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SERPENT -  LIBERTAIRE

SERPENT - LIBERTAIRE

anarchiste individualiste

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07/05/2018 Publié depuis Overblog

L’Union européenne est responsable de la crise des réfugiés !

Le soutien de l’Union européenne aux dictatures dans le monde arabe est souvent justifié par le fait que les régimes...

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07/05/2018 Publié depuis Overblog

Les communistes libertaires des années 1968

La révolte de Mai 68 se nourrit de pensées libertaires. La contestation remet en cause toutes les formes d'autorité...

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07/05/2018 Publié depuis Overblog

Qui sont les Black Blocs ? « Ils ont des têtes de loup sur leur ceinturon »

Qui sont les Black Blocs ? « Ils ont des têtes de loup sur leur ceinturon » La semaine dernière fut agitée par...

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06/05/2018 Publié depuis Overblog

Marx versus Bakounine, et vice versa

Parmi les combats de Bakounine, celui qu’il a mené contre Marx et dont la scène fut la Première Internationale...

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05/05/2018 Publié depuis Overblog

Les Black Blocs traversent les frontières

Le 1er mai, Paris a connu une ambiance de guérilla avec les affrontements entre plusieurs centaines de Black Blocs...

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05/05/2018 Publié depuis Overblog

LA FÊTE À MACRON - Samedi 5 mai 2018 à Paris (de l'Opéra à la Bastille) - départ à 14 h

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04/05/2018 Publié depuis Overblog

« Fann magazin », le nouveau média qui jette un pont entre l’Allemagne et les sociétés arabes PAR RACHEL KNAEBEL 4 MAI 2018 Poster Ajouter A+ A- Imprimer Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Delicious Partager sur Google+ Plus de 5,5 millions de Syriens ont dû fuir leur pays depuis 2011. Des dizaines de milliers ont trouvé refuge en Allemagne, parmi lesquels de nombreux écrivains, musiciens, journalistes, blogueurs, cinéastes ou artistes. Certains d’entre-eux ont créé un média en ligne publié à la fois en arabe et en allemand, dédié à la littérature, aux idées, aux arts et à la culture des mondes arabophones et germaniques. Leur objectif ? Rendre visible la richesse et le dynamisme culturels de la diaspora syrienne, palestinienne, irakienne ou libanaise, et favoriser les échanges et la compréhension entre les sociétés. Rencontre. Fady Jomar est arrivé il y a deux ans et demi en Allemagne, après une première étape de son exil passée au Liban. Ce Syrien de 39 ans vit maintenant à Berlin, où il travaille comme cuisinier dans un restaurant de cuisine arabe. Mais ce n’est pas sa profession d’origine. Fady est écrivain, poète, auteur de textes de chansons. Il est même l’auteur de l’adaptation d’un opéra monté en 2016 au festival français d’art lyrique d’Aix-en-Provence, intitulé KalÎla wa Dimna. « Le spectacle a tourné en France et au Maroc », se réjouit Fady. Nous sommes samedi. Dans quelques heures, il doit prendre son service au restaurant. Activiste féministe, Dina Aboul Hosn est quant à elle la vice-présidente d’une association des journalistes syriens. Elle vit en Allemagne depuis plus de deux ans, et a eu la chance de trouver du travail dans l’une de ses spécialités professionnelles : « Je suis ici traductrice arabe-anglais pour une ONG. » « Berlin est devenu le point de chute principal des intellectuels syriens » Fady et Dina ont un autre point commun : ils font tous deux partie de l’équipe de Fann magazin, un nouveau média en ligne publié depuis décembre 2017, qui présente l’originalité d’être à la fois en langue arabe et en allemand. Fann (qui signifie « art » en arabe) est intégralement consacré à la culture, aux idées, à la littérature, au cinéma et aux arts du monde arabophone. Ramy Al-Asheq, un Syrien-Palestinien de 29 ans, est l’un des fondateurs de Fann magazine. « L’Allemagne, et notamment Berlin, sont devenus le point de chute principal des intellectuels syriens et des locuteurs arabes en exil. Avant c’était Paris, mais ce n’est plus le cas », dit le jeune homme. Comme lui, Fady ou Dina, nombre d’écrivains, de cinéastes, d’activistes syriens ont trouvé refuge en Allemagne face à la répression et au conflit qui ravagent leur pays. Cette véritable diaspora d’artistes et d’intellectuels tente de continuer à créer et à écrire. (photo ci-contre : Dina Aboul Hosn) Écrivain et journaliste, Ramy Al-Asheq est arrivé en 2014. Activiste dès les premières heures de la révolution, il a dû fuir la Syrie, d’abord vers la Jordanie où il a publié son premier recueil de poésie. Puis vers l’Allemagne, grâce à une bourse pour écrivains. Depuis, il a publié deux nouveaux ouvrages, et lancé deux journaux. En 2015, c’était un premier magazine papier, intitulé Abwab (« Portes » en arabe). Le mensuel, publié en arabe avec quelques pages en allemand, était d’abord destiné aux réfugiés arabophones qui venaient d’arriver outre-Rhin. « On parle toujours de nous, les réfugiés, mais personne ne nous écoute et personne ne nous parle » « C’était le premier journal en langue arabe publié en Allemagne, précise Lilian Pithan, une journaliste allemande qui a fait partie de l’équipe d’Abwab, et qui est de celle de Fann magazin. Il fallait un journal papier parce que nombre de réfugiés qui vivent dans les foyers n’ont pas accès à Internet. » « Le but était d’avoir une voix à nous, parce qu’on parle toujours de nous, les réfugiés, mais personne ne nous écoute et personne ne nous parle. C’était nécessaire de créer cette plateforme », ajoute Ramy Al-Asheq. Abwab était publié par un éditeur britannique. « L’an dernier, un conflit avec la direction a poussé l’équipe à partir, raconte Lilian. Le journal contenait beaucoup d’informations pratiques, des explications sur la manière dont les choses se passent en Allemagne. » Mais le canard s’est trouvé victime du contexte. Des personnes ont craint que les pages ne contiennent des appels au terrorisme, ou contre les droits des femmes. Certains ont écrit au journal pour demander la traduction systématique des titres des articles. (photo ci-contre : Lilian Pithan) « Je ne peux pas accepter d’être stigmatisé à cause de ma langue » « En fait, nous publiions beaucoup de textes sur et en faveur des droits des femmes !, poursuit Lilian. Les gens avaient peur de la langue arabe en elle-même. Tout cela ne serait jamais arrivé si le journal avait été en portugais, par exemple. » La direction du journal finit par demander à ce que l’ensemble des titres soit traduit. « Je ne peux pas accepter d’être stigmatisé, accusé de constituer un problème de sécurité simplement à cause de ma langue, s’indigne Ramy Al-Asheq. Pourquoi avons-nous quitté notre pays ? Pourquoi des centaines de milliers de personnes y sont-elles torturées et assassinées ? Pour la liberté et pour la dignité. » Finalement, la totalité de l’équipe d’Abwab quitte le journal de manière solidaire, et se lance dans la création de Fann Magazin. Poésie, musique, art révolutionnaire, scène intellectuelle Cette fois, « Fann Magazin n’est pas un journal spécifiquement destiné aux réfugiés, précise Fady Jomar, qui dirigeait la rubrique culturelle d’Abwab, et contribue aujourd’hui à Fann. Parce que finalement, réfugié, ce n’est qu’un statut, une situation légale. Ce n’est pas ce qui vous définit fondamentalement. Ce n’est pas votre identité. À titre personnel, ici, je me présente comme cuisinier, pas comme réfugié. » Dans Fann, tous les textes sont publiés dans les deux langues, allemande et arabe, sauf les recensions de livres qui n’ont pas encore été traduits dans l’autre langue. Trois mois après son lancement, on peut y lire de nombreux articles sur des auteurs du monde arabophone. Des écrivains et poètes syriens, libanais, palestiniens, irakiens, vivant à Damas, en Norvège, en Autriche, en Allemagne, en Suède. Ces auteurs évoquent leur travail, l’exil, la guerre, ou présentent l’œuvre du poète franco-roumain de langue allemande Paul Celan. Fann Magazin vient de publier une interview avec l’une des éditrices françaises des œuvres d’Albert Camus, abordant la relation de l’auteur à l’Algérie. (photo ci-contre : Fady Jomar) Au delà de la littérature, Fann publie des articles sur la musique de chambre arabe, des entretiens écrits ou vidéos avec des caricaturistes, des peintres, des calligraphes, ou un photographe syrien qui a suivi pendant de nombreuses années le régime Assad. Des articles portent sur les artistes tunisiens dans la révolution, ou encore sur la capitale jordanienne Amman, devenue centre culturel des intellectuels syriens en exil. Le lecteur peut écouter un documentaire audio sur la scène culturelle du Soudan, et son potentiel de résistance. « La culture, comme la poésie, ne vend pas. Les armes, le populisme, sont des marchés beaucoup plus porteurs » « Nous voulons parler de culture. De deux cultures, mais pas seulement de deux pays. Il s’agit de tout le Moyen Orient, de l’Afrique, du Maghreb. Nous voulons parler de langues, mais pas d’ethnicités », souligne Lilian Pithan. « Bien-sûr la culture, comme la poésie, ne vend pas. Les armes, le populisme, sont des marchés beaucoup plus porteurs, ironise Ramy Al-Asheq. Mais la culture est le meilleur moyen de comprendre nos sociétés. Au Moyen-Orient, nous lisions la littérature allemande, admirions l’art européen. Nous avons beaucoup appris sur l’Europe ainsi. Mais que peut on apprendre sur les Syriens, et les arabophones en général, dans les médias européens ? Notre magazine se veut une archive vivante de la littérature et de l’art arabes contemporains. » Centré sur les arts et la culture, Fann Magazin ne se refuse pas à parler de politique. Ramy Al-Asheq a récemment interviewé Mohammad Shahrour, un islamologue réformiste syrien. Et quand Fady Jomar s’entretient avec l’actrice et cinéaste syrienne Reem Ali, c’est aussi pour parler de la situation politique en Syrie, et des perspectives effrayantes concernant l’opposition des artistes. « On ne parle pas directement de politique, on parle de culture, mais cela reste politique, souligne Fady Jomar. Ce sont aussi les questions politiques qui nous réunissent ici, en tant que Syriens. Je ne connaissais pas Ramy à Damas, mais je l’ai rencontré en Allemagne ». Ramy, le jeune poète, a réuni autour de Fann Magazin près de 70 contributeurs et traducteurs, issus de 13 pays différents, tous professionnels et rémunérés. « Fann n’est pas seulement un magazine, c’est une communauté qui s’étend au delà, et qui ne vit pas seulement « online ». Nous organisons des lectures, des performances, des discussions. » En février, le magazine a organisé un premier festival de littérature germano-arabe à Berlin, réunissant des auteurs de Syrie, du Soudan, de Palestine, ou encore de Suède. (photo ci-contre : Ramy Al-Asheq) La petite équipe projette de continuer sur cette voie, tout en pérennisant le financement du magazine. Fann est pour l’instant subventionné par la fondation allemande Heinrich-Böll, et soutenu par l’association allemande des amis de la culture arabe. « Bien entendu, la prochaine étape est de trouver d’autres financements », confirme Lilian. Pour que cette fenêtre sur la culture et sur les sociétés arabes contemporaines, tout juste ouverte en Allemagne, puisse continuer à exister. Et pourquoi pas, à l’avenir, un Fann Magazin francophone ! Rachel Knaebel Photo de une : Syrian Children Return to School in Exile / CC Surian Soosay Portraits : - Rashad Alhindi / Fann magazin pour le portrait de Ramy. - Ramy Al-Asheq / Fann magazin pour ceux de Dina, Fady et Lilian. Voir aussi : - Le site internet de Fann Magazin - Deutsch-arabisches Kulturmagazin. https://www.fann-mag.com/de/ - Le site Weiterschreiben, (« continuer à écrire »), qui traduit en allemand de textes d’écrivains en exil venus des régions de conflits. RÉAGIR À CET ARTICLEVOIR LES COMMENTAIRES (0) Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Delicious Partager sur Google+ Imprimer Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don. TAGS Arts et cultures Guerres et résolution des conflits Médias libres Migrations Solidarités internationales Réagir à cet article À LIRE AVANT DE COMMENTER Forum Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire. CONNEXION | S’INSCRIRE | MOT DE PASSE OUBLIÉ ? 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Plus de 5,5 millions de Syriens ont dû fuir leur pays depuis 2011. Des dizaines de milliers ont trouvé refuge en...

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04/05/2018 Publié depuis Overblog

Prendre soin de nos anciens

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04/05/2018 Publié depuis Overblog

Nantes : La convergence des luttes se construit !

La situation sociale à Nantes est marquée par une dynamique de convergence des luttes. Multiforme, elle associe...

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04/05/2018 Publié depuis Overblog

2éme colloque international sur » le bonheur au travail » : » L’épuisement professionnel » en débat A l’occasion de la célébration de la Journée Internationale du Travail, Sab Solution, a organisé hier au siège de la wilaya d’Alger, le colloque international sous le thème » le bonheur au travail « . Aujourd’hui, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à se mobiliser pour lutter contre le stress de leurs employés et améliorer leur qualité de vie au travail. Les qualificatifs sont nombreux : bien-être au travail, bonheur au travail. En effet, cet événement, a été organisé, sous le haut patronage des messieurs les ministres ; du Travail de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, de la Santé de la Population et de la Réforme Hospitalière, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, avec l’APW d’Alger Co-organisateur, et la coopération industrielle franco algérienne. Selon les organisateurs, la 2éme édition du colloque, le sucées de la 1ere éditons et l’une des motivations, qui a poussé Sab Solution à organisé 2éme édition, mais ceci n’est pas la seule motivation, selon Mme Sabah El Islah M’rakach, la directrice générale de Sab Solution, psychologue clinicienne. En effet, l’engouement qui a suivi cette manifestation, à travers des changements réels au sein des entreprises, les meetings qui ont été tenus, sur les plans : local et régional, ainsi que les évolutions, et les nouveaux deals, des lois, en Algérie : dans la sphère sanitaire et celle du travail, ont convaincus à refaire appel à toute l’énergie nécessaire, pour l’organisation de ce colloque. Lors du colloque, le Pr Tabti, chef de service en pédo-psychiatrie. EHS Chéraga, a souligné l’importance du sujet évoqué qui est liée au stresse du travail ou » l’épuisement professionnel « . » C’est une maladie qui est en débat dans toutes les assemblés. C’est un problème permanent, il faut donner beaucoup d’importance à ses points qui sont liée aux accidents du travail « . Ajoute t-il » j’appelle le pouvoir de s’intéresse, d’une manière au d’une autre à ce problème. Il à noter qu’actuellement l’épuisement en travaille st reconnu comme une maladie professionnels, il faut et quelle soit remboursé, en moins considéré comme un accident de travail. De son côté, la professeur Chérifa idder Laib, chefs de services en médecine de travail, au CHU de Beni Messous, a fait savoir qu’en Algérie la médecine de travail, sont prit en charge telle que, les accidents de travaille, les maladies professionnels, l’identification de risque. Mme Idder, a indiqué que le stresse au milieu de travail, peut entrainer des pathologies, mais au milieu du travail sa entraine des maladies qui ne sont pas reconnus comme un accident de travail en Algérie. I.H Source : tribunelecteurs tribunelecteurs Partager : Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fenêtre)2Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre)2Cliquez pour partager sur Google+(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Previous article Mostaganem/Centre culturel islamique : Les parcours des savants Hachelef Abdellah et Djilali Ben Hakem revisités Next article TIZI OUZOU7 narcotrafiquants tombent dans le filet

Cette tempête est l'une des plus meurtrières de ces dernières décennies, elle a fait une centaine de morts.......

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