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Publié par Patrick Granet

Lettre testament d’Adolf Hitler

Adolf Hitler, le génocidaire le plus sanglant que l’humanité ait jamais connu, a utilisé son pangermanisme, nourri par un antisémitisme belliqueux, et le régime totalitaire nazi qu’il instaura en Allemagne et dans les territoires conquis, pour mener à bien la « solution finale », c’est-à-dire la destruction des juifs d’Europe (la Shoah), exterminant plus de 6 millions de personnes. A la fin de la seconde guerre mondiale, conscient de sa défaite inéluctable, acculé dans son bunker alors que les Alliés reprennent l’Europe, il rédige alors cette lettre testamentaire, avant de se suicider.

29 avril 1945


Mon testament


Je n’ai pas estimé que je pouvais prendre la responsabilité de me marier pendant les années de lutte. J’ai décidé, avant que ma carrière sur terre touche à son terme, de prendre pour épouse la jeune femme qui, après de nombreuses années d’amitié fidèle, est entrée de son plein gré dans la ville pratiquement assiégée afin de partager mon destin. Volontairement, elle me suivra dans la mort en tant qu’épouse. Notre union nous consolera de ce à quoi nous avons dû renoncer en raison de ma mission au service de mon peuple.


Ce que je possède revient – si tant est que cela ait de la valeur – au parti. Au cas où celui-ci n’existerait plus, à l’État et, dans le cas où l’État lui-même serait anéanti, toute décision de ma part deviendrait inutile.


Mes tableaux, groupés dans des collections que j’ai constitué au fil des ans, n’ont jamais été réunis dans mon intérêt personnel mais en vue de l’aménagement d’un musée dans la ville de Linz sur le Danube où j’ai grandi.


Je désire sincèrement que l’on respecte mes volontés.


Je nomme exécuteur de mon testament mon plus fidèle camarade du parti, Martin Bormann.


Je lui donne toute latitude de prendre les décisions qui s’imposeront. Je lui permets de récupérer tout ce qui présente une valeur sentimentale ou qui serait indispensable à mes frères et sœurs désireux de mener une vie simple et modeste et surtout, à la mère de mon épouse et à mes fidèles collègues qu’il connaît bien, en particulier mes secrétaires Frau Winter, etc., qui m’ont épaulé pendant de nombreuses années.


Mon épouse et moi même, afin d’échapper à l’infamie de la destitution ou de la capitulation, optons pour la mort. Notre désir est d’être incinérés là ou j’ai effectué la plus grande partie de mon travail quotidien pendant les douze années passées au service de mon peuple.


Rédigé à Berlin, le 29 avril 1945, à 4 heures.


A. Hitler.


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