une seule fois le Christ ! Jamais dans aucun de ses nombreux ouvrages !
Quand il s'agit d'un tel "personnage" comme Jésus, le silence de l'histoire est absolument inexplicable, invraisemblable, déconcertant. C'est pourquoi on ne peut moins faire que de conclure qu'un tel silence constitue une grave présomption contre l'existence de Jésus-Christ.

D'autres éléments d'ailleurs permettent de dire que si l'inexistence du Christ peut seule expliquer le silence de l'histoire à l'égard de ce personnage, le silence de l'histoire à son tour démontre son inexistence.
Ainsi, le pape Pie XII, prenant la parole à un Congrès International d'historiens qui s'est tenu à Rome en 1955, répéta de nouveau que pour les catholiques, la question de l'existence de Jésus relève de la foi et non de la science !

Élaboration du mythe

Au premier temps du Christianisme (II ème siècle de notre ère), le dieu Christ est un dieu du ciel et non un homme au nom de Jésus. Il ne sera question de l'homme Jésus qu'avec l'apparition de nos Évangiles, au milieu du deuxième siècle de notre ère. C'est beaucoup d'avoir attendu 150 ans pour consigner par écrits des événements uniques, en admettant qu'ils aient eu lieu. Comme on l'a déjà vu, l'historien juif Flavius Josèphe, attentif à tout ce qui se passait en Palestine les ignore, ainsi qu'une prétendue première Église à Jérusalem. Le livre de l'Apocalypse écrit vers 69-70 et remanié par un chrétien au IIe siècle de notre ère, n'en dit rien.

L'"apôtre" Paul, dont les épîtres (lettres) ont été mainte fois remaniées après sa "mort" au bénéfice d'une christologie plus orthodoxe et toujours majorée ne sait rien d'un Jésus historique. Il ne cite ni Joseph, ni Marie, ni Judas. Nulle mention d'une crucifixion sous Ponce Pilate par les romains, mais plutôt d'un Christ immolé par les puissances planétaires dans un sacrifice cosmique. Ce qui faisait dire à Ernest Renan :"Pour Paul, le Christ n'est pas un homme qui a vécu et enseigné, c'est un être tout divin".

C'est seulement au milieu du IIe siècle de notre ère, exactement en l'an 144, quand le chrétien gnostique (docète) Marcion et ses partisans furent chassés de Rome que l'Église (et surtout celle de Rome) condamne "ceux qui niaient que Jésus fût venu dans la chair" (2ème Épître de Jean I,7 ). Jusque là, cette thèse avait pût être soutenue, prêchée sans contradicteur par Marcion, Basilide, Valentin etc... Sans oublier que les auteurs de l'Apocalypse, au début du IIe siècle de notre ère, qui attendent encore la venue du Christ sur la terre.

C'est seulement vers l'an 150 de notre ère que la communauté romaine se détache des chrétiens gnostiques (les docètes : Marcionites, Valentiniens, Basilidiens etc) et élabore le mythe d'un Jésus crucifié dans la chair, mythe inconnu jusque-là (même par les auteurs des épîtres attribuées à Paul). C'est à cette époque et selon les besoins de la controverse, qu'on rédige dans les évangiles, les récits de la vie terrestre d'un Jésus bien différent de "l'être purement céleste seul connu" avant l'an 150 de notre ère.

Le mythe Jésus s'est élaboré, au IIème siècle de notre ère, de la façon suivante :

1 - Le Christ céleste des épîtres dites Pauliennes (attribuées à Paul).
2 - Le Jésus fantôme ou "Angelos Christos" (corps éthéré) des chrétiens gnostiques ou docètes: Marcionites, Basilidiens, Valentiniens etc.
3 - Le Jésus " terrestre" ou " historique" des évangiles canoniques et apocryphes.

Notes:

1 - Beaucoup se comportent comme le théologien Albert Schweitzer (1878 à1965) qui reconnaissant dans la préface de la première édition, de sa "Vie de Jésus" qu'il n'existe sur son héros aucun document historique digne de foi, n'écrit pas moins sa biographie.

On publie chaque année à travers le monde, plus d'une centaine de biographies de Jésus, aussi farfelues les unes que les autres. Elles sont le fruit de l'imagination des auteurs.

2 - Jésus est la traduction grecque du nom hébreu Josué. Josué / Jésus signifie "Dieu a sauvé, sauve, sauvera" (Mathieu I,21).

Rappelons -fait trop longtemps ignoré- que parmi les apologistes chrétiens du 2ème siècle, Aristide, Saint Justin et Tertulien sont les seuls qui aient prononcé le nom de Jésus-Christ. Tous les autres Pères de Église du IIe siècle : Tatien, Athénagore, Théophile, Hermias, Quadratus, etc., ne connaissaient pas le nom de Jésus. Ils ne parlaient que du Christ.

3 - La plus ancienne date connue avec certitude dans l'histoire du christianisme, et admise par tout le monde (exégètes, biblistes, théologiens catholiques, protestants, orthodoxes, et même la critique scientifique) est l'an 144 de notre ère (IIe siècle).
En l'an 144, un riche armateur grec du nom de Marcion révéla et apporta à Rome les épîtres attribuées à Paul. Avant cette date, personne ne connaissait Paul et "ses" épîtres. Marcion apporta également le premier évangile connu "l'Evangelion" dans lequel Jésus était un "angelos christos", un fantôme, un corps éthéré.
Cette conception gnostique (docète) du Jésus fantôme était admise dans toute la chrétienté sans aucune distinction jusqu'aux années 144 - 150. C'est quand Marcion fut chassé de Rome en l'an 144 qu'on commença à écrire une biographie terrestre du Christ, à l'aide des coups de citations de l'Ancien Testament en rapport à la venue du messie et aussi en plagiant les cultes antiques (ex : Jésus transforma l'eau en vin, Bacchus le faisait avant lui).

Enfin, le christianisme qu'on connaît aujourd'hui, a été élaboré au IVe siècle de notre ère au profit de Église catholique naissante. C'est ce christianisme du IVe siècle qu'on enseigne officiellement pour celui des origines chrétiennes (IIe siècle de notre ère et non le Ier siècle). Dans l'élaboration de ce christianisme du IVe siècle, l'évêque faussaire de Césarée, Eusèbe a joué un rôle déterminant. C'est Eusèbe de Césarée (265 à 340) qui fonda Église catholique. C'est lui qui inventa, dans son Histoire ecclésiastique, la liste des prétendus premiers évêques de Rome qui seront plus tard considérés comme les premiers papes. C'est aussi Eusèbe qui donna une solide base économique et politique à Église de Rome. Il était le secrétaire de l'empereur Constantin. On modifia même les textes du Nouveau Testament. Soulignons que les plus anciens manuscrits du Nouveau Testament que nous possédions, le Vaticanus et le Sinaïticus, datent du IVe siècle.

A propos de la divinité de Jésus.

Récemment le monde Occidental Chrétien fut secoué par la parution d'un livre intitulé "Le mythe de l'incarnation de Dieu", qui a été publié en Grande Bretagne. Ce livre qui remet en cause le point de vue Chrétien traditionnel de la divinité de Jésus, n'a pas été écrit par un non-Chrétien ou un ecclésiastique marginal, mais par sept respectables théologiens Britanniques ; dont six Anglicans, le septième est un professeur de théologie de l'université de Birmingham. Ce groupe fut, en outre, aidé par un professeur de théologie au Christ Church Collège à Oxford qui est aussi un ancien directeur de la Commission Doctrinale Britannique.
Dans ce livre, ces auteurs nous révèlent que dans le nouveau Testament, les références données à Jésus comme étant le fils de Dieu sont essentiellement d'ordre poétique et ne doivent en aucun cas être prises à la lettre. Ils expliquent que Jésus n'a jamais prétendu être de nature Divine. Mais en fait, ce fut au cours des premiers temps de l'ère Chrétienne que cette nature Divine fut promulguée, sous l'influence d'idées païennes. Jésus lui-même n'a jamais enseigné la doctrine de la Trinité ou qu'il était un fils de Dieu envoyé sur la terre pour racheter par sa mort les péchés de l'humanité. Par conséquent, concluent les auteurs, Jésus n'était pas Chrétien.
Ces révélations ont fait l'effet de choc chez beaucoup de Chrétiens ordinaires qui adoraient Jésus comme une divinité depuis leur enfance.

Les sources bibliques

Elles indiquent à l'évidence que les documents chrétiens les plus anciens, les épîtres attribuées à «Paul», ne se rapportent pas à un Jésus historique, mais à une figure spirituelle connue de toutes les sectes gnostiques comme celle de l'archétype du «sauveur» : «Dorénavant, nous ne connaissons plus Jésus-Christ en tant qu'homme mais comme un signe, un principe.» II Corinthiens V, 17)

Les quelques références «historiques» à une existence réelle de Jésus mentionnées par les épîtres sont de façon tout à fait concluante des interpolations et des contrefaçons. Comme le fait justement remarquer Édouard Dujardin, la littérature paulinienne "ne fait nulle part mention de Pilate, ni des Romains, ni de Caïphe, ni du Sanhédrin, ni d'Hérode, ni de Judas, ni des «saintes» femmes, ni d'aucun des personnages du récit évangélique de la passion, et sur celui-là elle ne fait jamais la moindre allusion; en définitive, elle ne mentionne absolument aucun des «événements» de la passion, directement ou par allusion." - Histoire antique du dieu Jésus, par Édouard Dujardin, p. 33.-.

- AUGSTEIN Rudolf, Jésus Fils de l'Homme. Traduit de l'allemand par Michel-François Demet, Gallimard, 1975, 389 p.
Ce livre présente l'intérêt de soulever les véritables questions : "De quel droit les Églises chrétiennes invoquent-elles un Jésus qui n'a peut-être pas existé, des doctrines qu'il n'a pas enseignées, une toute-puissance qu'il n'a pas accordée, une filiation divine qu'il n'a pas lui-même tenue pour possible et qu'il n'a pas revendiquée ?" (p. 9); quoique l'auteur ait fait le choix de s'en tenir à la vue la plus communément répandue, celle de l'historicité de Jésus-Christ, l'argument étant qu'il a bien fallu un homme auquel les petites gens qui l'entouraient attribuaient des qualités particulières et qui connut une fin tragique, sans quoi "l' immense élan du christianisme primitif" eût été incompréhensible, il admet cependant l'existence de ce «noyau personnel» constitué, comme chacun sait, par le paulinisme (p. 26). En quoi ces questions peuvent-elles bien nous importer ? Elles nous importeront, répond R. Augstein, "aussi longtemps que les Églises prétendront intervenir dans les choses de la vie humaine au nom d'une autorité surhumaine. Divorce, contraception, avortement, peine de mort, euthanasie, guerre atomique : tous ces problèmes d'une réalité brûlante devraient se trancher du point de vue absolu d'un maître divin dont la réalité est aujourd'hui mise en doute par les théologiens eux-mêmes ! Mais ceux-ci n'accomplissent ce travail critique qu'en milieu fermé, avec une discrétion qui touche à la dissimulation." (4e de couverture). Et, on ne peut dès lors que mieux comprendre cette déclaration du pape Paul VI, citée p. 10 : "Dieu n'a pas livré les Saintes Écritures aux gens cultivés pour qu'ils en jugent eux-mêmes, mais à son Église". "L'institution qu'est Église ne peut se maintenir que si elle affirme son droit à imposer aux hommes sa discipline : Et comment le pourrait-elle sans que ce droit vienne d'en haut ?" (ibid.).

La Polémique

En dépit de toute cette littérature produite sans interruption et de l'importance du sujet, il y a chez le public un sérieux manque d'éducation formelle et étendue concernant la religion et la mythologie, et la plupart des individus sont terriblement mal informés à ce sujet. En ce qui concerne le christianisme, par exemple, on enseigne à la majorité des personnes, dans la plupart des écoles et églises que Jésus-Christ était une figure historique et réelle, et que la seule polémique le concernant est que certains le perçoivent en tant que fils de Dieu et Messie, alors que d'autres non. Cependant, bien que ce soit le débat le plus évident dans ce domaine aujourd'hui, il n'est pas le plus important. Aussi choquant que cela puisse paraître à l’homme de la rue, la polémique la plus profonde et durable à ce sujet est de savoir si un individu appelé Jésus-Christ a réellement existé.

Bien que cette controverse puisse ne pas être évidente au vu des publications habituellement disponibles dans les librairies populaires, quand on examine cette question de manière plus approfondie, on trouve un énorme volume de littérature qui démontre à maintes reprises, logiquement et intelligemment, que Jésus-Christ est un personnage mythologique au même titre que les hommes-dieux grecs, romains, égyptiens, sumériens, phéniciens ou indiens, qui sont tous actuellement perçus comme des mythes plutôt que comme des personnages historiques. En fouillant plus avant dans cette grande quantité de documents, on peut découvrir les preuves que le personnage de Jésus est basé sur des mythes et des héros beaucoup plus anciens du monde antique. On s’aperçoit alors que cette histoire n'est pas une représentation historique d'un charpentier rebelle juif qui s'incarna physiquement dans le Levant il y a 2 000 ans. Autrement dit, on a démontré continuellement pendant des siècles que le personnage de Jésus-Christ, a été inventé et ne dépeint pas une vraie personne qui soit aurait été le fils de Dieu ou qui aurait ensuite été transformée en un surhomme par ses disciples enthousiastes.

Dans "La contrefaçon dans le christianisme", Joseph Wheless dit : "Les évangiles sont tous des contrefaçons sacerdotales rédigées plus d’un siècle après leurs prétendues dates. " Ceux qui ont inventé certains des évangiles et des épîtres "alternatifs" qui furent écrits approximativement pendant les deux premiers siècles C.E. ont même admis qu'ils avaient forgé les documents. La contrefaçon pendant les premiers siècles de l'existence de l'église était manifestement effrénée, si commune en fait qu'une nouvelle expression a été inventée pour la décrire : "Fraude pieuse." Une telle tromperie est fréquemment admise dans L'Encyclopédie Catholique. Certains des "grands" pères de l’église, tel Eusebius, ont été reconnus par leurs propres pairs comme étant d’incroyables menteurs qui ont régulièrement écrit leurs propres fictions sur ce que "le seigneur" avait dit et fait pendant "son" séjour allégué sur la Terre.

Sources Bibliques

Il est frappant de constater que les documents chrétiens les plus anciens, les Épîtres attribuées à "Paul," ne discutent jamais de l’historique de Jésus mais traitent exclusivement d’un être spirituel qui était connu à toutes les sectes gnostiques depuis des centaines et des milliers d'années. On peut montrer que les quelques références "historiques" à une vie réelle de Jésus citées dans l'Épître sont des interpolations et des contrefaçons, comme le sont, les épîtres eux-mêmes, qui n’auraient donc pas été écrits par Paul. La littérature de Paul "ne se rapporte pas à Pilate ou aux Romains ou à Caïphe ou au Sanhédrin ou à Hérode ou à Judas ou aux femmes saintes ou à aucune personne dans le récit évangélique de la Passion et ne leur fait jamais aucune allusion; pour finir, elle ne mentionne absolument aucun des événements de la Passion, directement ou par allusion." D'autres écrits "chrétiens" les plus anciens tels la Révélation ne mentionnent aucun détail ou drame historiques. Paul ne cite jamais les prétendus sermons, prêches, paraboles et prières de Jésus, et qu’il ne fait pas plus mention de sa naissance surnaturelle et de ses prétendus merveilles et miracles, en fait tout ce qui aurait semblé très important pour ses fidèles si de tels exploits et paroles avaient été connu antérieurement à Paul.

Si l’on s’intéresse maintenant aux Évangiles, qui furent écrits vers le milieu du IIe siècle C.E., leurs prétendus auteurs, les apôtres, donnent des récits de Jésus et de sa généalogie qui se contredisent entre elles à plusieurs endroits. Sa naissance et son enfance sont mentionnées chez Marc, et bien que "Matthieu" et "Luc" affirment qu’il est "né d’une vierge", on fait remonter sa lignée de Joseph à la maison de David, de façon à ce qu’il "réponde à la prophétie". Dans les trois Évangiles synoptiques, on indique qu’il a enseigné un an avant de mourir, alors que chez "Jean" on parle de trois années. "Matthieu" indique que Jésus a donné le "Sermon de la Montagne" devant "les foules", alors que "Luc" mentionne une conversation privée avec quelques disciples. Les récits de la Passion et de la Résurrection différent totalement les uns des autres, et aucun n’indique à quel âge il est mort.

Sources non-bibliques

En fait, il n’y a pas de référence non-biblique au personnage historique de Jésus par aucun des historiens connus de l’époque contemporaine et suivant la prétendue venue du messie. Aucun écrivain de son temps ne l’a mentionné dans un écrit connu. L’éminent historien juif helléniste et philosophe Philon (20 B.C.E.- 50 C.E.), vivant à l’époque supposée de Jésus, ne le mentionne pas. Les quelques quarante historiens qui se sont succédés dans les deux premiers siècles ne l’ont pas mentionné davantage. " Il reste suffisamment d’écrit de [ces] auteurs … pour former une bibliothèque. Et pourtant dans cette masse de littérature juive et païenne, excepté deux passages contrefaits dans les écrits d’un auteur Juif, plus deux passages controversés dans les œuvres d’écrivains romains, on ne trouve aucune mention de Jésus-Christ ". Leur silence constitue un témoignage assourdissant envers les historiens.

Les Personnages

Il est évident qu’il n’y avait pas un personnage unique sur laquelle la religion chrétienne s’est fondée, et que ce "Jésus-Christ" est une compilation de légendes, héros, dieux et hommes-dieux. La place manque ici pour entrer dans le détail au sujet de chaque dieu qui a contribué à la formation du personnage de Jésus; qu'il suffise de dire qu'il y a d'abondance de documents pour prouver que ce sujet n'est pas une question de "foi" ou de "croyance ". La vérité est que, à l’époque où ce personnage a censément vécu, il y avait une vaste bibliothèque à Alexandrie et un réseau incroyablement souple de confréries qui s’étendait de l'Europe à la Chine; ce réseau d’information a eu accès à de nombreux manuscrits qui racontaient le même récit que celui du Nouveau Testament, avec des noms de lieu et d'appartenance ethnique différents. Dans la réalité, le récit de la vie de Jésus constitue un parallèle presque identique avec l'histoire de Krishna, par exemple, y compris dans ses détails, comme signalé entre autres par le mythologue et érudit distingué Gérald Massey il y a plus de cent ans, aussi bien que par le révérend Robert Taylor il y a cent soixante ans, entre autres. Le conte de Krishna que l’on trouve dans les Védas hindous a été daté à au moins 1400 B.C.E. On peut dire la même chose du mythe d’Horus, qui est presque identique, dans ses détails, à l’histoire de Jésus, mais qui précède la version chrétienne de milliers d’années.

L’histoire de Jésus a incorporé des éléments de récits d'autres dieux enregistrés dans ce vaste territoire, comme par exemple ceux des sauveurs du monde et "fils de Dieu", dont la plupart précèdent le mythe chrétien, et dont un bon nombre furent crucifiés ou exécutés:
· Adad d'Assyrie
· Adonis, Apollon, Héraclès ("Hercule"), et Zeus en Grèce
· Alcides de Thèbes
. Attis de Phrygia
· Baal de Phénicie
· Bali d'Afghanistan
· Beddru du Japon
· Buddha en Inde
· Crite de Chaldée
· Deva Tat du Siam
· Hésus des druides celtes
· Horus, Osiris, et Sérapis d'Egypte, dont l'aspect barbu avec de longs cheveux a été adopté pour le personnage du Christ
· Indra au Tibet
· Jao au Népal
· Krishna en Inde
· Mikado des Sintoos
· Mithra en Perse
· Odin des Scandinaves
· Prométhée au Caucase
· Quetzalcoatl au Mexique
· Salivahana aux Bermudes
· Tammuz de Syrie (qui fut, dans un mouvement typique de la fabrication des mythes, plus tard transformé en disciple Thomas)
· Thor en Gaule
· Monarque universel des Sibyles
· Wittoba des Bilingonèses
· Xamolxis de Thrace
· Zarathustra/Zoroastre en Perse
· Zoar des Bonzes

Horus d’Egypte:
Les légendes relatives à Horus datent de milliers d'années (-2500 ??) :
.Horus est né de la vierge Isis-Meri le 25 décembre dans une grotte/crèche, sa naissance étant annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages.
.Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l’âge de trente ans.
.Il a eu 12 disciples.
.Il effectua des miracles et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts.
.Il marcha sur l’eau.
.Horus fut transfiguré sur la Montagne.
.Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
.Il était aussi "la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu, le Mot", etc.
.Il était "le Pêcheur" et était associé à l’Agneau, au Lion, au Poisson ("Ichthys")
.L'épithète personnelle de Horus était "Iusa," "le fils éternel" de "Ptah," le "Père."
.Horus s'appelait "le KRST," ou "Oint,"

Mithra, le Dieu-Soleil de Perse:
L'histoire de Mithra (avant -600/JC). D’après Wheless, le culte de Mithra était, peu avant l’ère chrétienne, le plus populaire et répandu des religions ‘païennes’ de l’époque.
.Mithra est né d'une vierge le 25 décembre.
.Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
.Il était appelé "le Bon Berger."
.Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."
.Il était encore considéré comme "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie."
.Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
.Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur"
.Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
.Il avait 12 compagnons ou disciples.
.Il effectuait des miracles.
.Il a été enterré dans un tombeau.
.Après trois jours, il s'est relevé.
.Sa résurrection était célébrée chaque année.
.Sa religion comportait une eucharistie ou "dîner du Seigneur".

Nazareth

Les évangélistes ayant trouvé dans la bible juive ou dans l'ancien testament (Juges XIII, 5-7 ; 1 Samuel I, 11 etc ), la définition du "Nazaréen", ils imaginèrent une ville qui n'existait pas. Et ils l'appelèrent Nazareth. C'est donc à Nazareth, suivant nos évangiles, que le mythique Jésus né à Bethléem, a vécu jusqu'à son baptême dans le Jourdain avant sa vie publique. Or Nazaréen signifie "consacré au Seigneur".
Les croisés ne trouvèrent pas Nazareth en 1090 et ce sont les Chevaliers de la Croix qui, au XIIIe. siècle, fondèrent le village de Nazareth

Le 22 décembre 1993 le pape Jean Paul II reconnaît que le 25 décembre est une fête païenne. Il déclara : "Chez les païens de l'Antiquité, on célébrait l'anniversaire du soleil invincible, ce jour-là afin qu'il coïncide avec le solstice d'hiver. Il a semblé logique et naturel pour les chrétiens de remplacer cette fête par celle du seul Soleil véritable : Jésus-Christ ".

Précisons que pour l'évangile dit de Luc ( rédigé après l'an 150 comme les autres évangiles), Jésus est né sous Hérode, mais à l'époque du recensement de Quirinius ( Luc II, 2). Il s'avère que Quirinius n'était pas en Syrie du temps supposé de la "naissance" de Jésus. Il ne figure pas sur la liste des gouverneurs de la Syrie. C'était Quintilius Varus qui était proconsul d'Asie et gouverneur de la Syrie. A l'époque, il n'y a pas eu de recensement en Judée sur l'ordre du gouverneur de Syrie. Le premier recensement en Judée a eu lieu en l'an 7 de notre ère, et encore était-ce un recensement des biens et non des populations. Jamais lors des recensements les gens n'ont été obligés de se rendre dans leur pays d'origine. Les recensements se sont toujours déroulés sur le lieu d'habitation. La "vierge" Marie, Joseph et Jésus n'avaient pas besoin de se déplacer pour le recensement. Le récit de l'évangile dit de Luc ne tient pas. Cela prouve que les évangiles sont truffés d'erreurs historiques (autres exemples : L'affaire de Salomé et de saint Jean Baptiste... ).

http://sites.google.com/site/legrosmensongedelabible

10/10/11

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