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Publié par Patrick Granet

L’annonce d’un référendum sur l’aéroport du Grand Ouest n’a pas entamé la volonté des opposants de faire échouer un projet inutile et destructeur de l’environnement.

François Hollande a un principe : quand deux options se présentent, il arrive à trouver une alternative qui met tout le monde contre lui…

Personne ne souhaite le référendum sur l’avenir du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, personne ne sait sur quel territoire il doit se tenir. La mauvaise foi du gouvernement est telle que, pour l’instant, si le département de Loire-Atlantique a été retenu c’est uniquement parce que c’est le seul périmètre pour lequel les sondages donnent le oui gagnant.

Depuis cette annonce, les mauvaises nouvelles pleuvent pour les partisans de ce grand projet inutile. La Dreal [1] a rendu un rapport qui démontre encore que tous les arguments « écologistes » des pouvoirs publics sont bidons. Valls, avec un culot monstre, avance que ce « transfert » n’a pas pour but de protéger l’environnement mais qu’il a lieu pour des raisons de développement économique alors que, les semaines précédentes, il voulait nous faire croire que ce sinistre projet était plus vert que vert…Sur place, la résistance ne faiblit pas, les agriculteurs et agricultrices encore présents travaillent et luttent en même temps, tout en étant sous la pression d’un pouvoir qui souffle en permanence le chaud et le froid. D’un côté, on les reçoit à l’Élysée en affirmant qu’il n’y aura pas d’évacuation avant le résultat du référendum, de l’autre les huissiers débarquent dès le 27 mars pour notifier les expulsions…

Le gouvernement se ridiculise

Aujourd’hui, au regard de la démocratie bourgeoise, agriculteurs et zadistes sont hors la loi... mais à Notre-Dame-des-Landes, ça ne change rien à la vie de tous les jours qui continue malgré toute cette agitation. Il faut noter que malgré la volonté évidente du pouvoir de séparer les « bons opposants démocrates » et les « méchants squatteurs » l’unité du mouvement tient. Ses différentes composantes y ont investi tellement de temps, d’énergie et d’espoir que l’heure n’est pas à la division.

Pour Alternative libertaire, l’important est de gagner cette lutte, pour protéger une zone riche en biodiversité et en lutte sociale qui cohabitent très bien ensemble. Le combat pour défendre la ZAD est aussi une lutte qui montre un autre chemin que la croissance, comme le chemin unique possible. Cela nous rappelle le fameux Tina, « There is no alternative », de la pas regrettée du tout Mme Thatcher.

La mobilisation a déjà largement fait reculer le gouvernement et Vinci qui pensaient passer en force, il faut maintenant transformer l’essai et contraindre le pouvoir à capituler.

Le projet de référendum est mal ficelé, à la limite de la légalité. Royal et Valls règlent également des comptes via ce dossier où chaque jour le gouvernement se ridiculise un peu plus. Les arguments sont toujours plus nombreux pour s’opposer par tous les moyens à ce projet. C’est par une mobilisation toujours plus forte que nous finirons par dégager Vinci du bocage ! La terre face au béton, nous vaincrons !

AL Nantes

L’annonce d’un référendum sur l’aéroport du Grand Ouest n’a pas entamé la volonté des opposants de faire échouer un projet inutile et destructeur de l’environnement.

François Hollande a un principe : quand deux options se présentent, il arrive à trouver une alternative qui met tout le monde contre lui…

Personne ne souhaite le référendum sur l’avenir du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, personne ne sait sur quel territoire il doit se tenir. La mauvaise foi du gouvernement est telle que, pour l’instant, si le département de Loire-Atlantique a été retenu c’est uniquement parce que c’est le seul périmètre pour lequel les sondages donnent le oui gagnant.

Depuis cette annonce, les mauvaises nouvelles pleuvent pour les partisans de ce grand projet inutile. La Dreal [1] a rendu un rapport qui démontre encore que tous les arguments « écologistes » des pouvoirs publics sont bidons. Valls, avec un culot monstre, avance que ce « transfert » n’a pas pour but de protéger l’environnement mais qu’il a lieu pour des raisons de développement économique alors que, les semaines précédentes, il voulait nous faire croire que ce sinistre projet était plus vert que vert…