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Publié par Patrick Granet

La théorie de la révolution permanente

 

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

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Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

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Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

Dans les années précédant la révolution de 1917, la question de la nature de la future révolution russe était vivement débattue, au sein du Parti social-démocrate russe (POSDR). Les divergences concernaient le rôle que la classe ouvrière serait appelée à jouer, dans la révolution. La théorie de la « révolution permanente », élaborée et défendue par Léon Trotsky à partir de 1904, s’est avérée être une anticipation brillante du processus réel qui s’est déroulé en Russie – tout d’abord lors de la tentative révolutionnaire de 1905, puis lors de la révolution de 1917. Depuis, cette théorie est l’une des pierres angulaires du marxisme.

Le cours général de l’histoire de la plupart des pays capitalistes industrialisés nous permet de diviser leur évolution en un certain nombre d’étapes historiques successives. La classe capitaliste a pris forme graduellement, dans le cadre du système féodal, jusqu’au stade où elle ne pouvait plus progresser sans détruire l’ordre féodal lui-même. Telle était la force motrice de la longue série de révolutions qui se sont déroulées, en Europe, aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Ces révolutions répondaient au besoin de « libérer » la main d’œuvre rurale du servage, de la mettre ainsi à la disposition de la classe capitaliste – et de créer, à la place des économies locales et fragmentées de l’Ancien régime, des Etats et des marchés véritablement nationaux, dotés de lois conformes aux intérêts de la classe capitaliste, ainsi que de monnaies et de langues communes. Ce sont là les tâches fondamentales des révolutions bourgeoises, telles que celles qui se sont déroulées en Grande-Bretagne en 1642-1651 et, en Europe continentale, entre le début de la révolution française (1789) et la fin du XIXe siècle

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