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Publié par Patrick Granet

Pour le succès de la journée de lutte du 15 septembre, relançons dès maintenant dans l’unité, l’activité des sections syndicales et les réseaux locaux de mobilisation.

Une journée nationale unitaire de grèves et de manifestations dès le 15 septembre, c’est du jamais vu. Et cela montre que la colère est toujours là, malgré la répression policière, malgré les condamnations à des peines de prisons, malgré l’état d’urgence, malgré le recours au 49-3 début juillet pour imposer une loi objectivement minoritaire.

La colère est toujours là

Nous sommes en colère et nous voulons l’abrogation de la loi Travail. Nous sommes en colère et nous refusons la mise en place d’un service civique obligatoire de neuf mois pour les jeunes. Nous sommes en colère car la destruction de la totalité du code du travail est sur la table et que c’est dès maintenant un enjeu majeur pour les droits des travailleuses et des travailleurs.

Nous sommes en colère contre ceux qui, tout l’été, ont instrumentalisé les attentats pour distiller le venin de la peur et le poison du racisme ; la haine et la division. Nous sommes en colère car cela fait des années que les gouvernements de droite comme de gauche accumulent les lois antisociales malgré des manifestations monstres, des blocages spectaculaires, des grèves fortes, des sondages négatifs.

Frapper plus fort

Laissons les gredins et les canailles qui nous gouvernent à leurs primaires puisque nous savons déjà que, quelle que soit l’issue des prochaines élections présidentielles, nous devrons encore nous mobiliser contre les mauvais coups. Et mettons toutes nos forces dans la construction de cette grève générale qui pointe le nez mais peine à s’épanouir depuis le mouvement des retraites de 2010.

Car le bilan des dernières grandes luttes est clair : nous devons frapper plus fort pour gagner, pour bloquer les mauvais coups et engranger des victoires. Seule une grève générale prolongée nous permettra de remettre les pendules à l’heure, de restaurer les droits perdus et d’enregistrer de nouveaux acquis, puis de poser les jalons d’une nouvelle société.

Changer la société

C’est ici et maintenant qu’il faut commencer à discuter de la société que nous voulons vraiment. C’est dans les luttes, dans les entreprises et dans les quartiers qu’il faut commencer à la construire, en résistant et en s’organisant. Nous devons reconstruire une gauche anticapitaliste, libertaire et révolutionnaire pour préparer demain l’expropriation des capitalistes, l’autogestion des entreprises et la démocratie directe partout.

Rejoignez-nous maintenant, pour ne plus subir et pour imaginer une autre société, communiste et libertaire.

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