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SERPENT -  LIBERTAIRE

anarchiste individualiste

editorial

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je ne pensais pas devoir publier d'autres articles sur CHARLIE

et pourtant , il y a tant de choses à dire

les gens parlent

les gens réfléchissent

c'est pourquoi il y aura d'autres articles avec des révélations

suite au massacre chez Charlie il y a eu un immense mouvement populaire.

c'est bien mais très insuffisant certains disent, et maintenant ?

ce fut au contraire un renforcement de l'état répressif

la limitation de la liberté d'expression - on risque la prison pour un mauvais mot

les jeunes sont visés , il faut parler selon la pensée unique

DE TOUTE FAçON CHARLIE éTAIT MORT depuis Vall et surtout après les décés de Reiser , choron , cavanna , le départ de Siné

JE NE CROIS PAS à CETTE PSEUDO UNION NATIONALE

MANIFESTER AVEC HOLLANDE ? VALLS ETC..

MAINTENANT que va t-il se passer ? RIEN

Patrick granet

Syriza, Podemos... la bourrasque venue du Sud de l'Europe

Epouvantails de Bruxelles ou Berlin, les partis de gauche radicale grecs et espagnols, qui ont cessé d’évoquer l’abandon de l’euro ou le non-remboursement de la dette, sont aux portes du pouvoir.

Un spectre hante l’Europe… A entendre les mises en garde de nombre de capitales de l’Union européenne face à l’émergence des mouvements de la gauche radicale en Grèce et en Espagne, la célèbre première phrase du Manifeste communiste semble retrouver son actualité. Syriza caracole en tête des sondages pour les législatives anticipées du 25 janvier (lire ci-contre). Podemos serait aussi, dans les intentions de vote, la première force politique espagnole pour le scrutin de novembre (lire page 4). D’où une inquiétude croissante à Bruxelles et surtout à Berlin où, selon Der Spiegel, la chancellerie «juge quasiment inévitable une sortie de la Grèce de la zone euro» si le nouveau gouvernement «abandonne la ligne de rigueur budgétaire». D’autres de souligner une possible contagion. «Le risque, cette fois, n’est pas économique mais politique», note un éditorial de La Repubblica, le quotidien de centre gauche italien qui soutient la politique réformiste de Matteo Renzi.

Syriza esquisse une «alternative» en France Par Lilian Alemagna
«Le refus du fatalisme fait la force de Podemos» Par François Musseau
Grèce : Syriza, à l’avant-garde de la gauche radicale européenne Par Maria Malagardis
«Oppression». Face aux populismes d’extrême droite anti-immigrés et anti-euro du nord du continent, qui prospèrent sur le refus de la solidarité, une révolte colorée d’un rouge vif mâtiné de vert se lève au sud. Elle refuse des politiques d’austérité imposées qui, en Grèce, ont mis un jeune sur deux au chômage, réduit de 26% en cinq ans le PIB du pays, mais pas la dette. «La démocratie ne s’impose pas par le chantage», rappelle volontiers Aléxis Tsípras, le leader de Syriza. Et Pablo Iglesias, son homologue de Podemos, de pourfendre «l’oppression exercée par l’Europe et le FMI».



«Il y a un grand écart entre leur rhétorique et leur programme», note néanmoins Marc Lazar (lire page 6), de Sciences-Po Paris, qui souligne qu’au-delà de formes politiques novatrices, leurs programmes reprennent pour l’essentiel les recettes keynésiennes de la social-démocratie des années 60-70. Podemos, désormais, se réfère plus au réformiste suédois Olof Palme qu’au révolutionnaire Hugo Chávez. Quant à Syriza, s’il arrive en tête au prochain scrutin, il n’aura pas les moyens de gouverner

Marc SEMO et Luc PEILLON



tout va recommencer comme l'épisode mélanchon

plus d'organisation anti-capitaliste , aucune ne rejette l'économie de marché , les financiers et donc le capitalisme.

si ces gas arrivent au pouvoir , le capitalisme sort grand gagnant

certes il préférerait gérer lui même

il y aura des améliorations qui seront supprimées à la première occasion

ce qu'il faut c'est un autre système non léniniste

compagnes , compagnons , dans vos entreprises , préparez la grève générale pour une révolution sociale

il n'existe aucune voie électorale.

vous avez compris abstentionniste je suis les urnes ne chasseront pas le clan le pen.

VIVE LA SOCIALE !

patrick GRANET

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