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Publié par Patrick Granet

Pierre Kropotkine  La  Grande Revolution (1789-1793) 5ème partie

Une des Principales Difficultés verser CHAQUE révolution, C'est de Nourrir les Grandes Villes. Les Grandes de Villes SONT aujourd'hui Veuillez des centres D'industries Diverses Qui travaillent redingote versez les richesses ous versez le commerce d'exportation; ET CES DEUX branches chôment Des qu'une Crise quelconque se déclarer. Que faire? Alors versez Nourrir Les Grandes agglomérations urbaines?

De C'est Ce Qui arriva en France. L'émigration, la guerre - la guerre redingote Avec l'Angleterre Qui empêchait l'exportation et le commerce lointain, ne vivaient Marseille, Lyon, Nantes, Bordeaux, etc, - ENFIN, CE sentiment Commun a tous Les richesses, Qui évitaient de trop montrer Leur fortune pendentif juin révolution, - Tout CELA arrêta Les industries de luxe et le grand commerce.

Les paysans, redingote Ceux Qui s'étaient emparés des Terres, travaillaient DUR. Jamais ne du travail FUT si énergique Que celui de l'automne de 1791, dit Michelet. Et si les Récoltes de 1791, 1792 et 1793 avaient Été abondantes, le n'aurait douleur Pas manqué. Maïs, DEPUIS 1788, l'Europe et la France redingote traversaient juin série de Mauvaises Années: hivers trés Froids, étés sans soleil. Au fond, il N'y EUT qu'une bonne Récolte, Celle de 1793, et rappel, DANS LA MOITIE SEULEMENT des départements. CEUX-CI avaient same non Excédent de blé; MAIS lorsque this Excédent, AINSI Qué Les Moyens de transports réquisitionnés furent de verser les Besoins de la guerre, CE FUT La DANS de disette, plus d'Moitié juin de la France. Le sac de blé, QUI NE Valait auparavant Qué 50 livres à Paris, monta à 60 livres fr février 1793, et JUSQU'A 100 et 150 livres au mois de mai.

Le pain, Qui autrefois coutait Trois sous la livre, monta Maintenant à six sous, et JUSQU'A Huit sous Dans Les Petites Villes Autour de Paris. Dans Le Midi, c'étaient des prix de famine: 10 à 12 sous la livre. A Clermont, Dans le Puy-de-Dôme, en juin 1793, la livre de pain se payait de s'emparer d'un Dix-Huit sous. «Nos montagnes SONT DANS la misère affreuse, plus la. L'administration distribue non Huitième de setier par personne, ET CHACUN approx obliger D'ATTENDRE Deux jours versez Avoir fils tournée, »Lisons-nous dans le Moniteur du 15 juin 1793.

Comme la Convention ne faisait rien rappel, CE furent, au début de 1793, Dans les départements de huit, les attroupements et les émeutes qui-entreprirent de taxer les denrées. Les commissaires de la Convention de La durent céder LOR Devant l'émeute ET Imposer Les taxes indiquées par le peuple. Le métier de Bladier (trafiquant de blé) devenait des plus de dangereux.

A Paris, la question de Nourrir 600.000 bouches devenait tragique; voiture si le douleur etait Reste à six sous la livre, Comme Il le FUT instant non, c'eût Été soulèvement non certain, Et Alors la mitraille, Seule, aurait pu empecher le pillage des richesses. Also, la Commune, s'endettant de plus salle, plus Envers l'État, dépensait de 12.000 JUSQU'A 75.000 livres par jour versez la farine livrer aux boulangers et MAINTENIR le pain au prix de Douze sous les Quatre livres. Le Gouvernement, de fils Côté, fixait la Quantité de grain au Québec CHAQUE département et CHAQUE canton devait Envoyer à Paris. MAIS Les routes étaient en état Mauvais, Et Les Bêtes de réquisitionnées étaient de de trait pour la guerre.

Tous les prix montaient en proportion. Une livre de viande, Qui coutait jadis Cinq ous six sous, se vendait Maintenant vingt sous; le sucre etait à quatre-vingt-dix sous la livre, juin chandelle se payait septembre sous.

Sur avait beau sévir Contre les agioteurs: CELA n'aidait à rien. Après l'expulsion des Girondins, la Commune avait obtenu de la Convention la Fermeture de la Bourse de Paris (27 juin 1793); MAIS la spéculation continuait, et l'sur voyait Les spéculateurs, non portante accoutrement spécial, se Réunir au Palais-Royal et marcher en bandes, Avec des filles, narguant la misère du peuple.

Le 8 septembre 1793, la Commune de Paris, Poussée à bout, fit mettre Les Scellés Chez Tous Les banquiers et «marchands d'argent». Saint-Just et Lebas, envoyes en mission par la Convention de dans le Bas-Rhin, ordonnaient au tribunal Criminel de faire raser la maison de quiconque serait convaincu d'agiotage. Maïs Alors la spéculation trouvait d'Autres Canaux.

A Lyon, la situation de rappel etait pire qu'à Paris, puisque la municipalité, en party girondine, ne prenait Aucune Mesure énergique versez subvenir aux Besoins de la population. «La population actuelle de Lyon est de 130.000 âmes au Moins; IL N'y un pas de subsistances verser jours de trois, » écrivait Collot d'Herbois, le 7 novembre 1793, à la Convention. «Notre situation de Relativement aux Subsistances intérêt désespérante ... La famine va éclater.» Et DANS TOUTES les Grandes Villes dans C'était la same choisi.

Il y EUT, sans Doute, des dévouements touchants pendant this disette. AINSI DANS allumé sur Buchez et Roux (XXXVIII, 12), au Québec Les sections de Montmartre et De L'Homme Armé avaient décider de l'ONU carême Civique de six Semaines; et un Meille Trouvé Dans La Bibliothèque Nationale l'arrêté de la section de l'Observatoire, datée du 1er février 1792, la section of this de pair lequel Les Citoyens avaient Pris l'engagement «de ne faire usage Pas de sucre et de café, Jusqu'a prix de Leur CE Qué, plus modéré Permette à Leurs Frères de la classe Moins aiSee, de soi proxénète this jouissance. »(Meille, p. 302, note). De plus Tard, en l'an II (février ET mars 1794), lorsque la viande monta à de Très hauts prix, Tous les patriotes de Paris décidaient de ne plus salle de crèche.

Maïs, Tout CELA n'avait Plutôt qu'un Effet moral au milieu de la disette. Il Fallait juin Mesure générale. Déjà, le 16 avril 1793, l'administration du département de Paris avait Adresse à la Convention juin pétition Pour Lui demandeuse de fixateur le prix maximal auquel les blés pourraient Être Vendus; et l'après juin discussion sérieuse, MALGRÉ juin forte opposition, la Convention avait Rendu, le 3 mai 1793, non décret Qui fixait les prix au maximum des blés.

L'idée générale de CE décret etait de mettre, Qué Autant que possible, le fermier et Le Consommateur fr Rapports dirige Sur Les Marchés, AFIN qu'ils pussent se passer des Intermédiaires. Infatti this, TOUT Marchand ous lay graines et De Farines FUT Tenu de faire à la municipalité du lieu de domicile fils, déclaration de la Quantité et nature des grains qu'il possédait. Sur ne Pourra ainsi VENDRE des grains ous un TEC de Effet de De La Farine Qué Dans Les Marchés publics, MAIS Le Consommateur Pourra FAIRE SES Approvisionnements, versez mois ONU, Directement Chez les marchands ous Propriétaires de fils canton, moyennant certificat de la municipalité. Les prix auxquels Moyens Diverses Sortes de Grains avaient Été Entre le 1er janvier et le 1er mai 1793 devenaient les prix maxima, Au-dessus desquels Les grains ne devaient Pas Être Vendus. CES prix devaient aller en decroissant légérement Jusqu'au 1er septembre. Ceux Qui vendraient ous achèteraient Au-dessus du maximum de ÉTABLI par décret CE seraient frappés d'amende. Verser Ceux Qui seraient convaincus d'Avoir méchamment et à dessein gâté ous enfoui Farines ET grains (voiture CELA se faisait, MALGRÉ la disette), - la Mort.

Quatre mois, plus Tard, le jugea qu'il VALAIT Mieux égaliser le prix du blé DANS Toute la France, et le 4 septembre 1793, la Convention établit, verser le mois de septembre, le prix du quintal de blé de froment à 14 livres.

Tel etait CE maximale Tant décrié (1) . Une Nécessité du moment, ne pas les royalistes et les Girondins faisaient l'ONU AUX crime Montagnards. Crime d'Autant en plus au Québec impardonnable CEUX-CI, d'accord Avec le peuple, demandaient qua non only les blés, Mais aussi le cuit de la douleur, les plongeurs AINSI Qué de Objets de première et de seconde Nécessité, l'impôt sur ​​le fussent. Si la société se chargeait de Protéger La Vie du citoyen, ne devait Lui-Elle polo, disaient-ILS raison avec, De Le Protéger Contre Ceux Qui attentaient A Sa Vie en Faisant des coalitions verser le Priver de Ce Qui Est d'absolue Nécessité Pour la vie?

La lutte FUT cependant Très vive sur CE Sujet - les Girondins et Montagnards Nombre de ETANT Absolument s'oppose à une idée d'juin l'imposition des denrées, qu'ils trouvaient «impolitique, impraticable et Dangereuse» (2) . Maïs l'opinion publique l'emporta et, le 29 septembre 1793, la Convention décida d'établir maximale non versez les prix des droits incorporels de première et de seconde Nécessité: la viande, le betail, le saindoux, le beurre, l'huile douce, le poisson, le vinaigre, l'eau-de-vie, la bière.

This solution etait si naturelle Que la question de savoir s'il de NE Fallait Pas Défendre l'Exportation de céréales, creer des greniers Pour la Consommation et établir non maximale des prix versez les blés et les viandes, avait déjà-préoccupé les hommes d'État et les révolutionnaires des 1789. Certaines Villes, Grenoble, par Exemple, décidaient Elles-memes, des SEPTEMBRE 1789, DE FAIRE DES ACHATS DE grains et de Prendre des Mesures Très severes Contre les accapareurs. Un grand Nombre de brochures furent publiees un TEC Effet (3) . Lorsque la Convention se réunit, Les Nations Unies Demandes D'maximales de prix de pressantes de devinrent, et le Conseil du département de Paris réunit les magistrats des communes du département d'écoulement DISCUTER this question. Le Résultat FUT de présentateur à la Convention, au nom de Tout le peuple du département de Paris, juin pétition Qui demandait l'establishment d'ONU prix maximal Pour Les grains. Les combustibles, la chandelle, l'huile a bruler, le sel, le savon, le sucre, le miel, le papier blanc, les Métaux, le chanvre, le lin, les étoffes, Les Toiles, Les Sabots, Les Souliers, le Tabac Et Les Matières Premières Qui Servent aux fabriques furent COMPRIS DANS this catégorie, ET LEURS Prix furent fixe Pour La Durée d'Une année. Le maximum, auquel Il Etait Permis de VENDRE CES goods, FUT le prix Qué chacune d'elles a avait en 1790, tel qu'il etait CONSTATE par les mercuriales, ET LE niveaux en sus, déduction Faite des droits Fiscaux et Autres auxquelles Elles étaient Alors Soumises (décret du 20 septembre 1793.)

Maïs en same Temps la Convention légiférait also Contre Salaires des ERP et la classe indigente en général. Elle décrétait Que «le maximum de ous le plus de haut prix respectif des Wages, jauges, Main-d'oeuvre et Journées de Travail sérums fixe, JUSQU'EN septembre Prochain, by Les Conseils généraux des communes, au same rate qu'en 1790, Avec la Moitié of this prix en sus. »

Il intérêt évident Qué CE Système ne pouvait s'arrêter là polo. Une Fois Que la France ne voulait plus de Forrester Dans Le Système de liberté du commerce et, Partant, de l'agiotage et de la spéculation qui-s'en suivent nécessairement, - pouvait de ne Elle Vêtements de s'arrêter un CES timides tentatives. Elle devait aller de Plus Loin Dans La voie de la communalisation du commerce, malgre la Résistance Qué CES IDEES devaient nécessairement rencontrer.

En Effet, le 11 brumaire an II (1er novembre 1793), la Convention trouva, rapport non sur de Barère, Qué fixateur les prix auxquels les goods doivent Être Vendues Les Détaillants pair, dans C'était «frapper le petit commerce à L'Avantage du commerce en gros, et le fabricant-ouvrier à L'Avantage de l'entrepreneur de fabrique. »Sur Concut Alors l'idée, Qué versez établir les prix de chacune des goods comprend Dans Le décret précédent, il Fallait Connaître« CE qu «Elle VALAIT DANS fils lieu de production». En y ajoutant Cinq cent d'écoulement de Bénéfice versez le marchand en gros, et versez Cinq cent versez le marchand en détail, plus tante par lieue de transport, sur établirait Le Vrai prix auquel CHAQUE marchandise devrait Être Vendue.

Alors, juin gigantesque Enquête verser établir l'ONU des Facteurs de la Valeur (Les Frais de production) FUT commencée. Malheureusement ELLE polo n'aboutit, puisque la Réaction triompha au 9 thermidor, et Tout CELA FUT abandoned. Le 3 nivôse an III (23 décembre 1794), l'après juin discussion orageuse, commencée par les thermidoriens Des le 18 brumaire (8 novembre), Les décrets Sur le campsite maximales furent.

Le Résultat FUT juin goulotte Effroyable Dans Le Prix des assignats. Sur ne donnait plus de Qué 19 francs verser 100 francs en papier; Six mois l'après CE FUT ne plus les Qué 2 francs versez 100, et Quinze sous only en novembre 1795. Sur paya JUSQU'A cent livres juin paire de souliers et Jusqu'a six mille livres bien sûr juin en voiture (4) .

Nous Avons Déjà mentionné Qué versez proxénète à l'État des Moyens d'existence, Necker avait eu Recours D'ABORD, le 9 et le 27 août 1789, à Deux Emprunts, DE Trente et de Quatre-vingts millions. CES Emprunts n'ayant Réussi cependant de polo, il avait obtenu de l'Assemblée Constituante juin contribution extraordinaire du quart du Revenu de each, paid Une Fois. La banqueroute menaçait l'État, et l'Assemblée, entrainée par Mirabeau, vota la contribution Demandée par Necker. Maïs contribution this ne produisit Qué Bien PEU de choisi (5) , Et Alors, Nous Avons vu l', l'idée émise FUT, de mettre en vente les Biens du Clergé, de CRÉER AINSI non fonds de biens nationaux, et d ' émettre des assignats QUI seraient Amortis Au fourrure et A MESURE Qué La Vente de CES BIENS rapporterait de l'argent. La Quantité d'assignats émise FUT Limitée à la Valeur des Biens Que l'mettrait sur ​​CHAQUE foie en vente. CES assignats portaient interest et ILS avaient cours vigueur.

L'agiotage et Le commerce de l'Argent tendaient sans Doute continuellement A faire tomber Le Cours des assignats; cependant il mis bis Être maintenu Plus Moins de ous, des corrections furent de tante Que les prix maxima des Principales denrées et des objets de première pair Les municipalités. Maïs Des Que le maximum de FUT abolition par la Réaction thermidorienne, la 'amortissement des assignats commenca Avec juin Rapidité épouvantable. Sur may Imaginer, Quelle causer de misère this chute des assignats DeViNT Alors versez Ceux Qui vivaient au jour le jour.

Les Historiens réactionnaires se SONT Toujours plu à semer la confusion sur CE Sujet, Comme sur Tant d'Autres. Maïs la Réalité intérêt Que la grande 'amortissement des assignats ne se pouvant servir qu'après le décret du 3 nivôse an Qui abolissait le maximum de III.

En same Temps la Convention, Sous les thermidoriens, se mit à émettre DE SI Grandes Quantités D'assignats, Que de 6.420 millions, Qui se trouvaient en circulation le 13 brumaire an III (3 novembre 1794), CE Chiffre montait, Huit mois plus de Tard, C'est-à-dire au 25 messidor an III (13 juillet 1795), une Douze milliards.

En outré, Les Princes, et including le comte d'Artois, établissaient en Angleterre, par ordonnance Du 20 juin septembre 1794, contresignée par le comte Joseph de Puisaye et le chevalier de Tinténiac, «UNE Manufacture d'assignats, en Tout semblables à . Ceux Qui Ont Été SIGE, ous le seront, par la nationale de la Convention soi-disant »Bientôt, soixante-dix fabrication Ouvriers travaillaient DANS this, et le comte de Puisaye écrivait au Comité de l'insurrection bretonne:« Avant PEU Vous Aurez non millions par jour, ensuite deux, et Ainsi de Suite. »

ENFIN, deja Le 21 mars 1794, LOR d'examen de juin à la Chambre des Communes de l'Angleterre, - le Fameux Sheridan dénonçait la fabrique de faux assignats Qué Pitt avait FONDÉE en Angleterre, et Taylor déclarait qu'il avait vu, de Yeux session, les faux assignats fabriques. Des masses considerables DE CES assignats étaient Offertes DANS TOUTES les Grandes Villes de l'Europe Contre des lettres de change (6) .

Maïs si la Réaction s'était bornée only un CES menées Infames! C'EST rappel à l'accaparement des denrées Systématique par le Moyen d'Achats de la Récolte à l'avance et à l'agiotage sur les assignats qu'elle se livrait Avec passion (7) .

Also, l'abolition Du FUT maximale le signal de juin d'Telle Hausse de Tous les prix - et le CECI au milieu d'affreuse disette juin - Que l'sur soi Demande commenter la France réussit à transbordeur juin Crise also terrible sans y sombrer Complètement. Les auteurs les plus de réactionnaires SONT forces de le reconnaitre.

Pierre Kropotkine  La  Grande Revolution (1789-1793) 5ème partie
Pierre Kropotkine  La  Grande Revolution (1789-1793) 5ème partie

La France, assaillie de Tous Côtés par la coalition des monarchies Européennes, au milieu de l'œuvre immense de reconstruction qu'elle avait entreprise, traversait, CELA se comprend, juin Crise Très difficile. Et C'EST en étudiant this crisis DANS SES détails, en réalisant au jour le jour les Souffrances Que le peuple dut Subir, Qué sur l'comprend Toute la Profondeur du crime des satisfaits, Alors Que, versez voleur! Arrest Leurs privilèges, ILS n ' hésitaient Pas à plonger la France Dans Les horreurs d'Une guerre civile et d'invasion étrangère juin.

Eh bien! Les Girondins, Exclus de la Convention le 2 juin 1793, n'hésitèrent PAS A SE Rendre Dans Les départements versez y souffler la guerre civile, Avec l'Appui des royalistes et same de L'Étranger.

Sur soi souvient Que la Convention, l'après Avoir expulser trente-et-un Représentants Girondins de fils Sein, les avait fel Arrêter à domicile, en laissant à la latitude de each Circuler Dans Paris, à la situation d'être Suivi d'ONU gendarme . Vergniaud, Gensonné, Fonfrède restèrent en Effet à Paris, et Vergniaud en renta verser adresser De temps en Temps des lettres, Pleines de fiel, à la Convention. Quant-aux Autres, ILS s'évadèrent Pour aller Soulever Les départements. Les royalistes ne demandaient Pas Mieux, et l'sur Vit bientot des soulèvements Contre-Révolutionnaires éclater la DANS soixante départements, - les Girondins et les royalistes, plus outranciers Les marchant la Main dans la main.

Des 1791, il s'ourdissait Déjà en Bretagne non complot royaliste Qui avait versez mais l'administration de Rétablir les Etats of this province et la vieille par Les Trois Ordres. Tufin, marquis de la Rouërie, avait Été lieu par Les princes émigrés à la tête de this conspiration. Cependant le complot FUT dénoncé à Danton, Qui le Surveiller ajustement. Le marquis de la Rouërie FUT Force de se cacher, et en janvier 1793, il mourut Dans Le château d'ONU de Ses Amis Où il FUT enterré Secrètement. L'insurrection éclata neanmoins Avec l'Appui des Anglais. By L'Intermédiaire des Marins contrebandiers, Et des émigrés, Qui s'étaient Réunis, les uns à Jersey et les Autres à Londres, le ministère anglais préparait juin Vaste insurrection qui-devait Lui livrer de la place forte de Saint-Malo, Brest, Cherbourg et Peut-Être also Nantes et Bordeaux.

Lorsque La Convention EUT décrété D'ARRESTATION Les Députés principaux girondins, Pétion, Guadet, Brissot, Barbaroux, Louvet, Buzot et Lanjuinais, s'évadèrent verser soi mettre, en Normandie et en Bretagne, à la tête de l'insurrection. Arrive un Caen, ILS y organisèrent l'Association des département Réunis, versez marcher Contre Paris, firent arreter Les delegues De La Convention ET chauffèrent un Blanc Les Esprits Contre Les Montagnards. Le général Wimpfen, Qui commandait les troupes de la République en Normandie et Qui se rangea Du Côté des Insurgés, NE LEUR ASCCA Ni sessions opinions royalistes, ni l'intention de fils de chercher non Appui en Angleterre, Et Les chefs girondins ne rompirent Pas Avec Lui.

Heureusement le peuple, en Normandie et en Bretagne, NE suivit Pas Les meneurs royalistes Et Les Prêtres. Les Villes se rangèrent du Côté de la Révolution, et l'insurrection, vaincue à Vernon, échoua (1) .

La marche des chefs girondins A travers la Bretagne Dans Les Chemins couverts, n'osant se montrer Dans Les Plus Petites Villes, Les Patriotes Où te les auraient d'arrêtés, devant le fait voir Combien Peu de sympathie ILS trouvèrent, meme DANS CE paie breton, Où la Convention n'avait cependant Pas su concilier soi Les paysans, ET ou La Levée des Recrues versez la guerre sur le Rhin ne pouvait Être recue Avec empressement. Lorsque Wimpfen voulut marcher sur Paris, Caen ne Lui fournit Qué QUELQUES Dizaines de Volontaires (2) . DANS Toute la normandie et la Bretagne il ne se réunit Qué Cinq à six cents hommes, QUI NE SE battirent Même pas, lorsqu'ils se trouvèrent en présence d'Une Petite Armée lieu de Paris.

Cependant, Dans certaines Villes, ET including Dans Les ports de Saint-Malo et de Brest, Les royalistes trouvaient des Nations Unies fort Appui rapide Parmi Les Négociants, ET il fallut non l'effort de puissant De la part des patriotes versez empécher Qué Saint-Malo ne Fût LIVRE, Comme le FUT Toulon, aux Anglais.

Il Faut lires, en Effet, les Lettres du jeune Jullien, commissaire du Comité de salut public ous de Jean Bon Saint-André, conventionnel en mission, versez Comprendre Combien étaient Faibles Les forces matérielles de la République, et Jusqu'a quel point de Les cours étaient opulentes Prêtes à soutenir A propos les envahisseurs foreign. Tout avait Été Prepared for livrer à la flotte anglaise la forteresse de Saint-Malo, - QUI ETAIT Armée de 123 canons et de 25 Mortiers ET TRES BIEN approvisionnée DE boulets, de Bombes et De Poudres. Ce FUT only L'Arrivée des commissaires de la Convention QUI releva Le zèle des patriotes et empêcha this trahison.

Les Représentants en mission Ne Pas de s'adressèrent aux-administrations: ILS savaient qu'elles étaient gangrenées de royalisme et de «négociantisme». ILS allèrent à la Société patriotique de CHAQUE ville, grande ous petite. ILS Lui proposèrent, D'ABORD, de «s'épurer». CHAQUE membre devait dire à haute voix, devant la Société, CE qu'il avait Été avant 1789, CE qu'il avait FAIT DEPUIS; - De s'il avait signed les Pétitions royalistes des 8.000 et des 20.000; Quelle etait sa fortune avant 1789, et qu'elle etait CE un moment de ce. Ceux Qui ne pouvaient repondre d'Une Façon satisfaisante un CES de questions étaient Exclus de la Société patriotique.

L'épuration faité, la Société patriotique devenait l'Organe de la Convention. Avec fils aide, le Représentant en mission procédait à juin épuration de la municipalité Semblable, salle de bains Faisant exclure Les Membres royalistes et les «profiteurs». Alors, appuyé par la Société populaire, il réveillait l'Enthousiasme Dans La population, drapés Chez les sans-culottes. Il dirigeait l'enrôlement des Volontaires ET amenait Les Patriotes a faire des efforts de Heroiques souvent pour l'Armement et La Défense des côtes. IL organisait Les fêtes patriotiques et inaugurait le calendrier républicain. Et Quand il partait versez Accomplir Le meme TRAVAIL Les Ailleurs, il chargeait la nouvelle municipalité du SOIN DE TOUTES Prendre les Mesures Pour Le transports des munitions, des vivres, des troupes - Toujours la surveillance de la Société sous populaire, - et il entretenait Avec this Société juin correspondance SUIVIE.

Souvent la Guerre demandait d'enormes sacrifices. Maïs DANS CHAQUE ville, à Quimper, à Saint-Malo same, les Conventionnels en mission trouvèrent des hommes dévoués à La Révolution; et Avec Leur aide ILS organisèrent la défense. Les les émigrés et les Vaisseaux anglais n'osèrent Même pas Approcher de Saint-Malo ous de Brest.

L'insurrection échoua AINSI en Normandie et en Bretagne. Maïs C'EST de Caen Qué vint Charlotte Corday, versez assassiner Marat. Influencée Tout CE par qu'elle entendait dire Autour d'Elle Contre La République des Montagnards sans-culottes, Eblouie Peut-Être par les airs de «républicain comme il faut» Que se donnaient les Girondins venus à Caen, Où Elle se rencontra Avec Barbaroux, Charlotte Corday se Rendit le 11 juillet à Paris, versez tuer Quelqu'un des révolutionnaires en vue.

Les Historiens girondins, qui-Tous haïssaient Marat, l'auteur principal du 31 mai, Ont prétendu Qué Charlotte Corday Etait Une républicaine. C'EST Absolument faux. Mademoiselle Marie-Charlotte Corday d'Armont etait d'Une famille archi-royaliste, et SES Deux Frères émigrés étaient; Elle-Même, Elevée au couvent de l'Abbaye-aux-Dames, de Caen, vivait chez juin parente, madame de Breteville, «Que la peur Seule empêchait de se dire royaliste». Tout le «républicanisme» prétendu de mademoiselle Corday d'Armont consistait à CE qu'elle refusa Un jour de boire à la santé du roi, et expliqua fils refusant en littéraire & humoristique qu'elle serait républicaine, «si les Français étaient Dignes de la République ». C'est-à-dire, qu'elle etait constitutionnaliste, feuillante Probablement. Wimpfen prétendait qu'elle etait royaliste Tout de bon.

Tout porte à Croire Que Charlotte Corday d'Armont Pas ne FUT juin isolée. Caen, Nous venons de le voir, le centre etait de l'Association des département Réunis, soulevés contre la Convention montagnarde, et il intérêt Très probable qu'un complot avait Été Prepared for le 14 ous le 15 juillet; qu'il etait question de tuer, Ce jour-là, «Danton, Robespierre, Marat et compagnie», et Qué Charlotte Corday etait renseignée là-Dessus. Sa visite au girondin Duperret, auquel Elle remettre des imprimés et juin lettre Qui Lui etait adressee de Caen par Barbaroux, ET LE CONSEIL qu'elle Lui Donna de soi sans Retirer de retarder à Caen le Surintendant Plutôt à representer Charlotte Corday Comme l'instrument d ' non complot tramé à Caen par les Girondins et les royalistes (3) .

Le régime de Charlotte Corday avait été, Disait-Elle, de frapper Marat au Champ de Mars, pendant la fête anniversaire de la Révolution, le 14 juillet, ous bien, s'il de N'y ralph venait, à la Convention. Maïs la fête avait Été remise, et Marat, malade, n'allait plus un la Convention. Alors Elle Lui écrivit versez le prier de la receive, et, ralph n'ayant eu de Réponse, Elle Lui écrivit de nouveau, this Jouant foie-ci jésuitiquement sur la bonté qu'elle Lui connaissait, ous n'avez pas Ses Amis Lui auraient Parlé. Elle Disait DANS this lettre qu'elle etait malheureuse, qu'elle etait persécutée; Avec juin Pareille recommandation Elle etait sûre d'être recue.

CE Avec billette et non couteau caché sous fichu fils, Elle alla, le 13 juillet, un sept heures du soir, chez Marat. Sa femme, Catherine Évrard, actuellement non hésitations, MAIS Finit par laisser la jeune demoiselle ENTRER DANS le pauvre appartement de l'ami du peuple.

Marat, Rongé par la fièvre Depuis deux ous Trois mois, l'après La Vie de bête fauve qu'il avait Traquée Menée DEPUIS 1789, etait assis Dans Une baignoire couverte, corrigeant les Épreuves de fils revue sur juin planche mise en Travers de la baignoire. C'est la Qué frappa Charlotte Corday d'Armont l'Ami du Peuple à la poitrine. Il expira sur le champ.

Trois jours, plus Tard, le 16, autre un ami du peuple, Chalier, etait guillotiné par les Girondins à Lyon.

Avec Marat, le peuple perdit fils ami le plus de dévoué. Les Historiens girondins, Qui Ont haï Marat, l'Ontario Représenté Comme un fou sanguinaire Qui ne Savait Même pas CE qu'il voulait. Maïs Nous Savons Aujourd'hui commenter soi police CES réputations. Le fel intérêt qu'aux époques les plus de Sombres de la Révolution, salle 1790 et 1791, lorsqu'il voyait Qué L'héroïsme du peuple n'avait Pas eu Raison De La Royauté, Marat écrivait fr Effet qu'il Faudrait abattre QUELQUES Milliers de tête d'aristocrates versez faire marcher la Révolution. Maïs Le Fond de fils esprit n'était nullement sanguinaire. Only il aima le peuple, Lui et fils héroïque compagne, Catherine Évrard (4) , d'infiniment de non amour, plus profond Que Tous Ceux de ses contemporains Que la Révolution mit en relief, et il FUT fidèle à this amour.

Des Que la Révolution commenca, Marat se mit au et de la douleur à l'eau - non au figuré, MAIS en Réalité. Et Quand il FUT assassiné, sur trouva Qué Toute la fortune de de l'Ami du Peuple etait non assignat de vingt-cinq livres.

Plus l'âge Qué La plupart de Ses camarades Jeunes Dans La Révolution, et, plus qu'eux expérimenté, Marat sut Comprendre les Diverses phases de la Révolution, et en Prévoir les Suivantes, Bien Mieux Que Tous ses contemporains. Ce FUT le Seul, sur could be-dire, des hommes de la Révolution, Qui avait réellement la conception et le coup d'œil d'Un homme qui Voit Les Choses en grand Rapports DANS LEURS de multiples (5) . Qu'il Ait eu sa part de vanité, CELA s'explique en Partie par le fel qu'il FUT Toujours poursuivi, Toujours traque, meme au plus de fort de la Révolution, Alors Que CHAQUE nouvelle étape de la Révolution venait prouver la justesse de Urbain sessions. Maïs CE SONT là des accessoires. Le friands de fils esprit etait d'Avoir COMPRIS CE qu'il Fallait faire, un moment de CHAQUE Donné, versez le triomphe de la Cause du peuple, le triomphe de la Révolution populaire, non abstraite Pas d'Une révolution, théorique.

Cependant, lorsque la Révolution, l'après l'abolition des droits féodaux Réelle, EUT à faire Encore un polo en avant versez Consolider fils œuvre; lorsqu'il s'agit de faire en Sorte qu'elle profitât aux canapés sociales les plus de Profondes, en Donnant a tous la sécurité de la Vie et du travail, Marat Pas de ne saisit CE qu'il y avait de Vrai Dans Les Idées de Jacques Roux, Varlet de, de Chalier, de l'Ange et de tante d'Autres. Ne Pouvant Pas Dégager lui-meme l'idée du profond Changement communiste, ne cherchaient Les précurseurs Les Formes possibles et réalisables; Craignant, d'une partie de Autre, Qué la France ne perdît les libertés conquises Déjà, il Ne Pas de donna un CES Communistes l'Appui Nécessaire de fils énergie et de fils immense influence. Il ne soi polo ajustement le porte-parole du communisme naissant.

«Si mon frère avait Vécu, Disait la sœur de Marat, sur n'aurait Jamais guillotiné Danton, Camille Desmoulins ni.» Ni les Hébertistes non, plus. En général, si Marat comprenait les fureurs momentanées du peuple, Et Les considérait de Comme un nécéssaires certains moments, il ne FUT Pas de certainement partisan de la Terreur, Comme Elle FUT pratiquée septembre l'après 1793.

Si l'insurrection échoua en Normandie et en Bretagne, les Contre-révolutionnaires eurent ainsi de Succès Dans Le Poitou (départements des Deux-Sèvres, Vienne et Vendée), à ​​Bordeaux, à Limoges, et also, en party, Dans l'Est . Il y EUT des soulèvements contre la Convention montagnarde à Besançon, à Dijon, à Mâcon - régions Dont la bourgeoisie, Nous l'Avons vu, avait Été féroce, en 1789, Contre les paysans Révoltés.

Le Midi, Travaillé DEPUIS LONGTEMPS par les royalistes, se souleva de plusieurs d'en Endroits. Marseille tomba aux-secteur des Contre-révolutionnaires, royalistes, girondins ET Nomma non government provisoire et voulut marcher Contre Paris. Toulouse, Nîmes et Grenoble se soulevèrent de meme contre la Convention.

Toulon recouper juin flotte anglaise et espagnole Qui PRIT possession of this lieu fort au nom de Louis XVII. Bordeaux, ville de commerce, FUT also prêt à se Soulever à l'appel des Girondins; et Lyon, Où la bourgeoisie marchande dominait DEPUIS le 29 mai, se mit en insurrection ouverte contre la Convention et soutint non long siège, pendant Que les Piémontais, profitant du désarroi DANS L'Armée Qui devait Avoir Lyon verser la base, entraient en France.

Jusqu'a l'heure actuelle, Les vraies provoque l'UA soulèvement de la Vendée ne SONT éclaircies polo suffisamment. Certainement, L'Attachement des Paysans Un Leurs Prêtres, Exploité habilement par Rome, FUT versez la DANS BEAUCOUP Leurs haines Contre-révolutionnaires. Certainement, il y avait also Dans Les Campagnes vendéennes non vague attachement au roi, et il etait facile aux royalistes d'apitoyer les paysans sur le genre de roi CE pauvre Qui «voulut le Bien du peuple et FUT guillotiné par les Parisiens»; et, Que de larmes furent versées by Les Femmes sur le tri du pauvre enfant, le Dauphin, enfermé DANS prison de juin! Les émissaires Qui arrivaient de Rome, de Coblentz et d'Angleterre, Munis de bulles du pape, d'Ordres royaux, et d'or, avaient Beau Jeu de la DANS CES conditions, redingote lorsqu'ils étaient protégés par la bourgeoisie - les ex- négriers de Nantes Et Les Commerçants, auxquels L'prodiguaient des Promesses de Angleterre d'appui Contre Les sans-culottes.

ENFIN, il y avait this raison, Qui, à Elle Seule, pouvait suffire Verser Soulever des provinces Entières: La Levée de Trois cents hommes Mille, ordonnée par la Convention verser repousser l'invasion. This levée FUT considérée en Vendée Comme une Atteinte au droit le plus de sacré de l'indi - celui de Forrester fils de dans pays natal.

Et cependant IL Est Permis de Croire qu'il y EUT Encore d'Autres causes de verser armer les paysans vendéens contre la Révolution. Continuellement, en étudiant les documents de l'époque, sur aperçoit des provoque Qui DEVIENT Produire non profond ressentiment chez les paysans Contre l'Assemblée Constituante et la Législative. Le Seul devant le fait d'Avoir abolition de la Réunion Plénière des habitants de village de CHAQUE, Qui avait Été La Règle JUSQU'A CE Que la Constituante l'EUT abolie en décembre 1789, et Le Fait d'AVOIR divisé Les Paysans fr Deux catégories - les Citoyens Actifs Et Les Citoyens passifs - et l'administration Livré des affaires communales, Qui intéressaient Tout le Monde, aux Élus des paysans enrichis, - CELA Seul suffisait verser réveiller Dans Les villages le mécontentement contre la révolution. Celle-ci devenait l'œuvre des bourgeois de la ville.

Il Est Vrai Que, le 4 août, la Révolution avait admission en Principe l'abolition des droits féodaux et de la mainmorte; MAIS Celle-ci n'existait plus, à la CE qu'il Parait, Dans l'Ouest, et l'abolition des droits féodaux ne FUT D'ABORD Faite au Québec sur le papier; et Comme Le soulèvement des Campagnes FUT Faible Dans Les régions de l'Ouest, les paysans se voyaient forces de payeur les royalties Féodales, Comme auparavant.

D'Autre Part, - et le CECI FUT Très importante versez les Campagnes - la vente des biens nationaux, ne la plupart - Tous les Biens de l'Église - auraient Du Revenir aux-Pauvres, TANDIS Que Maintenant ILS étaient achetés par les bourgeois de la ville, renforçait les haines. A quoi il Faut rappel AJOUTER le pillage des Terres communales au profit des bourgeois - (. Voy. ch pillage Qué La législatives vint de renforcer sessions by décrets XXVI .)

AINSI la Révolution, Tout en imposant DE Pratique frais-aux paysans - Impôts, Recrues, réquisitions - ne donnait rappel, JUSQU'EN août 1793, rien aux-Campagnes, à Moins que Celles-ci ne se fussent Elles-Mêmes emparées des Terres des nobles ous du Clergé. Par conséquents, juin Haine sourde naissait Dans Les villages Contre Les Villes, ET voyons Nous, en Effet, salle de Vendée, au Québec le soulèvement intérêt juin guerre DECLAREE par la campagne à la ville, au bourgeois en général (1) .

A l'instigation de Rome, l'insurrection éclata furieuse, sanguinaire, sous la direction des Prêtres. Et la Convention NE pouvait Lui opposant Qué des contingents insignifiants, Commandes nominale des Généraux, incapables de Soit, Soit Interesses à faire traîner la guerre paresseusement en Longueur.

Les Députés girondins Aidant, lettres par des Leurs, C'EST Ce Qui arriva. Le soulèvement a mis butter, glue et DeViNT bientôt si menaçant Que les Montagnards eurent Recours, versez y mettre fin, à des Mesures odieuses.

Le régime des Vendéens etait de s'emparer de Toutes Les Villes, D'y exterminer Les «patriotes» républicains, d'étendre L'insurrection Sur Les départements Voisins, et de marcher ensuite sur Paris. Au début de juin 1793, Les chefs vendéens, Cathelineau, Lescure, Stofflet, La Rochejaquelein, avec choix à la tête de 40.000 hommes, s'emparèrent en Effet de la ville de Saumur, Qui Leur donnait AINSI la Loire. PUIS, franchissant la Loire, ILS s'emparèrent d'Angers (17 juin) et, cachant habilement Leurs mouvements, ILS se jetèrent Rapidement sur Nantes, le port de la Loire, Ce Qui Allait les mettre en contact direct Avec la flotte anglaise. Le 29 et le 30 juin, Leurs Armées, concentrées de Rapidement, attaquaient Nantes. Maïs, DANS this entreprise, ILS furent battus by Les républicains, perdirent Cathelineau, Le Vrai CHEF démocrate du soulèvement, et durent Abandonner Saumur, versez soi Retirer sur la rive gauche de la Loire.

Il fallut, Alors, les efforts de l'ONU suprême de la part de la République verser Attaquer les Vendéens DANS Leur Propre paie, et CE FUT guerre d'extermination juin, Qui amena vingt à trente mille Vendéens, suivis DE LEURS Femmes, à l'idée d 'émigrer en Angleterre, l'après Avoir traverser la Bretagne. ILS traversèrent Fait la Loire du sud au nord, et marchèrent Vers le nord. MAIS NE L'de Angleterre voulait nullement DE CES émigrés; Les Bretons, de Leur Côté, les récurent froidement, d'Autant en plus au Québec Les Patriotes bretons reprenaient le Dessus, et Toute this masse d'hommes affamés et en guenilles FUT de nouveau refoulée Vers la Loire.

Nous Avons Déjà Vu de QUELLE FUREUR Sauvage Les Vendéens, Pousses par Les Prêtres, étaient animés des débuts de le Leur soulèvement. Maintenant, la guerre devenait juin guerre d'extermination. En octobre 1793, - C'EST madame La Rochejaquelein Qui le dit, - Leur mot d'ordre etait: altri grâces ! Le 20 septembre 1793, les Vendéens avaient Comble Le Puits de Montaigu de corps Encore Vivants DE Soldats républicains, écrasés à coups de pierre. Charette, en Prenant Noirmoutier le 15 octobre, avait devant le fait fusiller Tous Ceux Qui s'étaient rendus. Sur enterrait des hommes vivants jusqu'au cou, et l'sur s'amusait en Faisant Subir Toute Sorte de Souffrances à la tête (2) .

D'Autre Part, sur la Loire FUT refluée sur Nantes lorsque Toute this masse d'Hommes, Les Prisons of this ville commencèrent à se REMPLIR D'Une Façon menaçante. De Dans CES bouges grouillants d'Etres Humains, le typhus et TOUTES Sortes de maladies contagieuses faisaient ravage; Elles se propageaient déjà-Dans la ville, EPUISEE par le siège. Comme à Paris, l'après le 10 août, Les royalistes emprisonnés menaçaient D'égorger Tous Les républicains, des Qué «l'Armée royale» des Vendéens se rapprocherait de Nantes. Et Les Patriotes n'étaient Qué QUELQUES Centaines DANS this cité Qui s'était Enrichie par la Traite des noirs et le Travail des nègres à Saint-Domingue, et qui-s'appauvrissait, Maintenant Que l'esclavage etait aboli. La fatigue des patriotes, versez empécher la prise de Nantes par coup d'État non de Main de «l'Armée Royale» et L'égorgement des républicains, etait Telle Qué Les Hommes des Patrouilles patriotes pouvaient N'en en plus.

Alors le cri: «! Tous à l'eau» Qui se faisait entendre depuis 1792, DeViNT menaçant. Une folie Qué Michelet comparer à Celle qui s'empare des hommes Dans Une ville pendant la peste, s'empara de la population Alors la, plus pauvre de la ville, et le conventionnel en mission Carrier, ne le tempérament ne se prêtait Qué trop un CE genre DE fureurs, Laissa faire.

Sur commenca Les Prêtres pair, et l'sur Finit par exterminer altri 2.000 Hommes et Femmes Enfermés Dans Les prisons de Nantes. Quant à la Vendée en général, le Comité de salut public sans same approfondir les provoque du soulèvement de Toute une région, et se contentant de l'explication banale de «fanatisme DE CES brutes de paysans», sans chercher à Comprendre le paysan et à l'intéresser à la République, Concut la sauvage idée d'exterminer les Vendéens et de dépeupler la Vendée. Seize camps retranchés furent FONDES et Douze «Colonnes infernales» furent lancées sur le paie versez le ravageur, bruler les Cabanes des Paysans ET exterminer Les habitants.

Sur devine facilement les fruits de CE Système. La Vendée DeViNT UNE plaie sanglante de la Révolution ET QUI saigna suspensions Deux Années. Une immense région FUT Totalement perdue pour la République, et la Vendée FUT la cause de des déchirements sanglants ainsi que les entrepre les Montagnards EUX-mèmes.

Les soulèvements en Provence et à Lyon eurent juin influence funeste sur Tout also la marche de la Révolution. Lyon etait Alors Ville D'UNE industries de luxe. Des quantites considerables d'Ouvriers-Artistes occupés y étaient, en de chambre, un Tisser DE amendes soieries et à faire des broderies d'Or et d'Argent. Toute this industrie s'était arrêtée pendant la Révolution, et la population lyonnaise se trouvait divisee en Deux canapés hostiles. Les Ouvriers-maîtres, Les Petits patrons et la bourgeoisie haute et Moyenne, étaient contre la Révolution; TANDIS Qué Les Ouvriers Proprement dits, Ceux Qui travaillaient Pour Les petits patrons ous QUI trouvaient du travail Dans Les industries du tissage CONNEXES, se passionnaient verser la Révolution, et posaient des seillers les Jalons du socialisme Qui Allait soi Développer au dix-Neuvième siècle. ILS suivaient volontiers Chalier, non communiste mystique, ami de Marat, qui-avait juin forte influence Dans La municipalité, ne Les aspirations populaires ressemblaient à Celles de la Commune de Paris. D'Autre Part, juin propagande communiste actif se faisait also par l'Ange - non précurseur de Fourier - et ses amis.

Les bourgeois, de Leur Côté, écoutaient volontiers Les nobles et drapés Les Prêtres. Le Clergé avait Alors à Lyon juin forte influence locale, et se trouvait Renforcé par juin masse de prêtres émigrés Qui venaient de la Savoie. La plupart des sections de Lyon avaient Été habilement envahies par la bourgeoisie girondine, derrière laquelle se cachaient les royalistes.

Le conflict éclata, Nous l'Avons vu, le 29 mai 1793. Sur soi Battit Dans Les rues, et la bourgeoisie l'emporta. Chalier FUT arrêté et, mollement Défendu à Paris par Robespierre et Marat, il FUT exécuter le 16 juillet, l'après quoi les Représailles de la partie des bourgeois et des royalistes furent terribles. La bourgeoisie lyonnaise, girondine Jusque-là, encouragée par les Révoltes de l'Ouest, en forme ouvertement provoquer commune Avec les émigrés royalistes. Elle arma 20.000 hommes et mit la ville en état de défense contre la Convention.

Marseille Allait Preter forte main à Lyon. Ici, les partisans des Girondins s'étaient soulevés apres le 31 mai. Inspirés par le Girondin Rebecqui, Qui y etait accouru En toute haine, Les sections, ne pas Le Grand Nombre etait also-aux-secteur des Girondins, avaient levé juin Armée de 10.000 hommes Qui se dirigea Vers Lyon, Avec l'intention de marcher de là sur Paris, Contre Les Montagnards. Ce soulèvement PRIT Rapidement, Comme sur devait Bien S'y Attendre, non caractère franchement royaliste. D'Autres Villes du Midi - Toulon, Nîmes, Montauban, - se joignirent au mouvement.

Cependant l'Armée marseillaise FUT bientôt battue par les troupes de la Convention, commandées par Carteaux, Qui rentra victorieux à Marseille, le 25 août 1793. Rebecqui se noya, MAIS juin party des royalistes Vaincus soi refuges à Toulon, et CE Grand Port militaire Fut Livré aux Anglais. L'amiral anglais PRIT la ville, proclama Louis XVII roi de France et ajustement VENIR par mer juin Armée de 8.000 Espagnols, versez TENIR Toulon Et Ses forts.

Temps de CE pendentif, 20.000 Piémontais entraient en France versent secourir les royalistes lyonnais, et descendaient Vers Lyon par les vallées de la Sallenche, la Tarentaise et la Maurienne. Les tentatives du conventionnel Dubois-Crancé d'ENTRER en pourparlers Avec Lyon échouèrent. Le Mouvement etait Tombé Maintenant Aux secteur des royalistes, et CEUX-ci ne voulaient entendre Pas Raison. Le commandant Précy, Qui avait combattu Dans Les rangs des Suisses de l'UA 10 août, etait non des Fidèles de Louis XVI. Beaucoup de royalistes Que l'sur croyait émigrés étaient also venus à Lyon, Combattre contre la République, et Les Chefs UA Parti royaliste soi concertaient aveC agents non des princes, Imbert-Colomès, Sur Les Moyens de RELIER L'insurrection lyonnaise aveC Les Opérations de l'Armée piémontaise. ENFIN le Comité de Salut Public lyonnais avait versez le secrétaire général Roubiès, père de l'Oratoire, TANDIS Que le commandant Précy se trouvait en rapport Avec l'agent de des princes et Leur demandait des troupes piémontaises Renforts de et autrichiennes.

Il ne restait qu'à faire Fait non Siège en Règle de Lyon, et CE FUT Siège commencer, le 3 août, par de vieilles troupes détachées verser CELA de l'Armée des Alpes, et des canons amenés de Besançon et de Grenoble. Les Ouvriers lyonnais ne voulaient pas de la guerre contre-révolutionnaire, MAIS ILS NE SE sentaient Pas Assez forts verser soi Soulever. ILS s'échappaient de la ville assiégée et venaient rejoindre l'Armée des sans-culottes Qui, Manquant elle-same de la douleur, le partagea Avec 20.000 DE CES fugitifs.

Entre températures, Kellermann avait cependant Réussi, en septembre, à repousser les Piémontais, et Couthon et Maignet, Deux Conventionnels en mission, Qui avaient leve en Auvergne UNE ARMEE DE paysans, Armes de faux, DE piqués et De fourches, arrivaient le 2 octobre verser renforcer Kellermann. Le 9, Les armées de la Convention prenaient ENFIN possession de Lyon.

Il est triste de dire Que la Répression républicaine FUT terribles. Couthon inclinait, Parait-il, POUR UNE POLITIQUE DE pacification, MAIS les Terroristes eurent le Dessus à la Convention. Il FUT question d'appliquer à Lyon le plan de Québec le Girondin Imbert avait proposons d'écoulement Paris, C'est-à-dire Détruire Lyon, de faà § on qu'il N'en Restat Que des ruines sur lesquelles le planterait l'inscription: Lyon s'adapter à la guerre à la liberté -. Lyon N'Est ainsi par Mais le plan de CE Insensé Pas de FUT ne Accepté et la Convention décida Que les maisons des riches seraient démolies, MAIS Qué Celles des Pauvres respectées seraient. L'exécution de plan de CE FUT confiée à Collot d'Herbois, ET S'IL Ne le réalisa pas cher, C'EST Que la réalisation en etait matériellement impossible: juin ville ne se démolit Pas facilement. Maïs, by Les exécutions Et Les fusillades Dans Le tas, auxquelles Collot EUT Recours, il fit non délictuelle immense à la Révolution.

Les Girondins avaient Beaucoup Compte versez Leur soulèvement sur Bordeaux. This ville «négociantiste» se souleva en Effet, mays l'insurrection polo ne dura. Le peuple ne se Laissa Pas entraîneur; IL Pas de ne CRUT aux accusations DE «royalisme et D'orléanisme» lancées Contre Les Montagnards, et lorsque les Députés girondins, évadés de Paris, arrivèrent à Bordeaux, ILS durent se cacher DANS this cité Qui aurait Dû être, de dans Leurs rêves, Le centre de Leur soulèvement. Bientôt Bordeaux adapter sa soumission aux commissaires de la Convention.

Quant à Toulon, Qui etait Travaillé DEPUIS Longtemps par Les agents anglais, ET Où te Les Officiers de la Marine étaient royalistes de tous, il se Livra Entièrement à juin flotte anglaise. Les patriotes, PEU Nombreux d'Ailleurs, emprisonnés furent, et Comme les Anglais, sans Perdre De temps, armèrent les Forts et en construisirent de Nouveaux, il fallut non Siège en Règle Verser s'en emparer. Ce ne FUT FAIT qu'en décembre 1793.

Après la trahison de Dumouriez et l'arrestation des chefs girondins, la République EUT de nouveau à Accomplir Tout Un Travail de réorganisation de Ses Armées sur base de juin démocratique, et Elle dut renouveler Tout le Commandement Supérieur AFIN DE REMPLACER Les Chefs girondins et royalistes par des républicains montagnards.

Les conditions DANS CE lesquelles s'accomplissait remaniement Difficiles étaient de SI, Qué only l'énergie sauvage d'Une nation en révolution FUT capable de Le Mener à bonne fin, en visage de l'invasion, des soulèvements intérieurs et du travail souterrain des conspirations Qui se faisaient DANS Toute la France by Les possédants verser affamer Les Armées des sans-culottes et les livrer à l'ennemi. Presque de voitures partouts Les administrations des départements et Des districts, restées aux-secteur des Feuillants et des Girondins, faisaient Tout pour empécher Les dispositions Et Les munitions D'arrivant aux-armées.

Il fallut Tout le génie de la Révolution et Toute l'audace juvénile d'un peuple éveillé de fils à long sommeil, Toute la foi des révolutionnaires en Un Avenir d'Égalité, versez Mener à bonne fin la Lutte de titans Qué Les sans-culottes eurent à soutenir A propos Contre l'invasion et la trahison. Maïs, Que de foie le peuple, saigne à blanc, ne fut-il sur le point de polo de succomber!

SI aujourd'hui Veuillez LA GUERRE ET may désoler ruiner des provinces Entières, sur les ravages qu'elle conçoit faisait il ya cent vingt ans, au milieu d'Beaucoup juin de la population, plus pauvre. Dans Les départements Voisins du théâtre de la guerre, les Blés étaient coupés, la plupart en vert, pour servir à de fourrage. La majeure Partie des Chevaux et des Bêtes de réquisitionnés étaient des traits de, Là où opérait juin des Armées de Quatorze de la République. Le pain manquait aux Soldats Comme aux paysans et aux plus de Pauvres Dans Les Villes. Maïs Tout Le Reste manquait also. En Bretagne, en Alsace, Les Représentants en mission étaient les forces de demandeuse aux habitants de certaines Villes, Comme Brest ous Strasbourg, DE SE déchausser DE LEURS souliers verser les Envoyer aux Soldats. Tous les cuirs étaient réquisitionnés, AINSI Qué Les cordonniers, versez faire des chaussures, MAIS les chaussures manquaient Toujours, et l'sur distribuait des sabots aux Soldats. Maïs quoi! Sur soi voyait Force de CRÉER des Comités verser réquisitionner Dans Les maisons DES PARTICULIERS «Les batteries de cuisine, Chaudrons, poêlons, casseroles, baquets et Autres objets en cuivre et en plomb, de meme Que les cuivres et les plombs non Travailles». CELA FAIT S'est Dans Le quartier de Strasbourg.

A Strasbourg, Les Représentants et la municipalité se Virent forces de demandeuse Aux habitants des habitudes, des bas, des souliers, des chemises, des draps de lit, des couvertures et du vieux linge - verser habiller les Volontaires déguenillés, AINSI Qué des lits DANS Les Maisons Particulières, versez Soigner Les Blessés. Maïs Tout Pas CELA ne suffisait d', ET De temps en Temps les Conventionnels en mission se voyaient forces d'Imposer de LOURDS Impôts révolutionnaires qu'ils faisaient prélever redingote sur les richesses. Ce FUT redingote le CAS en Alsace, Où les grands seigneurs ne voulaient renoncer à Pas Leurs droits féodaux, pour la défense desquels s'était Armée l'Autriche. Dans Le Midi, à Narbonne, non des Représentants de la Convention se Vit obliger DE requérir Tous Les Citoyens et citoyennes les de la ville verser décharger les barques et les charrettes chargeur QUI devaient transporteurs des fourrages verser l'Armée (1) .

Peu à PEU, cependant, l'Armée FUT réorganisée. Les Généraux girondins de éliminés furent; des Jeunes places de Leurs prirent. C'étaient des hommes partouts Nouveaux, versez lesquels la guerre n'avait Jamais Été métier non, ET QUI arrivaient Aux Armées Avec Tout l'Enthousiasme d'un peuple en révolution. ILS créèrent bientôt juin nouvelle tactique, au Québec, plus tard de le attribua à Napoléon, la tactique des Déplacements rapides et des Grandes masses écrasant l'ennemi DANS SES corps d'armée Séparés, avant de les laisser opérer Leur jonction. Vêtus misérablement, en loques, souvent nu-pieds, sans trés souvent Nourriture, MAIS Inspirés du feu sacré de la Révolution et de l'égalité, les Volontaires de 1793 remportaient des Victoires Là où la Défaite semblait Certaine. En same Temps les commissaires de la convention déployaient juin énergie farouche d'écoulement Nourrir CES Armées, les vêtir, les transporteur. Pour la plupart, FUT Leur le Principe de l'. Il y EUT, sans Doute, appare rapide Parmi Conventionnels QUELQUES brebis galeuses, de Comme Cambacérès. Il y EUT des sots Qui s'entouraient du faste Qui perdit ainsi Tard Bonaparte et il y EUT QUELQUES concussionnaires. Maïs CEUX-LA furent de Tres Rares exceptions. Presque Tous Les Deux cents Conventionnels en mission surent partager les misères et Les dangers Avec Les Soldats.

CES efforts amenèrent le Succès, Et Après AVOIR TRAVERSE fr aout et EN SEPTEMBRE Une très sombres period revers, Les Armées républicaines reprirent le Dessus. L'invasion FUT endiguée au début de l'automne.

En juin, l'après la trahison de Dumouriez, l'Armée du Nord etait En pleine déroute - SES Généraux Prêts d'une salle Venir aux-secteur - et Armées Elle avait Contre Elle Quatre representative Prés de 118.000 hommes, Anglais, Autrichiens, Hanovriens et Hollandais. Forcée d'Abandonner camp retranché de fils et de se réfugier derrière la Sarpe, Elle laissait les forteresses de Valenciennes et de Condé à l'ennemi et ouvrait la route de Paris.

Les Deux Armées Qui défendaient la Moselle et le Rhin comptaient à Peine 60.000 combattants, et Elles avaient Contre ELLES 83.000 Prussiens et Autrichiens, AINSI qu'un corps de cavalerie d'environ 6.000 émigrés. Custine, ne faites pas l'attachement à la République etait Très suspect, abandonnait Les positions occupées en 1792 et laissait les Allemands Investir la forteresse de Mayence, sur le Rhin.

Du côté de la Savoie et de Nice, Où il Fallait TENIR tête à 40.000 Piémontais, soutenus par 8.000 Autrichiens, il N'y avait Qué L'Armée des Alpes et des Alpes Celle-Maritimes, TOUTES Deux en complète désorganisation à la suite des soulèvements du Forez, de Lyon et de la Provence.

Du Côté des Pyrénées, 23.000 Espagnols entraient en France ET NE rencontraient qu'une dizaine de Mille Hommes sans canons Et Sans dispositions. Avec l'aide-des émigrés, Cette Armée s'emparait DE PLUSIEURS forts et menaçait Tout le Roussillon.

Quant à l'Angleterre, Elle inaugurait des 1793 la tactique qu'elle suivit, plus Tard Dans Les Guerres Contre Napoléon. Sans trop s'avancer elle-same, payeur Elle préférait les Puissances de la coalition, et profitait de la Faiblesse de la France Pour Lui enlever sessions colonies et ruiner fils commerce A l'extérieur. En juin 1793, Le Government of Anglais Déclaration Le blocus de Tous Les ports Français, et les Vaisseaux anglais, contrairement aux usages du Droit D'Alors internationales, se mirent a saisir les Vaisseaux Neutres Qui apportaient des vivres en France. En same Temps de Angleterre L'favorisait Les émigrés, importait des Armes et Des bulletins DE proclamations déversent Soulever la Bretagne et la Vendée, préparait La SAISIE des ports de Saint-Malo, Brest, Nantes, Bordeaux, Toulon, etc

A l'intérieur, c'étaient cent mille Paysans soulevés fr Vendée ET fanatisée Les Prêtres nominale; la Bretagne en fermentation et travaillée par les Anglais; la bourgeoisie des Grandes Villes commercantes, Comme Nantes, Bordeaux, Marseille, furieuse de l'Arrêt des «affaires» et se mettant de connivence Avec les Anglais. Lyon et la Provence en révolte de Pleine; le Forez Travaillé by Les Prêtres Et Les émigrés; et, à Paris same, Tout Ce Qui s'était enrichi DEPUIS 1789, impatient d'en finir Avec la Révolution, se préparant à Lui Donner l'assaut.

De Dans des conditions de CES, les Alliés se sentirent si Surs de Rétablir sous la royauté PEU et de placer Louis XVII sur le Trône, Qué CE n'était qu'une question verser EUX DE QUELQUES Semaines. Fersen, le confiant de Marie-Antoinette, discutait déjà-Avec Ses Amis commentaire serait composent le conseil de régence; TANDIS Que le projet de mettre le comte d'Artois à la tête des mécontents en Bretagne etait convenu Entre l'Angleterre, l'Espagne et la Russie (2) .

Si les Alliés avaient only Marché droit sur Paris, ILS auraient certainement mis la Révolution en péril. Maïs, Soit par Crainte d'Un Nouveau Deux-Septembre, Soit qu'ils préférassent la possession des lieux-fortes enlevées à la France à l'ONU Siège de Paris, ILS s'arrêtèrent DANS Leur marche versez s'emparer d'Abord de Valenciennes et de Mayence. Mayence se Defendit, et ne capitula le 22 juillet au Québec. QUELQUES JOURS auparavant, Condé se rendait l'après juin résistance de Quatre mois, et le 26 juillet Valenciennes, Apres un assaut des Alliés, capitulait à fils tournée, aux applaudissements de la bourgeoisie, Qui, pendentif Tout le siège, avait ENTRETENU des relations Avec le duc d'York. L'Autriche PRIT possession de CES Deux places fortes.

Au Nord, la route de Paris etait ouverte, DEPUIS le 10 août, aux alliés, qui-avaient, plus de 300.000 hommes Entre Ostende et Bâle.

Achetez avec Qu'est-Ce Qui retint Encore Une Fois Les Alliés et les empêcha de marcher sur Paris pour délivrer Marie-Antoinette et le Dauphin? Etait-CE TOUJOURS le désir de s'emparer d'Abord des forteresses Qui resteraient à EUX, quoi qu'il arrivat en France? Etait-CE la peur de la résistance sauvage Que pouvait Offrir la France républicaine? Ou bien, étaient-ce - Ce Qui Semble de Nous et probables - des considérations d'ordre diplomatique non?

Les documents concernent la diplomatie Qui English of this époque n'étant Pas Encore publiés, UNO sums reduits une des conjectures. Savons Nous cependant, que, pendant l'Été et l'automne de 1793, des pourparlers furent Menés par le Comité de Salut Public Avec l'Autriche concernant la mise en liberté de Marie-Antoinette, du Dauphin, de sa sœur et de Leur tante, Madame Elisabeth. 1794 fr pourparlers secrets aveC Les whigs de et Nous Savons Que Danton Resta anglais, versez Arrêter l'invasion anglaise. D'un jour à l'Autre sur s'attendait en Angleterre à voir Fox, le Chef des whigs, renverser Pitt, le Chef des tories, et arrivant au Pouvoir; et en tête à tête reprend (fin janvier 1794, LOR de la discussion de la Réponse au discours de la Couronne, et Le 16 mars 1794) sur espérait Que le parlement anglais se prononcerait contre la poursuite de la guerre contre la France (3) .

Fr Tout CAS, Le FAIT approx qu'après Leurs premiers ministres Succès, les Alliés NE marchèrent Pas sur Paris et soi mirent de nouveau d'un DE assiéger Les forteresses; le duc d'York se porta à Dunkerque, ne pas il commenca le Siège le 24 août, et le duc de Cobourg assiégea le Quesnoy.

CELA donna à la République Un moment de répit, et permis à Bouchotte, minister de la guerre Qui avait succede à Pache, de réorganiser l'Armée, Renforcée d'Une levée de 60.000 hommes, et de Lui Trouver Reportages des commandants républicains, pendentif Qué Carnot, au Comité de salut public essayait d'apporter en plus d'ensemble aux-actions des Généraux, ET Qué Les Conventionnels en mission allaient porter Le souffle révolutionnaire-aux Armées. Sur traversa AINSI le mois d'août, suspensions lequel Les Revers de la Frontière un et EN Vendée avaient ravivé Les Espérances des royalistes ET Seme Le désespoir rapide Parmi UNE Bonne Partie des républicains.

Cependant, des Les Premiers Jours de septembre 1793, Les Armées de la République, talonnées par l'opinion, prenaient l'offensive Dans Le Nord, sur le Rhin, Dans les Pyrénées. Maïs si this nouvelle tactique etait SUIVIE DANS le Nord, Où le duc d'York, furieusement attaque par les Français à Hondschoote, FUT Force de lever le Siège de Dunkerque, Ailleurs Elle ne donna rappel Que des resultats indécis.

Le Comité de Salut Public en renta versez demandeuse et obtenir de la Convention des Pouvoirs Presque dictatoriaux, «Jusqu'a la paix». Maïs Ce Qui aida le plus un Arrêter les Progrès de l'invasion, C'EST Qué Les Soldats, VOYANT DE partouts Nouveaux chefs républicains, franchement, Sortir de Leurs rangs verser arrivant aux-Commandements Supérieurs fr QUELQUES jours, et stimulés par l'Exemple des commissaires de la Convention Qui marchaient, EUX-memes, l'épée à la principale, à la tête des Colonnes d'assaut, firent des prodiges de Valeur. Le 15 et le 16 octobre, MALGRÉ des Pertes Fortes extrèmement, ILS remportaient à Wattignies juin première grande victoire sur les Autrichiens, Qu'on may dire Vraiment enlevée à la baïonnette, puisque le village de Wattignies changea de maîtres JUSQU'A Huit fois pendant la bataille. Maubeuge, assiégé par les Autrichiens, Alors FUT DEBLOQUE, et this victoire exerça sur la marche des évenements same influence la Qué la victoire de Valmy avait exercée en 1792.

Lyon, Nous l'Avons vu, avait Été Force de soi Rendre le 9 octobre, et en décembre Toulon FUT Repris aux Anglais Apres un assaut Qui FUT commencer le 8 frimaire an II (28 novembre 1793) et continuer le 26 frimaire (16 décembre ), lorsque la «redoute anglaise» et les forts de l'Éguillette et de Balagnier furent enlevés de vive vigueur. L'escadre anglaise mit le feu aux Vaisseaux français amarres Dans Le Port, AINSI qu'aux arsenaux, aux chantiers et aux Magasins, et Quitta la rade, en 'abandon à la vengeance des républicains les royalistes Qui Lui avaient Livré Toulon.

Malheureusement, this vengeance FUT furieuse, et Laissa de Profondes trace de haine Dans Les Cœurs. PERSONNES cent de Cinquante, versez la plupart des officiers de la marine, furent mitraillés Dans Le tas, l'après quoi vint la vengeance au détail des Tribunaux révolutionnaires.

En Alsace et sur le Rhin, Où les armées de la République avaient à Combattre les Prussiens et les Autrichiens, Elles durent, des le début de la campagne, Abandonner Leur ligne de défense Autour de Wisembourg. CELA ouvrait la route de Strasbourg, ne faites pas la bourgeoisie appelait les Autrichiens en les Pressant de VENIR Prendre possession de la ville au nom de Louis XVII. Heureusement les Autrichiens ne se souciaient nullement de renforcer la royauté en France, Ce Qui donna Le Temps à Hoche et à Pichegru, aides de Saint-Just et Lebas de, Qui représentaient la Convention, de réorganiser l'Armée et de Prendre EUX-mèmes l'offensive. Hoche Battit les Autrichiens au Genisberg le 5 nivôse (25 décembre) et débloqua Landau.

Maïs l'hiver etait Venu, et la campagne de 1793 se résiliation sans qu'il y EUT d'Autres Succès A signaler d'ONU Côté ous De l'autre. Les Armées de L'Autriche, de la Prusse, des Hessois, des Hollandais, des Piémontais et des Espagnols restaient sur les frontières de la France; MAIS l'élan des Alliés s'était épuisé. La Prusse voulait same soi Retirer de l'alliance; il fallut Que l'Angleterre Prit à la Haye (le 28 avril 1794) l'engagement de payer, au roi de Prusse juin somme de 7.500.000 francs et de Verser CHAQUE Année contribution de juin de 1. 250.000 fr. versez Qué celui-ci s'engageât à Entretenir juin Armée de 62,400 hommes destine à Combattre la France.

Au printemps suivant, la guerre devait certainement? Recommencer, MAIS la République a mis Lutter Déjà la DANS des conditions avantageuses Bien, plus qu'en 1792 et en 1793. Pauvres Grâce un cours l'élan qu'elle sut inspirateur de aux-les ainsi, la Révolution se dégagea Un peu roulé PEU des Ennemis Extérieurs Qui avaient cherche à l'étrangler.

MAIS Au Prix de I'Internet sacrifices, de quelles convulsions à l'intérieur, de Quelle aliénation de la liberté, qui-devait tuer this same Révolution et livrer la France au despotisme d'ONU «sauveur» militaire!

Il a Fallu Raconter Assez longuement Les soulèvements Contre-révolutionnaires en France Et Les Diverses péripéties de la Guerre Aux frontières d'avant DE Revenir à l'Activité législatifs De La Convention ET Reprendre Le Récit des Événements à Paris. CEUX-CI seraient incompréhensibles sans Connaître CEUX-là. De C'est Que la guerre dominait Tout; ELLE absorbait Les MEILLEURES forces de la nation ET paralysait Les efforts des révolutionnaires.

La mission principale verser laquelle la Convention avait Été convoquée, dans C'était l'élaboration d'Une nouvelle constitution républicaine. La constitution de 1791, monarchique et divisant le paie fr Deux classes, ne faites pas L'UNE etait PRIVÉE DE Tous Les droits Politiques, ne pouvait Être maintenue. De fait, Elle avait Cesse d'Exister. Also, des Qué la Convention se Fût Réunie (le 21 septembre 1792), Elle s'occupa de la nouvelle constitution. Le 11 octobre, Elle nommait Deja un Comité de constitution, et CE FUT Comité composer, Comme Il Fallait Bien S'y Attendre, versez la plupart de Girondins (Sieyès, l'anglais Thomas Paine, Brissot, Pétion, Vergniaud, Gensonné, Condorcet , Barère et Danton). Le Girondin Condorcet, le mathématicien et le philosophe Célèbre Qui, des 1774, s'occupait Avec Turgot de Réformés Politiques et sociales, et qui-FUT non des premiers ministres à se Déclarer républicain l'après Varennes, FUT l'auteur principal du Projet de constitution Qué CE Comité déposa à la Convention, et de la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen, Qui accompagnait CE Projet.

Il intérêt évident au Québec la première question Qui s'éleva à la Convention, FUT Celle de savoir, auquel des Deux Partis Qui se disputaient le Pouvoir, profiterait la nouvelle constitution? Les Girondins voulurent en faire juin arme de combat, Qui Leur permettre d'Arrêter la Révolution au 10 août. Et Les Montagnards, Qui ne considéraient Pas l'œuvre de la Révolution Comme achevée, firent Tout pour empécher la discussion définitive de la constitution, tante qu'ils n'auraient Pas Réussi à paralyser les Girondins et les royalistes.

Déjà avant la Condamnation de Louis XVI, les Girondins avaient pressé la Convention constitution Leur accepteur d'd', Dans l'espoir de Sauver le roi. Et plus Tard, en mars et en avril 1793, lorsqu'ils Virent surgir Dans Le peuple des Tendances Communistes, dirigées Contre Les richesses, ILS pressèrent d'Autant en plus la Convention d'accepteur Le Projet de Condorcet. ILS avaient Hâte de «Rentrer DANS L'ordre», versez diminuer l'influence Que les révolutionnaires exerçaient en province par l'Intermédiaire des municipalités et des sections sans-culottes, et à Paris par la Commune.

La loi municipale de décembre 1789 Ayant Donné Aux municipalités non considérable de Pouvoir, d'Autant en plus grande au Québec les Organes du Pouvoir central Dans Les provinces avaient Été Abolis, la Révolution de 1793 trouvait son fils Meilleur ont Appui Dans Les Municipalités Et Les sections. Sur comprend Fait Que les Montagnards tenaient à l'action Conserver this instrument puissant de de Leur (1) .

Maïs C'EST also Pourquoi les Girondins, Dans Le Projet de constitution au Québec, Seul, le soulèvement du 31 mai les empêcha d'Imposer à la France, avaient pri SOIN DE Briser Les communes, d'abolir Leur existence indépendante, et de renforcer les directoires de département et de district - Organes des Propriétaires et des «honnêtes gens». Versez y arrivant, ILS demandaient l'abolition des Grandes communes et Des communales Municipalités, et la création d'Une nouvelle classe de troisième, D'Une série d'unit bureaucratiques, les directoires de canton, qu'ils appelaient des «municipalités cantonales».

Si CE Projet etait Accepté, Les Communes Qui représentaient, non Pas non rouage de l'administration, MAIS des Collectivités Qui possédaient des Terres, des buildings, des écoles, etc, en commun, Disparaître devaient, versez Être remplacées par des agglomérations Purement administratives.

La prenaient de Les municipalités, en Effet, trés souvent Le Parti des paysans, et les municipalités des Grandes Villes, AINSI Qué Leurs sections, représentaient souvent Les interêts des Citadins Pauvres. Il Fallait Fait Donner aux bourgeois aises ONU CES ORGANE Qui de remplaçât municipalités, et les Girondins espéraient Evidemment le Trouver Reportages de dans directoire non cantonal Qui se rattacherait aux directoires - éminemment bureaucratiques et Conservateurs, sur l'un vu - du département et du district, Plutôt qu "au peuple.

Sur le point de la CE, - Très Essentiel à Notre avis, - Les deux Projets de Constitution, celui des Girondins ET celui des Montagnards, se séparèrent Complètement.

Un Autre Changement, trés importante, Qué les Girondins essayèrent d'introduire (il FUT repoussé d'Ailleurs Par Le Comité de constitution), dans C'était Les Deux Chambres, ous bien, faute de CELA, division du Corps législatif juin fr Deux sections , devant le fait FUT Comme de CE, plus tard de Dans La Constitution de l'an II (1795), Après La Réaction de thermidor et le retour des Girondins au Pouvoir.

Il Est Vrai Que le Projet de constitution des Girondins semblait sous certains Rapports Très démocratique, en CE SENS qu'il confiait aux Assemblées Primaires des Électeurs, en plus de l'uranium appauvri Choix de Leurs Représentants, Le Choix des Fonctionnaires de la trésorerie, des Tribunaux, et de la Haute Cour, AINSI Qué des ministres (2) et qu'il introduisait le référendum ou La législation Directe. MAIS SI La nomination des ministres pair les corps électoraux (en admettant qu'elle Fût possible en pratique) n'aurait FAIT Qué creer Deux Autorités rivales, la Chambre et le ministère, les questions TOUTES Deux suffrage universel du, et le référendum etait Soumis à des Règles si compliquées qu'elles le rendaient illusoire (3) .

ENFIN, CE Projet de constitution et la Déclaration des droits Qui le précédait établissaient, d'Une Façon, plus concrète Que la constitution de 1791, les droits du citoyen, - La Liberté des opinions religieuses et du culte et la liberté de la presse et de Autre vanter means of Publier sessions Pensées. Quant aux desiderata Communistes Qui se faisaient jour Dans Le peuple, la Déclaration des droits se bornait à constater Qué «Les Secours publics SONT juin Dette sacrée de la société», et Que la société obole l'instruction also Membres à sessions Tous.

Sur comprend les Doutes Qué CE Projet dut Soulever, lorsqu'il FUT Présente à la Convention, le 15 février 1793. La Convention, sous l'influence des Montagnards, chercha un entraîneur sessions décisions salle length, et DEMANDA Qu'on Lui envoyât d «Projets de Autres; Elle Commission Nomma de juin, dite Commission des Six, versez l'analyse des plongeurs Projets Qui pourraient Lui Être presentes, et CE FUT ne Qué le 17 avril Que la discussion sur le rapport de la Commission commenca à la Convention.

Sur les Principes généraux de la Déclaration des droits sur s'entendit Assez facilement, Tout en évitant Ce Qui pouvait Servir d'encouragement aux «Enragés». AINSI Robespierre prononça, le 24 avril, Un long discours, Qui etait, Comme l'un fait ressortit M. Aulard (4) , certainement teinté vaguement of this Qué Nous appelons «socialisme». Il Fallait, Disait-il, Qué Déclarer «le droit de Propriété intérêt borné, Comme Tous Les Autres, par l'obligation de acception les Droits d'autrui; qu'il ne-peut préjudicier ni à la Sûreté, ni à la liberté, ni à l'existence, ni à la Propriété de nos semblables »; et Québec «Tout trafic Qui viole CE Principe intérêt essentiellement Illicite et immoral.» Il demandait also Que l'sur proclame le droit au travail, sous forme d'Ailleurs juin Très anodine: «La société intérêt créancier de Pourvoir à la subsistance de Tous Membres sessions, Soit en procurant du travail Leur, Soit en Assurant les Moyens d'Exister à Ceux Qui SONT hors d'état de Travailler (5) ».

La Convention applaudit CE discours, MAIS refusa d'introduire Dans La Déclaration des droits Les articles AUTRE DANS lesquels Robespierre avait Exprime sessions Idées sur la propriété, et, ni le 29 mai, lorsque la Convention, à la veille du soulèvement du 31 Acceptées À L'UNANIMITÉ La déclaration des droits, ni le 23 juin, lorsqu'elle Adopta Définitivement la Déclaration légérement Révisée, On Ne Pensa Pas à y introduire Les Idées Sur Les limites du Droit DE Propriété Qué Robespierre avait résumées de la DANS SES Quatre articles.

Mais où les conceptions des Montagnards se séparèrent Entièrement De Celles des Girondins, C'est lorsqu'on arriva à discuter, le 22 mai, l'abolition des municipalités communales et la création de directoires cantonaux. Les Montagnards furent décidément Contre this abolition, d'Autant en plus au Québec les Girondins voulaient Détruire l'Unité de Paris et de la Commune, en très demandé Qué CHAQUE ville Ayant ainsi de 50.000 Habitants FUT Divisee plusieurs d'en municipalités. La Convention se rangea à l'AVIS des Montagnards ET rejeta Le Projet girondins DE «Municipalités cantonales».

Cependant Les événements se précipitaient. Sur etait à la veille du soulèvement de Paris, Qui Allait Forcer la main à la Convention Pour la faire eliminer de fils Sein les principaux Girondins; et il etait certain Que l'expulsion des Girondins serait la cause juin de guerre civile de dans PLUSIEURS départements. Il Fallait Que Fait la Convention arborât au plus de vite non drapeau Qui mettre Servir de ralliement Pour Les républicains de province. Alors, le 30 mai, la Convention décida, sur l'Avis du Comité de Salut Public, au Québec La Seuls les articles de la constitution serait Réduite départs auxiliaires qu'il importait de Rendre irrévocables. Constitution puisqu'une Et, Réduite à des articles CES de Seuls, pouvait Bien être rédigée fr QUELQUES Jours, la Convention Nomma, le 30 mai, Une Commission de Cinq Membres, - Hérault de Séchelles, Ramel, Saint-Just, Couthon et Mathieu, - chargés de présentateur «Dans Le, plus bref Délai» non le plan de constitution, un reduite sessions articles Fondamentaux.

Les principaux Girondins Ayant Été d'arrêtés le 2 juin, la Convention «épurée» commenca Fait, le 11 juin, la discussion du nouveau régime de constitution, élaboré par la Commission de sa, sans se heurter à l'opposition de la Gironde. This discussion dura Jusqu'au 18 juin. PUIS, Déclaration de La des droits (adopté, Nous venons de le voir-, le 29 mai) FUT légérement Révisée, versez Être mise d'accord Avec la constitution, et, le 23 présentéisme, Elle FUT ADOPTÉE le same jour. Le Lendemain, 24 juin, la constitution etait ADOPTÉE en seconde lecture, et la Convention l'envoya de suite aux Assemblées Primaires, versez la Soumettre au voter du peuple.

La constitution montagnarde - et Est Là fils trait distinctif - maintenait entiérement Les municipalités. «Pouvions-nous, dit Hérault de Séchelles, Ne Pas Conserver Les municipalités, QUELQUES Nombreuses qu'elles Soient? Ce serait juin ingratitude Envers la Révolution, et le crime des Nations Unies contre la liberté. ? Que dis-je Ce serait Vraiment anéantir le Gouvernement populaire, - non », ajoutait-il l'après Avoir Lancé QUELQUES phrases sentimentales,« non, l'idée de retrancher les municipalités N'a pu Naître au Québec dans la tête est des aristocrates, d «Où Elle Est Tombée dans la tête est des Moderes (6) . »

Pour la nomination des Représentants, la constitution de 1793 introduisait le suffrage universel direct par scrutin d'arrondissement (50.000 habitants); verser la nomination des Administrateurs UA ET CEUX départementaux des districts, CE devait Être le suffrage à Degrés de Deux; et le suffrage à Degrés de Trois verser Nommer Les Membres Vingt-Quatre du Conseil exécutif, qui-devait Être renewable CHAQUE Année par Moitié. L'Assemblée législative ne devait Être élue Qué versez un non, et SES actes devaient Être Divisés en Deux catégories: les décrets, exécutoires Qui d'seraient Immédiatement, et les lois, versez lesquelles le peuple could be Demander le référendum.

Maïs Dans La constitution montagnarde, Comme Dans Le Projet girondin, CE droit de référendum etait illusoire. D'ABORD, Presque Tout pouvait Se faire décrets de pair, Ce Qui excluait le référendum. Et, versez obtenir celui-ci, IL Fallait Qué «Dans La Moitié des départements, plus un, le Dixième des assemblées Primaires de each D'eux, régulierement Formes », réclamât Contre juin nouvelle loi Dans Les Quarante jours l'après l'envoi de la loi proposed.

ENFIN, la constitution garantissait a tous les Français «la liberté, la Sûreté, la propriété, la Dette publique, le libre exercice des cultes, l'enseignement de juin commune, des Secours publics, la liberté indéfinie de la presse, le droit de pétition, le Droit de soi Réunir fr sociétés populaires, la jouissance de Tous les Droits de l'homme. »Quant aux lois sociales au Québec le peuple attendait de la constitution, Hérault de Séchelles les Promit verser Tard en plus. L'ordre d'Abord: le verrait ensuite CE Qué l'could be faire verser sur le peuple. Là-Dessus la majority des Girondins et des Montagnards se trouvait Parfaitement d'accord (7) .

Soumise aux Assemblées Primaires, La Constitution du 24 juin 1793 FUT recue Avec Beaucoup d'Unanimité et same d'Enthousiasme. La République soi composait Alors DE 4.944 cantons, ET lorsqu'on connut Les votes de 4.520 cantons, il se trouva Que la constitution avait Été acceptee par 1.801.918 voix Contre 11.610.

Le 10 août, this constitution FUT ENFIN proclamée à Paris Avec Beaucoup de pompe, et Dans Les départements Elle aida une paralyser Les insurrections girondines. Celles-ci n'avaient plus de de raison d'être, puisque la calomnie des Girondins Qui disaient partout au Québec les Montagnards voulaient Rétablir la royauté, Avec Un d'Orléans sur le Trône, tombait. D'Autre Part, La constitution de 1793 FUT si Bien accueillie par LA Majorité des Démocrates, qu'elle DeViNT DEPUIS seillers, verser près d'Un siècle, le credo de la démocratie.

Maintenant la Convention qui-avait Été convoquée précisement verser Donner juin constitution républicaine à la France, n'avait qu'à se separer. Maïs il etait évident Qué Dans La circonstance, Avec l'invasion, la guerre et les soulèvements de la Vendée, de Lyon, de la Provence, etc, la constitution etait inapplicable. Il Etait Qué impossible de convention de soi SEPArAt, ET qu'elle Fit Courir avec choix à la République Les Risques DE Nouvelles élections.

Robespierre développa this idée au club des Jacobins, le Lendemain same de la promulgation de la constitution, et les Nombreux delegues des assemblées Primaires, venus à Paris pour Assisteur à this promulgation, étaient du same Avis. Le 28 août, le Comité de Salut Public Exprima la same idée à la Convention, Qui, l'après six Semaines d'hésitation, décréta ENFIN, l'après les premiers SUCCES DU Gouvernement de la République à Lyon, C'est-à-dire le 10 octobre 1793, le Québec Gouvernement de la France resterait «révolutionnaire» Jusqu'a la paix. MAINTENIR dans C'était de fait, de droit Sinon, la dictature des Comités de Salut Public et de Sûreté générale, qui-FUT Renforcée en septembre par la loi des soupçonne et la loi sur les comités révolutionnaires

Le Mouvement du 31 mai 1793 avait permission à la Révolution d'Achever Ce Qui FUT fils œuvre magistrale: l'abolition définitive, sans Rachat, des droits féodaux et l'abolition du despotisme royal. Maïs, le CECI FAIT, la Révolution s'arrête. La masse du peuple Veut Aller plus loin Bien; MAIS CEUX Que la Révolution un des portés à la tête du mouvement n'osent Pas le faire. ILS ne veulent Pas Que la Révolution s'attaque aux fortunes de la bourgeoisie, Comme Elle S'est attaquée à Celles de la noblesse et du Clergé, et ILS usent de Tout Leur ascendant verser enrayer, versez Arrêter, et ENFIN versez écraser this tendance . Les plus de Avancés et les plus de Sincères d'Entre EUX, à Mesure qu'ils approchent du Pouvoir, Ont Tous Les ménagements Pour la bourgeoisie, same Alors qu'ils la détestent. ILS UNE mettent sourdine un Leurs aspirations égalitaires, ILS consultent du regard same CE Qué dira D'eux la bourgeoisie anglaise. ILS deviennent à Leur tour des «hommes d'État», et ILS travaillent à constituer non government fort, Centraliser, ne pas les Organes Leur obéissent aveuglement. Et lorsqu'ils SONT arrive à constituer CE Pouvoir, sur les cadavres de CEUX qu'ils avaient Trouvé trop Avancés, ILS apprennent, en Montant EUX-Mêmes à l'échafaud, qu'en tuant le parti avancé ILS avaient Tué la Révolution.

Après Avoir sanctionné par la loi CE Qué les paysans avaient multiples demandé et devant le fait, çà et là, pendant Quatre ans, la Convention ne SAIT, plus rien Entreprendre d'organique. SAUF versez les affaires de défense nationale et d'éducation, fils œuvre intérêt desormais frappee de stérilité. Les législateurs sanctionneront Encore la Formation des comités révolutionnaires ET CEUX décideront de Payer des sans-culottes Pauvres Qui donneront Leur Temps de service au des sections et des Comités; MAIS CES Mesures, d'apparence démocratique, ne seront polo des Mesures de démolition ous de création révolutionnaire. Ce ne seront Qué des Moyens d'organisateur Le Pouvoir.

C'EST en Dehors de la Convention et du club des Jacobins, - Dans la Commune de Paris, Dans certaines sections de la Capitale et Des provinces ET Dans Le Club des Cordeliers, - QUE L sur Trouve QUELQUES HOMMES Qui comprennent Qué versez Consolider Les Conquêtes, Il Faut marcher de l'avant, ET QUI essaient DE formuler Les aspirations d'ordre sociale, ne sur aperçoit L'apparitions Dans Les masses populaires.

ILS essaient de constituer la France Comme une Agrégation de 40.000 communes, en correspondance SUIVIE Entre Elles et representative Autant de centres de l'extrême démocratie (1) , Qui travailleront à établir «L'Égalité de fait», Comme sur Disait Alors, « L'égalisation des fortunes ». ILS cherchent à Développer les germes de communisme Que la loi du Reconnus de avait maximale municipal; ILS poussent à la nationalisation du commerce des denrées Principales, Dans laquelle ILS voient le Moyen de Combattre l'accaparement et la spéculation. ILS essaient, ENFIN, D'arreter la Formation des Grandes fortunes, et de briser, d'éparpiller Celles Qui se SONT déjà-constituées.

Maïs, Arrivee au Pouvoir et profitant de la vigueur Qui s'était constituée Entre les secteur des Deux Comités, de salut publique et de la Sûreté générale, ne l'Autorité grandissait Avec Les dangers de la guerre, la bourgeoisie révolutionnaire écrasa CEUX qu'elle appela les «Enragés», ous «les anarchistes», - verser succomber à tour de fils en thermidor, sous l'attaque de la bourgeoisie contre-révolutionnaire (2) . Alors l'élan révolutionnaire Etant arrêté par l'exécution des révolutionnaires Avancés, le Directoire a mis s'établir, et Bonaparte n'eut ensuite qu'à s'emparer du Pouvoir Centraliser, ÉTABLI par les révolutionnaires jacobins, verser et de consul de Devenir, plus tard de empereur.

Tant Que les Montagnards eurent à Lutter Contre les Girondins, ILS cherchèrent Appui chez les révolutionnaires populaires. En mars, en avril 1793, ILS semblaient Prêts Un marcheur a trés longe aveC Les prolétaires. Maïs, arrive au Pouvoir, ILS ne pensèrent ainsi qu'à constituer des Nations Unies parti Moyen, Placé Entre Les «Enragés» Et Les Contre-révolutionnaires, et ILS traitèrent en Ennemis Ceux Qui représentaient les Tendances égalitaires du peuple. ILS les écrasèrent, en écrasant TOUTES Leurs tentatives d'organisation Dans Les sections et la Commune.

Le FAIT approx Qué La Grande Masse des Montagnards, SAUF DE Rares exceptions, n'avaient Même pas la compréhension du texte des Besoins du peuple, Nécessaire verser constituer non parti de révolution populaire. L'homme du peuple, Avec sessions misères, sa famille souvent affamée et aspirations égalitaires session rappel vagues et flottantes, Leur etait foreign. Plutôt dans C'était l'indi abstrait, l'Unité d'Une société démocratique, Qui les intéressait.

A l'exception de QUELQUES Montagnards Avancés, lorsqu'un conventionnel en mission arrivait Dans Une ville de province, Les Questions du travail et du Bien-être Dans La République, la jouissance égalitaire des Biens DISPONIBLES l'intéressaient Très PEU. Envoyé verser organisateur la résistance à l'invasion et l'esprit patriotique Relever, il agissait en fonctionnaire démocratique, versez lequel le peuple n'était Qué L'Element Qui devait l'secouriste à Réaliser Les Vues du Gouvernement.

S'Il se rendait à la Société populaire de L'Endroit, dans C'était PARCE Qué, la municipalité Etant «gangrenée d'aristocratie», la Société populaire Lui aiderait à «épurer la municipalité», verser organisateur la défense nationale et la mettre principal sur les traîtres.

S'Il frappait les richesses d'Impôts, souvent Très LOURDS, C'ETAIT Parcé Qué Les richesses, «gangrène de négociantisme», sympathisaient Avec les Feuillants ous les «fédéralistes», et aidaient l'ennemi. Dans C'était rappel PARCE qu'en les Frappant sur trouvait Les Moyens de Nourrir et De vetir Les Armées.

S'Il proclamait l'Égalité DANS Telle ville, de s'il défendait de cuire du pain blanc, et imposait a tous le noir de la douleur ous Le Pain de fèves, dans C'était verser Pouvoir Nourrir les Soldats. Et lorsqu'un agent du Comité de Salut Public organisait Une fête populaire et écrivait à Robespierre qu'il avait uni à Tant de Citoyennes un des jeunes gens patriotes, dans C'était Encore une propagande de patriotisme guerrier qu'il avait faité.

Also intérêt sur ​​frappé lorsqu'on allumé Les Lettres Destinataires Les Représentants par en mission (3) , d'y Trouver Reportages si peu roulé Sur Les Grandes Questions Qui passionnaient la masse des paysans et des Travailleurs Dans Les Villes. Trois ous Quatre only, Sur Deux cents, interest présage y.

AINSI, la Convention a aboli ENFIN Les droits féodaux et ordonné d'en Brûler les titres, - opération qui-ne s'accomplit qu'avec Beaucoup de mauvaise Volonté; Elle et un authorized la reprise par Les communes Villageoises des Terres QUI LEUR avaient ete enlevées divers Sous Prétextes Depuis deux cents ans. IL approx évident qu'activer CES Mesures, les mettre à exécution sur place, serait Le Moyen DE L'réveiller Enthousiasme des populations versent la Révolution. Maïs Dans Les Lettres des Conventionnels en mission sur Trouve ne presque rien sur CE Sujet (4) . Quant aux lettres si interessantes du jeune Jullien, Destinataires au Comité de salut ous publique à fils ami et protecteur Robespierre, Elles ne mentionnent qu'une Seule foie qu'il AIT FAIT Brûler les titres féodaux (5) . De meme, C'EST mentionné incidentellement chez Collot d'Herbois (6) .

Alors meme Qué Les Conventionnels parle nt DE subsistances, - et l'ILS SONT y amenés souvent, - ILS VONT ne ralph Au fond de la question. Il N'y a qu'une lettre de Jeanbon Saint-André, Du 26 mars 1793, Qui Fasse exception à la Règle, et rappel antérieure EST-ELLE au 31 mai; en plus il se Tard tournoi also Contre les révolutionnaires Avancés (7) . Écrivant de Lot-et-Garonne, de l'ONU des départements les plus de sympathiques A la Révolution, Jeanbon priait session Collègues du Comité de Ne Pas se dissimuler Les dangers De La Situation: «Elle intérêt Telle, Disait-il, Que Si Notre courage ne ​​fel Pas Naître quelqu'une DE CES occasions extraordinaires Qui remontent l'esprit du public en France et Lui donnent juin nouvelle vigueur, il N'y a plus d'espérance. Les trouble de la Vendée et Des départements Voisins inquiétants Sont, sans Doute, MAIS ILS NE SONT VRAIMENT Dangereux Qué PARCE Qué le saint Enthousiasme de la Liberté approx étouffé la DANS Tous Les Cœurs. Partout sur ​​intérêt fatigué le la Révolution. Les richesses la détestent, Les Pauvres manquent de pain ... »ET« Tout CE Qu'on appelait Moderes ci-devant, Qui faisaient en Quelque Sorte juin causes aveC Les Patriotes, et qui-Tout au Moins voulaient juin révolution quelconque, n ' en veulent ainsi ... Aujourd'hui Disons le mot, ILS veulent la contre-révolution ... »Les municipalités Memes SONT Faibles ous corrompues de la DANS Tous Les Lieux Qué CES Représentants Deux Ontario de parcouru.

Jeanbon Saint-André Demande Fait des hit dans QUI Soient Grandes ET rigoureuses. Et, sa lettre terminée, il Revient un CES Mesures Dans Un post-scriptum: «Le pauvre, dit-il, N'a Pas de douleur, Et Les grains ne manquent pas cher, MAIS ILS SONT resserrés ... Il Faut Très impérieusement faire vivre le pauvre, si Vous voulez qu'il aide à Vous Achever la Révolution ... Pensons UNO qu'un décret Qui ordonnerait le Recrutement général de Tous Les grains serait Très Utile, redingote si l'y ajoutait sur ​​juin disposition Qui établit des greniers publics Formes du superflu DES PARTICULIERS. » Et Jeanbon Saint-André supplie Barère de Prendre l'initiative Mesures de CES (8) .

Maïs Le Moyen d'intéresser la Convention à des questions du CES!

L'affermissement du régime montagnard CE QUI intérêt interesse drapés Les Conventionnels. Maïs, semblables à Tous Les Hommes de Gouvernement Qui Ont les précède et qui-les suivirent, CE pas n'est DANS L'ETABLISSEMENT du Bien-être général et du bonheur versez le grand Nombre qu'ils en cherchent le Fondement. C'est Dans l'affaiblissement et, au Besoin, DANS L'extermination des Ennemis of this régime. Bientôt ILS se passionneront Pour la Terreur, Comme Moyen d'abattre les Ennemis de la République démocratique, MAIS Jamais sur les verra Passionnés ne verser les Mesures d'Envergure grande juin économique, Même pas verser Celles qu'ils Ont votées à l'ONU certain moment Sous la PRESSION des Événements.

Déjà, dans les cahiers de 1789 on rencontre, comme l'a montré Chassin, des idées qui seraient classées aujourd'hui comme socialistes. Rousseau, Helvétius, Mably, Diderot etc., avaient déjà traité les inégalités de fortune et l'accumulation du superflu entre les mains de quelques-uns, comme le grand obstacle à l'établissement de la liberté démocratique. Maintenant, ces idées se retrouvaient aux premières heures de la Révolution.

Turgot, Sieyès, Condorcet vinrent affirmer que l'égalité des droits politiques ne donnerait encore rien, sans l'égalité de fait. Celle-ci, disait Condorcet, représentait «le dernier but de l'art social», puisque «l'inégalité des richesses, l'inégalité d'état et l'inégalité d'instruction sont la principale cause de tous les maux» (1). Et les mêmes idées trouvèrent écho dans plusieurs cahiers des électeurs, qui demandaient, soit le droit de tous à la possession du sol, soit «l'égalisation des fortunes».

On peut même dire que le prolétariat parisien posait déjà ses revendications et qu'il trouvait des hommes pour bien les exprimer. L'idée de classes distinctes, ayant des intérêts opposés, est nettement exprimée dans le Cahier des pauvres du district de Saint-Étienne du Mont, par un certain Lambert, «un ami de ceux qui n'ont rien.» Travaux productifs, salaire insuffisant (le living wage des socialistes anglais), la lutte contre le laissez faire des économistes bourgeois, l'opposition de la question sociale à la question politique s'y trouvaient déjà (2).

Mais c'est surtout après la prise des Tuileries, et encore plus après l'exécution du roi, c'est-à-dire en février et en mars 1793, que ces idées commencèrent à être propagées ouvertement. Il paraîtrait même – du moins c'est Baudot qui l'affirme – que si les Girondins se posèrent en défenseurs si acharnés des propriétés, ce fut par peur de l'influence que la propagande égalitaire et communiste prenait à Paris (3).

Quelques Girondins, notamment Rabaut Saint-Étienne et Condorcet, subirent même l'influence de ce mouvement. Condorcet esquissait, sur son lit de mort, un plan de «mutualité», d'assurance entre tous les citoyens, contre tout ce qui peut rejeter le travailleur aisé dans un état où il est forcé de vendre son travail à n'importe quel prix. Quant à Rabaut, il demandait qu'on enlevât aux riches leurs grandes fortunes, soit par un impôt progressif, soit en imposant, par la loi, «l'écoulement naturel du superflu du riche» dans des établissements d'utilité publique. «Les grandes richesses sont un embarras à la liberté», disait-il, en répétant une formule très généralement répandue à cette époque. On vit même Brissot tâchant un moment de trouver le juste milieu bourgeois vis-à-vis de ce courant populaire, qu'il attaqua bientôt avec férocité (4).

Quelques Montagnards allèrent plus loin. Ainsi Billaud-Varenne, dans un opuscule, publié en 1793, parla ouvertement contre la grande propriété (5). Il se révoltait contre cette idée de Voltaire que l'ouvrier doit être aiguillonné par la faim, pour qu'il travaille, et il demandait (p. 103) de déclarer que nul citoyen ne pourrait posséder désormais plus d'une quantité fixe d'arpents de terre, et que personne ne pourrait hériter de plus de 20.000 à 25.000 livres. Il comprenait que la cause première des maux sociaux résidait dans ce fait, qu'il y avait des hommes qui se trouvaient «sous la dépendance directe et non réciproque d'un autre particulier. Car dès là commence le premier chaînon de l'esclavage». Il se moquait des petites propriétés morcelées que l'on voulait donner aux pauvres, «dont l'existence ne sera jamais que précaire et misérable, dès qu'elle prête à l'arbitraire.» Un cri s'est fait entendre, disait-il plus loin (p. 129) : «Guerre aux châteaux, paix aux chaumières ! Ajoutons-y la consécration de cette règle fondamentale : Point de citoyen dispensé de se pourvoir d'une profession ; point de citoyen dans l'impossibilité de se procurer un métier.»

L'idée de Billaud-Varenne sur l'héritage fut reprise, on le sait, par l'Association internationale des travailleurs à son Congrès de Bâle, en 1869. Mais il faut dire que parmi les Montagnards, Billaud-Varenne était l'un des plus avancés.

D'autres, comme par exemple Le Peletier, se bornaient à demander ce que l'Internationale demanda sous le nom d'«instruction intégrale», c'est-à-dire, l'enseignement d'un métier manuel à chaque adolescent ; tandis que d'autres encore se bornaient à demander «la restitution des propriétés» par la Révolution (Harmand) et la limitation du droit de propriété.

Cependant, c'est surtout en dehors de la Convention, – dans les milieux populaires, dans quelques sections, comme celle des Gravilliers, et au Club des Cordeliers, – certainement pas chez les Jacobins, – qu'il faut chercher les porte-parole des mouvements communalistes et communistes de 1793 et 1794. Il y eut même une tentative de libre organisation entre ceux que l'on nommait alors les «Enragés», c'est-à-dire ceux qui poussaient à la révolution égalitaire dans un sens social. Après le 10 août 1792, il s'était constitué, apparemment sous l'impulsion des fédérés venus à Paris, une espèce d'union entre les délégués des 48 sections de Paris, du Conseil général de la Commune et des «défenseurs réunis des 84 départements». Et lorsque, au mois de février 1793, commencèrent à Paris les mouvements contre les agioteurs, dont nous avons déjà parlé (chap. XLIII), des délégués de cette organisation vinrent demander, le 3 février, à la Convention des mesures énergiques contre l'agiotage. Dans leurs discours on voit déjà en germe l'idée qui fut plus tard la base du mutuellisme et de la Banque du Peuple de Proudhon : l'idée que tous les profits qui résultent de l'échange dans les banques, si profit il y a, doivent revenir à la nation entière, – non pas à des particuliers, – puisqu'ils sont un produit de la confiance publique de tous à tous.

On ne connaît pas encore assez tous ces mouvements confus qui se manifestaient dans le peuple de Paris et des grandes villes en 1793 et 1794. On commence seulement à les étudier. Mais ce qui est certain, c'est que le mouvement communiste, représenté par Jacques Roux, Varlet, Dolivet, Chalier, Leclerc, L'Ange (ou Lange), Rose Lacombe, Boissel et quelques autres, avait une profondeur que l'on n'avait pas aperçue tout d'abord, mais que Michelet avait déjà devinée (6).

Il est évident que le communisme de 1793 ne se présente pas avec l'ensemble de doctrine que l'on trouve chez les continuateurs français de Fourier et de Saint-Simon, et surtout chez Considérant ou même chez Vidal. En 1793, les idées communistes ne s'élaboraient pas dans le cabinet d'études ; elles surgissaient des besoins du moment. C'est pourquoi le problème social se présenta pendant la Grande Révolution surtout sous la forme de problèmes de subsistances et de problème de la terre. Mais là aussi c'est ce qui fait la supériorité du communisme de la Grande Révolution sur le socialisme de 1848 et de ses descendants. Il allait droit au but en s'attaquant à la répartition des produits.

Ce communisme nous paraît sans doute fragmentaire, d'autant plus que différentes personnes appuyaient, chacune, sur ses différents aspects ; et il reste toujours ce que nous pourrions appeler un communisme partiel, puisqu'il admet la possession individuelle, à côté de la propriété communale, et que, tout en proclamant le droit de tous sur tous les produits de la production, il reconnaît un droit individuel sur «le superflu», à côté du droit de tous sur les produits «de première et de seconde nécessité». Cependant les trois aspects principaux du communisme s'y trouvent déjà : le communisme terrien, le communisme industriel, et le communisme dans le commerce et le crédit. Et en cela, la conception de 1793 est plus large que celle de 1848. Car, si différents agitateurs de 1793 appuient de préférence sur un de ces aspects du communisme plutôt que sur un autre, ces aspects ne s'excluent nullement. Au contraire, issus d'une même conception d'égalité, ils se complètent. En même temps, les communistes de 1793 cherchent à arriver à la mise en pratique de leurs idées par l'action des forces locales, sur place et en fait, tout en essayant d'ébaucher l'union directe des 40.000 communes.

Chez Sylvain Maréchal on trouve même une vague aspiration vers ce que nous appelons aujourd'hui le communisme anarchiste, – le tout exprimé évidemment avec beaucoup de réserve, car on risquait de payer de sa tête un langage trop franc.

L'idée d'arriver au communisme par la conspiration, au moyen d'une société secrète qui s'emparerait du pouvoir – idée dont Babeuf se fit l'apôtre – ne prit corps que plus tard, en 1795, lorsque la réaction thermidorienne eût mis fin au mouvement ascendant de la Grande Révolution. C'est un produit de l'épuisement – non pas un effet de la sève montante de 1789 à 1793.

Certainement, il y eut beaucoup de déclamation dans ce que disaient les communistes populaires. C'était un peu la mode à l'époque, à laquelle nos orateurs modernes paient aussi un tribut. Mais tout ce que l'on sait des communistes populaires de la Grande Révolution tend à les représenter comme profondément dévoués à leurs idées.

Jacques Roux avait été prêtre. Extrêmement pauvre, il vivait avec son chien, presque uniquement de ses deux cents livres de rente, dans une sombre maison au centre de Paris (7), et il prêchait le communisme dans les quartiers ouvriers. Très écouté dans la section des Gravilliers, Jacques Roux exerça aussi une grande influence dans le club des Cordeliers, jusqu'à la fin de juin 1793, lorsque cette influence fut brisée par l'intervention de Robespierre. Quant à Chalier, nous avons déjà vu l'ascendant qu'il exerçait à Lyon, et l'on sait par Michelet que ce communiste mystique était un homme remarquable, – plus encore «ami du peuple» que Marat, – adoré de ses disciples. Après sa mort, son ami Leclerc vint à Paris et y continua la propagande communiste, avec Roux, Varlet, jeune ouvrier parisien, et Rose Lacombe, le pivot des femmes révolutionnaires. Sur Varlet on ne sait presque rien, sauf qu'il était populaire parmi les pauvres de Paris. Son pamphlet, Déclaration solennelle des droits de l'homme dans l'état social, publié en 1793, était très modéré (8). Mais il ne faut pas oublier qu'avec le décret du 10 mars 1793 suspendu sur leurs têtes, les révolutionnaires avancés n'osaient pas publier tout ce qu'ils pensaient.

Les communistes eurent aussi leurs théoriciens, tels que Boissel, qui publia son Catéchisme du genre humain aux débuts de la Révolution et une seconde édition de cet ouvrage en 1791 ; l'auteur anonyme d'un ouvrage publié aussi en 1791 et intitulé De la propriété, ou la cause du pauvre plaidée au tribunal de la Raison, de la Justice et de la Vérité ; et Pierre Dolivier, curé de Mauchamp, dont l'ouvrage remarquable, Essai sur la justice primitive, pour servir de principe générateur au seul ordre social qui peut assurer à l'homme tous ses droits et tous ses moyens de bonheur fut publié fin juillet 1793 par les citoyens de la commune d'Auvers, district d'Étampes (9). Il y eut aussi l'Ange, ou Lange, qui fut, comme l'avait déjà fait remarquer Michelet, un vrai précurseur de Fourier. Enfin Babeuf se trouvait en 1793 à Paris. Employé aux subsistances, sous la protection de Sylvain Maréchal, il y faisait en secret de la propagande communiste. Forcé de se cacher, parce qu'il était poursuivi pour un prétendu crime de faux – faussement poursuivi par les bourgeois, comme l'a démontré G. Deville qui a retrouvé les pièces du procès (10) – il se tenait alors dans une réserve très prudente (11).

On a rattaché, par la suite, le communisme à la conspiration de Babeuf. Mais Babeuf, à en juger par ses écrits, ne fut que l'opportuniste du communisme de 1793. Ses conceptions, comme les moyens d'action qu'il préconisait, en rapetissait l'idée. Alors que beaucoup d'esprits comprenaient à cette époque qu'un mouvement vers le communisme serait le seul moyen d'assurer les conquêtes de la démocratie, Babeuf cherchait, comme l'a très bien dit un de ses apologistes modernes, à glisser le communisme dans la démocratie. Alors qu'il devenait évident que la démocratie perdrait ses conquêtes si le peuple n'entrait en lisse, Babeuf voulait la démocratie d'abord, pour y introduire peu à peu le communisme (12). En général, sa conception du communisme était si étroite, si factice, qu'il croyait y arriver par l'action de quelques individus qui s'empareraient du gouvernement à l'aide d'une société secrète. Il allait même jusqu'à mettre sa foi dans un individu, pourvu qu'il eût la volonté forte d'introduire le communisme et de sauver le monde ! Illusion funeste qui continua à être nourrie par certains socialistes pendant tout le dix-neuvième siècle, et nous donna le césarisme, – la foi en Napoléon ou en Disraéli, la foi dans un sauveur, qui persiste jusqu'à nos jours.

La pensée dominante du mouvement communiste de 1793 fut, que la terre doit être considérée comme un patrimoine commun de toute la nation, que chaque habitant a droit à la terre, et que l'existence doit être garantie à chacun, de façon que personne ne puisse être forcé de vendre son travail, sous la menace de la faim.

L'«égalité de fait», dont on avait beaucoup parlé dans le courant du dix-huitième siècle, se traduisait maintenant par l'affirmation d'un droit égal de tous à la terre ; et l'immense mobilisation des terres qui se faisait par la vente des biens nationaux réveillait l'espoir de pouvoir mettre cette idée en pratique.

Il ne faut pas oublier qu'à cette époque, où les grandes industries commençaient seulement à se former, la terre était l'instrument principal d'exploitation. Par la terre, le seigneur tenait les paysans, et l'impossibilité d'avoir son lopin de terre forçait le paysan indigent à émigrer en ville, où il était livré, sans défense, au fabricant industriel et à l'agioteur.

Dans ces conditions, nécessairement, la pensée des communistes se portait vers ce que l'on désigna sous le nom de «loi agraire», c'est-à-dire vers la limitation des propriétés terriennes à un certain maximum d'étendue et à la reconnaissance du droit de chacun à la terre. L'accaparement des terres, qui se faisait alors par les spéculateurs pendant la vente des biens nationaux, ne pouvait que renforcer cette idée. Et, tandis que les uns demandaient que chaque citoyen qui voudrait cultiver la terre ait le droit de recevoir sa part des biens nationaux ou, du moins, d'en acheter une part à des conditions faciles de paiement, – d'autres, qui voyaient plus loin, demandaient que la terre fût rendue propriété communale, et que chacun ne fût nanti que d'un droit temporaire de possession du sol qu'il cultiverait lui-même, et tant qu'il le cultiverait.

Ainsi, Babeuf, évitant peut-être de trop se compromettre, demandait le partage égal des terres communales. Mais lui aussi voulait «l'inaliénabilité» des terres, ce qui voulait dire le maintien des droits de la société, de la commune, ou de la nation, sur le sol – lapossession foncière, et non la propriété.

D'autre part, à la Convention, lors de la discussion de la loi sur le partage des terres communales, Julien Souhait combattit le partage définitif, proposé par le Comité d'agriculture, et il eut certainement avec lui les millions de paysans pauvres. Il demanda que le partage des biens communaux – à parts égales, entre tous – fût seulement temporaire, et qu'il pût être refait à certaines époques.L'usufruit seul eût été concédé en ce cas, comme dans la commune russe.

Dans le même ordre d'idées, Dolivier, le curé de Mauchamp, établissait, dans son Essai sur la justice primitive, «deux principes immuables : le premier, que la terre est à tous en général et n'est à personne en particulier ; le second, que chacun a un droit exclusif au produit de son travail». Mais, comme la question de la terre dominait les autres à cette époque, il s'y attacha de préférence.

«La terre, disait-il, prise en général, doit être considérée comme le grand communal de la nature», – la propriété commune de tous ; «chaque individu doit y trouver son droit de partage au grand communal». «Une génération n'a pas le droit de faire la loi à la génération suivante et de disposer de sa souveraineté ; à combien plus forte raison n'a-t-elle donc pas le droit de disposer de son patrimoine ?» Et plus loin :«Les nations seules et, par sous-division, les communes sont véritablement propriétaires de leur terrain».(1)

Au fond, Dolivier ne reconnaissait de droit, transmissible par héritage, que sur les propriétés mobilières. Quant à la terre, personne ne devait être admis à posséder, du fonds commun, que ce qu'il pouvait cultiver lui-même, avec sa famille, – et cela en possession viagère seulement. Ce qui n'empêcherait pas, bien entendu, la culture communiste par la commune, à côté des fermes cultivées séparément. Mais, connaissant bien le village, Dolivier détestait les fermiers, autant que les propriétaires. Il demandait «l'entière dissolution des corps de ferme», «l'extrême division de la terre entre tous les citoyens qui n'en ont point, ou qui n'en ont pas suffisamment. Voilà l'unique mesure adéquate qui ranimerait nos campagnes et porterait l'aisance dans toutes les familles qui gémissent dans la misère, faute de moyen de faire valoir leur industrie. La terre, ajoutait-il, en serait mieux cultivée, les ressources domestiques plus multipliées, les marchés, par conséquent, plus abondamment pourvus, et l'on se trouverait débarrassé de la plus détestable aristocratie, celle des fermiers.» Il prévoyait qu'on arriverait ainsi à une si grande richesse agricole, que l'on n'aurait jamais plus besoin de la loi sur les subsistances, «nécessaire dans les circonstances actuelles, mais qui n'en est pas moins un inconvénient».

La socialisation des industries trouva aussi des défenseurs, surtout dans la région lyonnaise. On y demanda que les salaires fussent réglés par la commune, et que le salaire fût tel qu'il garantît l'existence. C'est le living wage des socialistes modernes anglais. En outre, on y demandait la nationalisation de certaines industries, telles que les mines. Et l'idée fut aussi lancée que les communes devraient saisir les industries désertées par les contre-révolutionnaires et les exploiter pour leur compte. En général, cette idée, de la commune se faisant productrice, fut très populaire en 1793. La mise en culture maraîchère communale des immenses terrains incultes dans les parcs des riches fut une idée très populaire à Paris, et Chaumette s'en fit l'apôtre.

Il est évident que l'industrie intéressa, à cette époque, bien moins que l'agriculture. Cependant le négociant Cusset, que Lyon avait élu membre de la Convention, parla déjà de la nationalisation des industries, et L'Ange développa un projet de phalanstère où l'industrie s'unirait à l'agriculture. Depuis 1790, L'Ange avait fait à Lyon une sérieuse propagande communiste. Ainsi, dans une brochure, datée de 1790, il développait les idées suivantes : «La Révolution, disait-il, allait être salutaire : un renversement des idées l'a pestiférée ; par le plus affreux des abus des richesses, on a métamorphosé le souverain» (le peuple). «L'or... n'est utile et salutaire qu'entre nos mains laborieuses ; il devient virulent quand il s'accumule dans les coffres des capitalistes... Partout, Sire, où Votre Majesté portera ses regards, elle ne verra que la terre occupée que par nous ; c'est nous qui travaillons, qui sommes les premiers possesseurs, les premiers et les derniers occupants effectifs. Les fainéants qui se disent propriétaires ne peuvent que recueillirl'excédent de notre subsistance. Cela prouve du moins notre co-propriété. Mais si, naturellement, nous sommes co-propriétaires etl'unique cause de tout revenu, le droit de borner notre subsistance et de nous priver du surplus est un droit de brigand.» (2) Ce qui représente, à mon avis, une façon très juste de concevoir la «plus-value». Et, raisonnant toujours sur les faits réels – sur la crise des subsistances, traversée par la France – il arrivait à proposer un système d'abonnement des consommateurs pour acheter à des conditions déterminées l'ensemble de la récolte, – le tout, au moyen de l'association libre, s'universalisant librement. Il voulait, en outre, le magasin commun, où tous les cultivateurs pourraient porter leurs produits pour être vendus. C'était, on le voit, un système qui niait, dans le commerce des denrées, le monopole individualiste, et le régime étatiste de la Révolution ; il anticipait le système moderne des fruitières coopératives, associées pour écouler ensemble les produits de toute une province, comme on le voit au Canada, ou de toute une nation, comme c'est le cas au Danemark.

En général, c'est surtout le problème des subsistances qui passionna les communistes de 1793 et les amena à imposer à la Convention le maximum et à énoncer ce grand principe : la socialisation des échanges, la municipalisation du commerce.

En effet, la question du commerce des grains domina partout. «La liberté du commerce des grains est incompatible avec l'existence de notre République», disaient les électeurs de Seine-et-Oise, en novembre 1792, à la Convention. Ce commerce se fait par une minorité dans un but d'enrichissement, et cette minorité a toujours intérêt à produire des hausses artificielles des prix, qui font toujours souffrir le consommateur. Tout moyen partiel est dangereux et impuissant, disaient-ils ; ce sont les moyens termes qui nous ruineront. Il faut que le commerce des grains, que tout l'approvisionnement soit fait par la République qui établira «la juste proportion entre le prix du pain et la journée de travail». La vente des biens nationaux ayant donné lieu à d'abominables spéculations de la part des gens qui affermaient ces biens, les électeurs de Seine-et-Oise demandaient la limitation des fermes et le commerce nationalisé.

«Ordonnez, disaient-ils, que nul ne pourra prendre à ferme plus de 120 arpents, mesure de 22 pieds par perche ; que tout propriétaire ne pourra faire valoir par lui-même qu'un seul corps de ferme, et qu'il sera obligé d'affermer les autres.» Et à cela ils ajoutaient : «Remettez ensuite le soin d'approvisionner chaque partie de la République entre les mains d'une administration centrale, choisie par le peuple, et vous verrez que l'abondance des grains et la juste proportion de leur prix avec celui de la journée de travail rendra la tranquillité, le bonheur et la vie à tous les citoyens.»

Ces idées n'étaient tirées, on le voit, ni de Turgot ni de Necker. La vie même les inspirait.

Ce qui est surtout à noter, c'est que ces idées furent acceptées par les deux comités, d'agriculture et de commerce, et développées dans leur rapport sur les subsistances présenté à la Convention (3), et qu'elles furent appliquées, sur les insistances du peuple, dans quelques départements du Berry et de l'Orléanais. Dans l'Eure-et-Loir, le 3 décembre 1792, on manqua d'assommer les commissaires de la Convention, en leur disant que «les bourgeois avaient assez joui, que c'était le tour des pauvres travailleurs.»

Plus tard des lois pareilles furent violemment exigées de la Convention par Beffroy (de l'Aisne), et la Convention – nous l'avons vu en parlant du maximum – fit une tentative, sur une immense échelle, pour toute la France, de socialiser tout le commerce des objets de première et de seconde nécessité, par le moyen de magasins nationaux, et l'établissement, dans chaque département, des prix «justes» des denrées.

On voit germer ainsi pendant la Révolution cette idée que le commerce est une fonction sociale ; qu'il doit être socialisé, comme la terre elle-même et l'industrie, idée qui sera développée plus tard par Fourier, Robert Owen, Proudhon et les communistes des années quarante.

Il y a davantage. Il est évident pour nous que Jacques Roux, Varlet, Dolivier, L'Ange et des milliers d'habitants des villes et des campagnes, agriculteurs et artisans, comprenaient, au point de vue pratique, infiniment mieux que les représentants à la Convention, le problème des subsistances. Ils comprenaient que la taxation, seule, sans la socialisation du sol, des industries et du commerce, resterait lettre morte, alors même qu'elle serait armée de tout un arsenal de lois répressives et du tribunal révolutionnaire. Le système de vente des biens nationaux adopté par la Constituante, la Législative et la Convention ayant créé ces gros fermiers que Dolivier traitait avec raison de pire aristocratie, la Convention s'en aperçut bien en 1794. Mais alors elle ne sut que les faire arrêter en masse, pour les envoyer à la guillotine. Cependant les lois draconiennes contre l'accaparement (telles que la loi du 26 juillet 1793, qui prescrivait de fouiller les greniers, les caves, les hangars des fermiers), ne faisaient que semer dans les villages la haine contre la ville et surtout contre Paris.

Le tribunal révolutionnaire et la guillotine ne pouvaient pas suppléer à l'absence d'une idée constructive communiste.

Avant le 31 mai, lorsque les révolutionnaires Montagnards voyaient la Révolution arrêtée par l'opposition des Girondins, ils cherchaient à s'appuyer sur les communistes et, en général, sur «les Enragés». Robespierre, dans son projet de Déclaration des Droits, du 21 avril 1793, où il se prononçait pour la limitation du droit de propriété, Jeanbon Saint-André, Collot d'Herbois, Billaud-Varenne, etc., se rapprochaient alors des communistes, et si Brissot, dans ses attaques furieuses contre les Montagnards, confondait ceux-ci avec les «anarchistes», destructeurs des propriétés, c'est qu'en effet à cette époque les Montagnards ne cherchaient pas encore à se séparer nettement des «Enragés».

Cependant, immédiatement après les émeutes de février 1793, la Convention prit déjà une attitude menaçante à l'égard des communistes. Sur un rapport de Barère, dans lequel il représentait déjà l'agitation comme l'œuvre des prêtres et des émigrés, elle vota d'enthousiasme, le 18 mars 1793 (malgré l'opposition de Marat), «la peine de mort contre quiconque proposera une loi agraire ou toute autre subversive des propriétés territoriales, communales ou individuelles.»

Tout de même, on fut forcé de ménager encore les Enragés, puisqu'on avait besoin du peuple de Paris contre les Girondins, et dans les sections les plus actives les Enragés étaient populaires. Mais, les Girondins une fois renversés, les Montagnards se tournèrent contre ceux qui voulaient «la Révolution dans les choses, puisqu'elle était faite dans les idées», et les écrasèrent à leur tour.

Il est malheureux que les idées communistes n'aient trouvé personne, parmi les hommes éduqués de l'époque, qui sût les formuler avec ensemble et se faire écouter. Marat aurait pu le faire s'il avait vécu ; mais en juillet 1793 il n'était plus. Hébert était trop sybarite pour s'atteler à une tâche pareille ; il appartenait trop à la société des jouisseurs bourgeois de l'école de d'Holbach pour devenir un défenseur de l'anarchisme communiste qui se faisait jour dans les masses populaires. Il put adopter le langage des sans-culottes, comme les Girondins en adoptèrent le bonnet rouge et le tutoiement ; mais, comme ceux-ci, il était trop loin du peuple pour comprendre et exprimer les aspirations populaires. Et il s'allia avec les Montagnards pour écraser Jacques Roux et les «Enragés» en général.

Billaud-Varenne semblait comprendre, mieux que les autres Montagnards, le besoin de profonds changements dans le sens communiste. Il avait entrevu, un moment, qu'une révolution sociale qui aurait dû marcher de front avec la révolution républicaine. Mais lui aussi n'eut pas le courage de devenir un lutteur pour cette idée. Il entra dans le gouvernement et finit par faire comme les autres Montagnards qui disaient : «La république d'abord, les mesures sociales viendront après.» Mais là ils échouèrent, et là échoua la République.

C'est que la Révolution, par ses premières mesures, avait mis en jeu trop d'intérêts pour que ceux-ci pussent permettre au communisme de se développer. Les idées communistes sur les propriétés foncières avaient contre elles tous les immenses intérêts de la bourgeoisie, qui s'était jetée à la curée pour s'approprier les biens du clergé, mis en vente sous le nom de biens nationaux, et en revendre ensuite une partie aux paysans plus ou moins aisés. Ces acheteurs qui, au début de la Révolution, avaient été les plus sûrs soutiens du mouvement contre la royauté, une fois propriétaires eux-mêmes et enrichis par la spéculation, devenaient les ennemis les plus acharnés des communistes qui réclamaient le droit à la terre pour les paysans les plus pauvres et les prolétaires des villes.

Les législateurs de la Constituante et de la Législative avaient vu dans ces ventes le moyen d'enrichir la bourgeoisie aux dépens du clergé et de la noblesse. Quant au peuple, ils n'y pensaient même pas.

En effet, l'Assemblée Constituante s'était même opposée à ce que les paysans s'unissent en petites compagnies pour acheter ensuite tel ou tel bien. Mais, comme on avait un besoin immédiat d'argent, «on vendit avec fureur», dit Avenel, à partir d'août 1790 jusqu'en juillet 1791. On vendit aux bourgeois et aux paysans aisés, même à des compagnies anglaises et hollandaises qui achetaient pour spéculer. Et lorsque les acheteurs qui n'avaient versé pour commencer que 20 ou 12 pour cent du prix d'achat, eurent à payer le premier terme, ils firent tout pour ne rien payer, et très souvent il y réussirent.

Cependant, comme les réclamations des paysans qui n'avaient rien pu acquérir de ces terres se faisaient toujours entendre, la Législative d'abord, en août 1792, et plus tard, la Convention, par son décret du 11 juin 1793 (voy. chap. XLVIII), leur jetèrent en proie les terres communales, c'est-à-dire l'unique espoir du paysan le plus pauvre (1). La Convention promit en outre que les terres confisquées des émigrés seraient partagées en lots de un à quatre arpents pour être aliénés aux pauvres, par bail à rente d'argent, toujours rachetable ; elle décréta même, vers la fin de 1793, qu'un milliard de biens nationaux seraient réservés aux volontaires sans-culottes enrôlés dans les armées, pour leur être vendus à des conditions favorables. Mais rien n'en fut fait. Ces décrets restèrent lettre morte, comme des centaines d'autres décrets de l'époque.

Et lorsque Jacques Roux vint à la Convention, le 25 juin 1793, – moins de quatre semaines après le mouvement du 31 mai, – dénoncer l'agiotage et demander des lois contre les agioteurs, les interruptions furieuses, les hurlements des conventionnels accueillirent son discours. Roux fut chassé de la Convention, il en sortit sous les huées (2). Cependant, comme il s'attaquait à la constitution montagnarde et qu'il avait une forte influence dans la section des Gravilliers et au club des Cordeliers, Robespierre, qui ne mettait jamais le pied dans ce club, s'y rendit le 30 juin (après les émeutes du 26 et du 27 contre les marchands de savon), accompagné d'Hébert et de Collot d'Herbois, et il obtint des Cordeliers la radiation de Roux et de son camarade Varlet des listes de leur club.

Robespierre ne se lassa pas depuis lors de calomnier Jacques Roux. Comme il arrivait au communiste cordelier de critiquer les résultats nuls de la Révolution pour le peuple, et de dire, en critiquant le gouvernement républicain (comme il arrive aussi aux socialistes de nos jours), que sous la République le peuple souffrait plus que sous la royauté, Robespierre ne manqua jamais l'occasion de traiter Roux, même après sa mort, d'«ignoble prêtre» vendu aux étrangers et de «scélérat» qui «voulut exciter des troubles funestes» pour nuire à la République.

Dès juin 1793 Jacques Roux fut voué à la mort. On l'accusa d'être le fauteur des émeutes à propos du savon. Plus tard, en août, lorsqu'il publiait avec Leclerc un journal, L'ombre de Marat, on lança contre lui la veuve de Marat, qui réclama contre ce titre ; et enfin, on fit avec lui ce que les bourgeois avaient fait avec Babeuf. On l'accusa d'un vol, – d'avoir soustrait un assignat reçu par lui pour le club des Cordeliers, – alors que, comme l'a très bien dit Michelet, «ces fanatiques marquaient par leur désintéressement», et que de tous les révolutionnaires en vedette, Roux, Varlet, Leclerc étaient certainement des modèles de probité. Sa section des Gravilliers le réclama en vain à la Commune, en se portant garante pour lui. Le club des femmes révolutionnaires fit de même, – et fut dissous par la Commune.

Révolté par cette accusation, Roux et ses amis firent, un soir, le 19 août, un coup de force dans la section des Gravilliers. Ils cassèrent le bureau et portèrent Roux à la présidence. Alors, le 21, Hébert le dénonça aux Jacobins et, l'affaire ayant été portée devant la Commune, Chaumette parla d'attentat à la souveraineté du peuple et de peine de mort. Roux fut poursuivi, mais la section des Gravilliers réussit à obtenir qu'il fût relâché sous caution. Ce fut fait, le 25 août, mais l'information continua, se compliqua encore d'une accusation de vol, et le 23 nivôse (14 janvier 1794), Roux était traduit devant le tribunal de police criminelle.

Le tribunal se déclara incompétent, à cause de la gravité des actes reprochés à Roux (coup de force dans la section), et le renvoya devant le tribunal révolutionnaire. Alors, Roux, sachant ce qui l'attendait, se frappa devant le tribunal de trois coups de couteau. Transporté à l'infirmerie de Bicêtre, il tentait «d'épuiser ses forces», rapportèrent les agents de Fouquier-Tinville, et enfin il se frappa de nouveau, se blessa au poumon et succomba à ses blessures. L'acte d'autopsie est daté du 1er ventôse, an II, 19 février 1794 (3).

Le peuple, surtout dans les sections centrales de Paris, comprit alors que c'en était fait de ses rêves d'«égalité de fait» et de bien-être pour tous. Gaillard, l'ami de Chalier, venu à Paris après la prise de Lyon par les Montagnards, et qui avait passé toute la durée du siège dans un cachot, se tua aussi, lorsqu'il apprit la nouvelle de l'arrestation de Leclerc, emprisonné avec Chaumette et les hébertistes.

En réponse à toutes ces tendances du communisme, à la vue du peuple prêt à déserter la Révolution, le Comité de salut public, toujours anxieux de ne s'aliéner ni «le Ventre» de la Convention («le Marais»), ni le club des Jacobins, répondit, le 21 ventôse de l'an II (11 mars 1794), par une circulaire ronflante adressée aux représentants en mission. Mais cette circulaire, comme le fameux discours de Saint-Just qui la suivit deux jours plus tard (23 ventôse), ne savait aboutir qu'à de la bienfaisance, à de la charité – très maigre, après tout, de l'État.

«Un grand coup était nécessaire pour terrasser l'aristocratie», disait la circulaire du Comité. «La Convention l'a frappé. L'indigence vertueuse devait rentrer dans la propriété que les crimes avaient usurpés sur elle... Il faut que la terreur et la justice portent sur tous les points à la fois. La Révolution est l'ouvrage du peuple : il est temps qu'il en jouisse.» Et ainsi de suite.

La Convention, cependant, ne fit rien. Le décret du 13 ventôse an II (3 février 1794), dont parla Saint-Just, se réduisait à ceci : Chaque commune devait dresser l'état des patriotes indigents, et ensuite le Comité de salut public ferait un rapport sur les moyens d'indemniser tous les malheureux avec les biens des ennemis de la Révolution. Dans ces biens on allait leur découper un arpent en propre. Pour les vieillards et les infirmes, la Convention décréta plus tard, le 22 floréal (11 mai), d'ouvrir un Livre de la bienfaisance nationale (4).

Inutile de dire que cet arpent eut l'air, pour les paysans, d'une simple moquerie. D'ailleurs, à part quelques localités exceptionnelles, le décret n'eut même pas un commencement d'exécution. Ceux qui n'avaient rien saisi eux-mêmes des terres, ne reçurent rien.

Ajoutons encore que plusieurs représentants en mission, comme Albitte, Collot-d'Herbois et Fouché à Lyon, Jeanbon Saint-André à Brest et à Toulon, Romme en Charente, eurent en 1793 la tendance de socialiser les biens. Et lorsque la Convention fit la loi du 16 nivôse an II (5 janvier 1794) qui portait que, «dans les villes assiégées, bloquées ou cernées, les matières, marchandises et denrées de tout genre seraient mises en commun», on peut dire, observe Aulard, «qu'il y eut tendance à appliquer cette loi à des villes qui n'étaient ni assiégées, ni bloquées, ni cernées (5)

La Convention, ou plutôt ses Comités de salut public et de sûreté générale, supprimèrent en 1794 les manifestations communistes. Mais l'esprit du peuple français en révolution y poussait néanmoins, et sous la pression des événements, une grande œuvre de nivellement et une forte éclosion de l'esprit communiste se manifesta un peu partout dans le cours de l'an II de la République (6).

Ainsi les trois représentants de la Convention à Lyon, Albitte, Collot d'Herbois et Fouché firent le 24 brumaire an II (14 novembre 1793) un arrêté, qui eut un commencement d'exécution, en vertu duquel tous les citoyens infirmes, vieillards, orphelins et indigents devaient être «logés, nourris et vêtus aux dépens des riches de leurs cantons respectifs», et «du travail et les objets nécessaires à l'exercice de leur métier et de leur industrie» devaient être fournis aux citoyens valides. Les jouissances des citoyens, disaient-ils dans leurs circulaires, doivent être en proportion de leurs travaux, de leur industrie et de l'ardeur avec laquelle ils se dévouent au service de la patrie. Beaucoup de représentants aux armées arrivaient à la même résolution, dit M. Aulard. Ainsi Fouché levait de lourds impôts sur les riches pour nourrir les pauvres. Il est aussi certain, comme le dit le même auteur, qu'il y eut un nombre de communes qui firent du collectivisme (ou plutôt du communisme municipal) (7).

L'idée que l'État devait s'emparer des fabriques délaissées par leurs patrons et les mettre en exploitation, fut énoncée à maintes reprises. Chaumette la soutenait en octobre 1793, lorsqu'il constatait l'effet du maximum sur certaines industries, et Jeanbon Saint-André avait mis en régie la mine de Carhaix en Bretagne, pour assurer du pain aux ouvriers. L'idée était dans l'air.

Mais si un certain nombre de conventionnels en mission prenaient, en 1793, des mesures d'un caractère égalitaire, et s'inspiraient de l'idée de limitation des fortunes, la Convention, d'autre part, défendait avant tout les intérêts de la bourgeoisie, et il y a probablement du vrai dans cette remarque de Buonarroti, que la crainte de voir Robespierre se lancer, avec son groupe, dans des mesures qui auraient favorisé les instincts égalitaires du peuple, contribua à la chute de ce groupe au 9 thermidor (8).

Après le 31 Mai et L'ARRESTATION DE REPRESENTANTS principaux girondins, les Montagnards avaient Travaillé, pendentif Tout l'Été de 1793, à constituer non government fort, Concentré à Paris, capable de TENIR tête à l'invasion, aux soulèvement en province et aux mouvements populaires qui-auraient pu se Produire à Paris same, l'influence sous des Enragés et des Communistes.

Des le mois d'avril, la Convention avait CONFIE, Nous l'Avons vu, le Pouvoir central à fils Comité de salut public et Elle continua à renforcer celui-ci, l'après le 31 mai, de Nouveaux éléments montagnards (1) . Et lorsque l''application de la nouvelle constitution FUT prorogée Jusqu'a la fin de la guerre, Les Deux Comités, de salut publique et de la Sûreté générale, continuèrent un Concentrer Le Pouvoir Entre Leurs secteur, Tout en suivant juin Politique average, - Celle de se placer Entre le Partis avancé (les Enragés, la Commune de Paris) et les Dantonistes, auxquels se rattachaient les Girondins.

En CELA, les Comité étaient puissamment secondes par les Jacobins Qui étendaient Leur sphère d'actions en province ET serraient Leurs rangs. De Huit cents, salle 1791, Le Nombre des société Affiliées au club des Jacobins de Paris montait à Huit mille en l793, ET DE CES chacune société devenait non centre d'appui verser la bourgeoisie républicaine: pépinière juin Où se recrutaient de Nombreux Fonctionnaires DE la nouvelle bureaucratie, et centre non policier, ne pas le Gouvernement s'aidait d'écoulement découvrir et frapper session Ennemis.

En outré, quarante mille Comités révolutionnaires furent bientôt Formes Dans Les communes Et Les sections, et Tous CES Comités, hommes et versez un plupart, Comme l'un déjà-fel remarquer Michelet, par des bourgeois lettrés - Très souvent par des Fonctionnaires de l ' Ancien Régime - furent bientôt Soumis par la Convention au Comité de Sûreté générale, TANDIS Qué Les sections Elles-Mêmes AINSI Qué les sociétés populaires devenaient Rapidement des Organes du Gouvernement central, des branches de la hiérarchie républicaine.

Cependant l'état de Paris n'était nullement rassurant. Les hommes énergiques, Les Meilleurs révolutionnaires s'étaient enrôlés en 1792, en 1793, verser des Marches Aux frontières ous en Vendée, et les royalistes relevaient la tête. Profitant de l'affaiblissement de la surveillance, ILS rentraient en Nombre. En août, le luxe de l'ancien régime faisait sa réapparition Soudain Dans Les Rues. Les jardins publics et les théâtres étaient envahis Les nominale Muscadins. Aux Théâtres sur applaudissait à outrance les pièces royalistes, et l'Sifflait sur ​​les pièces républicaines. Sur Allait JUSQU'A representer Dans Une pièce la prison du Temple et la Délivrance de la reine, et il s'en fallut de PEU Que l'évasion de Marie-Antoinette ne s'accomplit.

Les sections étaient envahies by Les Contre-Révolutionnaires girondins ET royalistes. Alors Qué Les journaliers, Les artisans, les fatigues l'après Leurs longues Journées de Travail, rentraient Au Logis, Les Jeunes bourgeois, Armes de gourdins, venaient aux Assemblées Générales des sections et les faisaient électeur à Leur gré.

IL approx évident Qué Les parvenues sections seraient un CES de repousser les incursions, Comme Elles l'avaient déjà-fel Une Fois, salle de soi prêtant main-Forte sections de entrepre Voisines. MAIS Jacobins voyaient DE MAUVAIS oeil Le Pouvoir rivales des sections. ILS profitèrent de la première occasion verser les paralyser, et l'occasion ne tarda Pas à soi présentateur.

Le douleur continuait à MANQUER à Paris, et le 4 septembre des attroupements Qui se rassemblaient aux cris: Du douleur! commencèrent à se ancien Autour de l'Hôtel-de-Ville (2) . ILS menaçants devenaient, il fallut Toute la popularite et la bonhomie de Chaumette, L'Orateur favori des Pauvres à Paris, versez les apaiser par des promesses. Chaumette Promit d'obtenir du douleur et de faire Arrêter les Administrateurs des Subsistances. Le mouvement FUT AINSI manqué, et le Lendemain, le peuple n'envoya Que des députations à la Convention.

La Convention ne sut et ne voulut rien faire d'écoulement repondre aux Vraies cause de mouvement de ce. ELLE NE sut Qué Menacer Les Contre-révolutionnaires, mettre la Terreur à l'ordre du jour, et renforcer! E Gouvernement central. Ni la Convention ni le Comité de salut public ni same la commune, - menacée d'Ailleurs par le Comité - ne se trouvèrent à la hauteur de la situation. Les idées égalitaires Qui germaient Dans Le peuple ne trouvèrent personne verser les exprimer Avec la same Vigueur, la same audace et la précision same Que Danton, Robespierre, Barère et tante d'Autres avaient trouvées verser exprimer Les aspiration de la Révolution une sessions Débuts. Le Dessus FUT Pris par les hommes de Gouvernement, - par les médiocrités de la bourgeoisie, plus OU MOINS démocratique.

Le fel et Que l'régime gardait vigueur rappel de juin Ancien immense, et Qué this forcer avait ete augmentee by L'APPUI qu'il trouva Chez CEUX Memes-sur lesquels la Révolution avait verset sessions Bienfaits. Verser la force de briser this il Fallait juin nouvelle révolution, populaire, égalitaire, - et la grande masse des révolutionnaires de 1789-1792 Pas de N'en voulait.

La majority de la bourgeoisie, qui-avait Été révolutionnaire en 1789-1792, croyait Maintenant Que la Révolution etait allee «Trop loin.» Saurait-ELLE empécher Les «anarchistes» DE «niveler Les fortunes»? Ne polo donnerait-Elle aux paysans trop de bien-être, si Bien qu'ils refuseraient de Travailler Pour Les acheteurs de biens nationaux? Où trouverait-on ALORS Les soutiens-gorge versez mettre CES BIENS en rapport? Voiture SI Les acheteurs avaient verset des millions au trésor verser Acheter les biens nationaux, dans C'était bel et Bien verser les faire VALOIR; et Que ferait-on de s'il avait de N'y altri prolétaires inoccupés Dans Les villages?

Le parti de la Cour et des nobles avait Maintenant versez Alliés Toute une classe d'acheteurs des biens nationaux, de Bandes noires, de Fournisseurs military et d'agioteurs. CEUX-là avaient fel fortune et ILS avaient Hâte Maintenant de jouir, de mettre fin à la révolution, à la condition de juin seule - Celle que Les Biens achetés Et Les fortunes amassées ne Leur fussent Pas enlevés. Toute une masse de petits bourgeois, d'origine récente, Les soutenait Dans Les villages. Et Tout Ce monde s'intéressait fort PEU à la forme de gouver nement, POURVU qu'il Fût fort, POURVU qu'il sut contain les sans-culottes et Résister à l'Angleterre, l'Autriche, la Prusse, Qui pourraient faire Restituer Les Biens enlevés par LA REVOLUTION Au Clergé ET-aux émigrés.

Also, lorsque la Convention et le Comité de salut soi Virent menaces by Les sections publiques et la Commune, ILS s'empressèrent, AVANT TOUT, de Profiter du Manque de cohésion DANS CE Mouvement pour renforcer le Gouvernement central.

La Convention soi, il décida intérêt Vrai, un mettre ailettes Au commerce des assignats; Elle le d éfendit, sous Peine de mort: et Elle créa juin «Armée révolutionnaire» de 6.000 hommes sous les Ordres de l'hébertiste Ronsin, versez comprimer les contre-révolutionnaires et réquisitionner les subsistances Dans Les Campagnes, AFIN de Nourrir Paris. Maïs Comme this Mesure n'était SUIVIE d'actions Aucune organique Qui remettre la terre à Ceux Qui voulaient la Cultiver EUX-memes, et qui-Leur Donnat la Possibilité de le faire,! Es réquisition de l'Armée révolutionnaire ne furent qu'une causer de haine des Campagnes Contre Paris; Elles ne firent qu'augmenter bientôt les Difficultés de l'alimentation.

Verser Le Reste, la Convention soi Borna a faire des menaces DE Terreur, et A nantir Le Government of DE Nouveaux Pouvoirs. Danton parla de la nation ARMEE ET Menaca Les royalistes. Il Fallait, Disait-il, «Que Chaque Jour aristocrate non, non scélérat Payat de sa tête session forfaits». Le Club des Jacobine DEMANDA La mise en accusation des Girondins d'arrêtés. Hébert parla de guillotine ambulante. Le tribunal révolutionnaire Allait Être Renforcé, les visites domiciliaires devenaient Permises pendant la nuit.

Et, Tout en marchant AINSI Vers la Terreur, le prenait en same temps des Mesures d'écoulement amoindrir la Commune. Comme les comités révolutionnaires, chargés de La police judiciaire et Des Arrestations, étaient accuse DE plongeurs ABUS, Chaumette obtint de les épurer et de les placer sous la surveillance de la Commune; MAIS Douze jours, plus Tard, le 17 septembre 1793, CE droit etait Enlève à la commune la Convention pair, et les comités révolutionnaires étaient des endroits sous la surveillance du Comité de Sûreté générale, - this vigueur sombre de secrète de la police, Qui grandissait A Côté du Comité de Salut Public et menaçait de l'engloutir.

Quantitatifs sections Aux, sous Prétexte qu'elles se laissaient envahir Les Contre-révolutionnaires pair, la Convention décida, le 9 septembre, au Québec Le Nombre de Leurs Assemblées Générales serait Réduit à deux par Semaine et, versez dorer la pilule, Elle Alloua quarante sous par séance à CEUX des sans-culottes Qui assistaient un CES Assemblées et Qui ne vivaient du travail de Qué Leur soutien-gorge. Mesure Que l'une assertion souvent Comme une Mesure Très révolutionnaire, MAIS Qué Les sections semblent Avoir chose jugée d'Une Autre Façon. QUELQUES UNES (Contrat social, Halle aux blés, Droits de l'homme, sous l'influence de Varlet) refusèrent l'indemnité et en blâmèrent le Principe; TANDIS Que les Autres, Comme l'un Demontre Ernest Mellie, N'en firent usage de qu'un Très modéré.

ENFIN, le 19 septembre, la Convention augmenta l'arsenal de Répression by La Loi des suspects, Qui permettait d'Arrêter Comme soupçonne Tous Les nobles ci-devant, Tous Ceux Qui se montreraient «partisans dc la tyrannie ous du fédéralisme», Tous Ceux Qui «ne s'acquittaient Pas de devoirs civiques de Leurs», - quiconque, ENFIN, n'avait polo constamment manifeste fils attachement à la Révolution! Louis Blanc et les étatistes en général s'extasient devant this measure «formidable Politique» Alors qu'elle signifiait Tout bonnement l'incapacity de la Convention de marcher Dans La voie ouverte par la Révolution. C'ETAIT AUSSI préparateur L'Affreux encombrement des prisons, amena-qui-en plus Tard aux noyades de transporteur à Nantes, aux mitraillades de Collot à Lyon, aux «fournées» de juin et juillet 1794 à Paris, et qui-préparation la chute du régime montagnard .

Une Mesure qu'un Gouvernement redoutable soi constituait AINSI à Paris, Il Etait inévitable Qué des luttes Terribles s'engageassent Entre Les Diverses fractions Politiques, versez Décider A qui appartiendrait CE instrument puissant. C'EST CE Qué l'sur vit à la Convention le 25 septembre, jour Où juin mêlée générale FUT engagee Entre Tous les Partis, l'après quoi la victoire échut, Comme Il Fallait Bien S'y Attendre, au parti de juste-milieu révolutionnaire : aux Jacobins et à Robespierre, Leur fidèle representative. Le tribunal révolutionnaire FUT constitué sous l'influence de Leur.

Huit jours, plus Tard, le 3 octobre, sur la nouvelle puissance vit s'affirmer. Ce jour-là, Amar, du Comité de Sûreté générale, l'après DE longues hésitations, FUT Force de faire rapport non verser Envoyer devant le tribunal révolutionnaire les Girondins Expulsés da la Convention le 2 juin; Soit par peur et, Soit par Toute Autre considération, il DEMANDA, en plus de trente des-et-un qu'il accusait, la mise en jugement de soixante-treize Représentants girondins Qui, en juin, avaient Proteste contre la violation de la Convention Qui et continuaient à y sieger. Là-Dessus Robespierre, au Grand étonnement de tous, la force S'y opposabilité de avec. Il ne Fallait Pas frapper, Disait-il, Les Soldats: Il suffisait DE FRAPPER Les Chefs. Appuyé à la foie par la droite et par les Jacobins, il obtint CE qu'il voulait de la Convention, et il apparut AINSI Avec l'auréole d'pondératrice juin vigueur, capable de Dominer et la Convention et les Comités.

Encore Quelque jours, et fils ami Saint-Just Lisait Déjà à la Convention des Nations Unies relation Où, de l'après la plainte de la corruption, de la tyrannie, de la nouvelle bureaucratie, et Vasant Déjà la Commune de Paris, Chaumette et fils parti, il concluait en très demandé «le Gouvernement révolutionnaire Jusqu'a la paix.»

La Convention Acceptées sessions conclusions. Le Gouvernement central constitué de ETAIT.

Qué Pendentif CES Luttes se déroulaient à Paris, la situation de militaire se présentait sous Un jour d'Une tristesse effroyable. Au mois d'août juin levée générale avait Été ordonnée, et Danton, fils retrouvant énergie et sa compréhension du texte du génie populaire, développa la superbe idée de Confier Tout l'enrôlement, non Pas à la bureaucratie révolutionnaire, MAIS aux Huit mille fédérés, qui- avaient Été envoyes à Paris par Les Assemblées Primaires verser signifiant l'acceptation de la constitution. Ce plan de FUT adopted le 25 août.

Cependant, Comme une Moitié de la France ne voulait pas de la guerre, la levée se faisait Très Lentement; les armes et les munitions manquaient.

Ce FUT Abord juin série de revers en août et septembre. Toulon etait aux secteur des Anglais, Marseille et la Provence - en révolte contre la Convention; Le Siege de Lyon de rappel continuait - et il dure Jusqu'au 8 octobre, et en Vendée la situation de ne s'améliorait nullement. C'EST only le 16 octobre Qué Les Armées de la République remportèrent Leur première Victoire, une Wattignies, et le 18 au Québec les Vendéens, Battus à Chollet, passaient la Loire verser marcher Vers le nord. Cependant le massacre des patriotes Toujours continuait. A Noirmoutier, Nous l'Avons vu, le cuisinier vendéen Charette fusillait Tous Ceux Qui S'y étaient rendus.

Sur comprend qu'à la vue de Tout CE chanté vers, des efforts et des Inouïs Souffrances Qué supportait la grande masse du peuple français, le cri: ! Frappez Tous les Ennemis de la Révolution, de tous, en haut et en bas s'échappa des poitrines des révolutionnaires. Sur les aires protégées ne les pousse à de sans combat juin nations qu'elle ACI non sursaut de révolte.

Le 3 octobre, l'ordre FUT Donné au tribunal révolutionnaire de Juger Marie-Antoinette. DEPUIS le mois de février sur entendait continuellement Speaking à Paris de tentative d'évasion de la reine. PLUSIEURS d'Entre Elle, sur le SAIT Aujourd'hui, furent Bien près de Réussir. Les officiers municipaux au Québec la Commune préposait à la garde du Temple se laissaient continuellement Gagner par les partisans de la famille royale. Foulon, Brunot, Moelle, Vincent, Michonis furent of this Nombre. Lepitre, royaliste ardent, etait au services de la Commune ET SE faisait remarquer by session Idées Avancées Dans Les sections. Un Autre royaliste, Bault, obtenait la place de concierge la Conciergerie, Ou L'tenait sur Maintenant la reine. Une tentative d'évasion avait Échoué en février; Autre juin, tentée par Michonis et le baron de Batz, près de FUT Bien Réussir, l'après quoi (11 juillet) Marie-Antoinette FUT SÉPARÉE D'ABORD DE fils de fils, Qui FUT Placé sous la garde du cordonnier Simon, PUIS cessionnaire (le 8 août) à la Conciergerie. Maïs les tentatives de l'enlever continuaient, et non chevalier de Saint-Louis, Rougeville, pénétration same jusqu'auprès d'Elle, TANDIS Que Bault, devenu fils concierge, entretenait des relations au Dehors. Plan et CHAQUE foie de qu'un de libération de la reine etait préparent, les royalistes s'agitaient et promettaient non coup d'État et l'égorgement de la Convention Prochain et des patriotes en général.

Il Qué intérêt probable la Convention n'eût Pas Attendu JUSQU'EN octobre versez mettre Marie-Antoinette en jugement, si l'sur polo n'avait eu l'espoir d'Arrêter l'invasion des rois coalisés, à la condition de mettre la reine en liberté. Le SAIT meme Qué Le Comité de Salut avait Donne (en juillet) des instructions publiques DANS CE à sens sessions commissaires, Sémonville et Maret, Qui furent d'arrêtés en Italie par le Gouverneur de Milan, et l'sur SAIT AUSSI Qué Les pourparlers continuèrent verser la mise en liberté de la fille du roi.

Les efforts de Marie-Antoinette versent Appeler en France l'invasion allemande, et SES trahisons verser faciliter les Conquêtes de l'ennemi SONT trop bien démontrés, Maintenant Que l'On connaît sa Correspondance avec Fersen, versez qu'il vaille la Peine de refuter les fables de session défenseurs modernes, qui-veulent en faire presqu'une sainte. L'opinion publique ne se trompait Pas en 1793, lorsqu'elle accusait la fille de Marie-Thérèse d'être Encore Plus Que coupable Louis XVI. Le 16 octobre, Elle périt sur l'échafaud.

Les Girondins la suivirent de près. Sur soi souvient Qué lorque trente-et-un d'Entre EUX furent décrétés d'arrestation, le 2 juin, ILS furent Laissé Libres de Circuler Dans Paris, sous la garde d'gendarme non. Sur pensait si PEU à les frapper au Québec de plusieurs d'Montagnards connus s'étaient Offer d'aller Dans Les départements de Chacun des Députés d'arrêtés, AFIN DE S'Y otages de constituer. Cependant la plupart des Girondins décrétés d'arrestation s'étaient évadés de Paris, et étaient Allés en province, prêcher la guerre civile. Les uns soulevaient la Normandie et la Bretagne, les Autres poussaient Bordeaux, Marseille, la Provence au soulèvement, et partout ILS devenaient Les Alliés Alliés des royalistes.

Un moment de la CE, sur les trente-et-un Girondins décrétés d'arrestation le 2 juin, il ne restait plus un Paris Qué Douze. On en ajouta Dix Autres, et le procès commenca le 3 brumaire (22 octobre). ILS se défendaient Avec courage, et Comme Leurs discours menaçaient d'influenceur same les jurés Surs du tribunal révolutionnaire, le Comité de salut ajustement du public à la électeur juin Hâte loi sur «l'accélération des débats». Le 9 brumaire (29 octobre), Fouquier-Tinville lires ajustement this nouvelle loi au tribunal. Les Débats furent Clos et Les Vingt-deux Condamnés de furent. Valazé se poignarda, les Autres furent exécute le Lendemain.

Madame Roland FUT exécutée le 18 brumaire (8 novembre); l'ex-maire de Paris, Bailly, ne faites pas la connivence Avec Lafayette au massacre Du 17 juillet 1791 au (Champ de Mars) ne faisait Pas de Doute, Girey Dupré, le Feuillants Barnave, Gagné par la reine pendant qu'il l ' accompagnait de Varennes à Paris, les suivirent de près; et en décembre, le Girondin Korsaint et Rabant Saint-Etienne, montèrent à l'échafaud, AINSI Qué madame Dubarry, de royale mémoire.

La Terreur etait Lancée, et Elle Allait Suivre non Développement inévitable.

Après le 31 Mai et L'ARRESTATION DE REPRESENTANTS principaux girondins, les Montagnards avaient Travaillé, pendentif Tout l'Été de 1793, à constituer non government fort, Concentré à Paris, capable de TENIR tête à l'invasion, aux soulèvement en province et aux mouvements populaires qui-auraient pu se Produire à Paris same, l'influence sous des Enragés et des Communistes.

Des le mois d'avril, la Convention avait CONFIE, Nous l'Avons vu, le Pouvoir central à fils Comité de salut public et Elle continua à renforcer celui-ci, l'après le 31 mai, de Nouveaux éléments montagnards (1) . Et lorsque l''application de la nouvelle constitution FUT prorogée Jusqu'a la fin de la guerre, Les Deux Comités, de salut publique et de la Sûreté générale, continuèrent un Concentrer Le Pouvoir Entre Leurs secteur, Tout en suivant juin Politique average, - Celle de se placer Entre le Partis avancé (les Enragés, la Commune de Paris) et les Dantonistes, auxquels se rattachaient les Girondins.

En CELA, les Comité étaient puissamment secondes par les Jacobins Qui étendaient Leur sphère d'actions en province ET serraient Leurs rangs. De Huit cents, salle 1791, Le Nombre des société Affiliées au club des Jacobins de Paris montait à Huit mille en l793, ET DE CES chacune société devenait non centre d'appui verser la bourgeoisie républicaine: pépinière juin Où se recrutaient de Nombreux Fonctionnaires DE la nouvelle bureaucratie, et centre non policier, ne pas le Gouvernement s'aidait d'écoulement découvrir et frapper session Ennemis.

En outré, quarante mille Comités révolutionnaires furent bientôt Formes Dans Les communes Et Les sections, et Tous CES Comités, hommes et versez un plupart, Comme l'un déjà-fel remarquer Michelet, par des bourgeois lettrés - Très souvent par des Fonctionnaires de l ' Ancien Régime - furent bientôt Soumis par la Convention au Comité de Sûreté générale, TANDIS Qué Les sections Elles-Mêmes AINSI Qué les sociétés populaires devenaient Rapidement des Organes du Gouvernement central, des branches de la hiérarchie républicaine.

Cependant l'état de Paris n'était nullement rassurant. Les hommes énergiques, Les Meilleurs révolutionnaires s'étaient enrôlés en 1792, en 1793, verser des Marches Aux frontières ous en Vendée, et les royalistes relevaient la tête. Profitant de l'affaiblissement de la surveillance, ILS rentraient en Nombre. En août, le luxe de l'ancien régime faisait sa réapparition Soudain Dans Les Rues. Les jardins publics et les théâtres étaient envahis Les nominale Muscadins. Aux Théâtres sur applaudissait à outrance les pièces royalistes, et l'Sifflait sur ​​les pièces républicaines. Sur Allait JUSQU'A representer Dans Une pièce la prison du Temple et la Délivrance de la reine, et il s'en fallut de PEU Que l'évasion de Marie-Antoinette ne s'accomplit.

Les sections étaient envahies by Les Contre-Révolutionnaires girondins ET royalistes. Alors Qué Les journaliers, Les artisans, les fatigues l'après Leurs longues Journées de Travail, rentraient Au Logis, Les Jeunes bourgeois, Armes de gourdins, venaient aux Assemblées Générales des sections et les faisaient électeur à Leur gré.

IL approx évident Qué Les parvenues sections seraient un CES de repousser les incursions, Comme Elles l'avaient déjà-fel Une Fois, salle de soi prêtant main-Forte sections de entrepre Voisines. MAIS Jacobins voyaient DE MAUVAIS oeil Le Pouvoir rivales des sections. ILS profitèrent de la première occasion verser les paralyser, et l'occasion ne tarda Pas à soi présentateur.

Le douleur continuait à MANQUER à Paris, et le 4 septembre des attroupements Qui se rassemblaient aux cris: Du douleur! commencèrent à se ancien Autour de l'Hôtel-de-Ville (2) . ILS menaçants devenaient, il fallut Toute la popularite et la bonhomie de Chaumette, L'Orateur favori des Pauvres à Paris, versez les apaiser par des promesses. Chaumette Promit d'obtenir du douleur et de faire Arrêter les Administrateurs des Subsistances. Le mouvement FUT AINSI manqué, et le Lendemain, le peuple n'envoya Que des députations à la Convention.

La Convention ne sut et ne voulut rien faire d'écoulement repondre aux Vraies cause de mouvement de ce. ELLE NE sut Qué Menacer Les Contre-révolutionnaires, mettre la Terreur à l'ordre du jour, et renforcer! E Gouvernement central. Ni la Convention ni le Comité de salut public ni same la commune, - menacée d'Ailleurs par le Comité - ne se trouvèrent à la hauteur de la situation. Les idées égalitaires Qui germaient Dans Le peuple ne trouvèrent personne verser les exprimer Avec la same Vigueur, la same audace et la précision same Que Danton, Robespierre, Barère et tante d'Autres avaient trouvées verser exprimer Les aspiration de la Révolution une sessions Débuts. Le Dessus FUT Pris par les hommes de Gouvernement, - par les médiocrités de la bourgeoisie, plus OU MOINS démocratique.

Le fel et Que l'régime gardait vigueur rappel de juin Ancien immense, et Qué this forcer avait ete augmentee by L'APPUI qu'il trouva Chez CEUX Memes-sur lesquels la Révolution avait verset sessions Bienfaits. Verser la force de briser this il Fallait juin nouvelle révolution, populaire, égalitaire, - et la grande masse des révolutionnaires de 1789-1792 Pas de N'en voulait.

La majority de la bourgeoisie, qui-avait Été révolutionnaire en 1789-1792, croyait Maintenant Que la Révolution etait allee «Trop loin.» Saurait-ELLE empécher Les «anarchistes» DE «niveler Les fortunes»? Ne polo donnerait-Elle aux paysans trop de bien-être, si Bien qu'ils refuseraient de Travailler Pour Les acheteurs de biens nationaux? Où trouverait-on ALORS Les soutiens-gorge versez mettre CES BIENS en rapport? Voiture SI Les acheteurs avaient verset des millions au trésor verser Acheter les biens nationaux, dans C'était bel et Bien verser les faire VALOIR; et Que ferait-on de s'il avait de N'y altri prolétaires inoccupés Dans Les villages?

Le parti de la Cour et des nobles avait Maintenant versez Alliés Toute une classe d'acheteurs des biens nationaux, de Bandes noires, de Fournisseurs military et d'agioteurs. CEUX-là avaient fel fortune et ILS avaient Hâte Maintenant de jouir, de mettre fin à la révolution, à la condition de juin seule - Celle que Les Biens achetés Et Les fortunes amassées ne Leur fussent Pas enlevés. Toute une masse de petits bourgeois, d'origine récente, Les soutenait Dans Les villages. Et Tout Ce monde s'intéressait fort PEU à la forme de gouver nement, POURVU qu'il Fût fort, POURVU qu'il sut contain les sans-culottes et Résister à l'Angleterre, l'Autriche, la Prusse, Qui pourraient faire Restituer Les Biens enlevés par LA REVOLUTION Au Clergé ET-aux émigrés.

Also, lorsque la Convention et le Comité de salut soi Virent menaces by Les sections publiques et la Commune, ILS s'empressèrent, AVANT TOUT, de Profiter du Manque de cohésion DANS CE Mouvement pour renforcer le Gouvernement central.

La Convention soi, il décida intérêt Vrai, un mettre ailettes Au commerce des assignats; Elle le d éfendit, sous Peine de mort: et Elle créa juin «Armée révolutionnaire» de 6.000 hommes sous les Ordres de l'hébertiste Ronsin, versez comprimer les contre-révolutionnaires et réquisitionner les subsistances Dans Les Campagnes, AFIN de Nourrir Paris. Maïs Comme this Mesure n'était SUIVIE d'actions Aucune organique Qui remettre la terre à Ceux Qui voulaient la Cultiver EUX-memes, et qui-Leur Donnat la Possibilité de le faire,! Es réquisition de l'Armée révolutionnaire ne furent qu'une causer de haine des Campagnes Contre Paris; Elles ne firent qu'augmenter bientôt les Difficultés de l'alimentation.

Verser Le Reste, la Convention soi Borna a faire des menaces DE Terreur, et A nantir Le Government of DE Nouveaux Pouvoirs. Danton parla de la nation ARMEE ET Menaca Les royalistes. Il Fallait, Disait-il, «Que Chaque Jour aristocrate non, non scélérat Payat de sa tête session forfaits». Le Club des Jacobine DEMANDA La mise en accusation des Girondins d'arrêtés. Hébert parla de guillotine ambulante. Le tribunal révolutionnaire Allait Être Renforcé, les visites domiciliaires devenaient Permises pendant la nuit.

Et, Tout en marchant AINSI Vers la Terreur, le prenait en same temps des Mesures d'écoulement amoindrir la Commune. Comme les comités révolutionnaires, chargés de La police judiciaire et Des Arrestations, étaient accuse DE plongeurs ABUS, Chaumette obtint de les épurer et de les placer sous la surveillance de la Commune; MAIS Douze jours, plus Tard, le 17 septembre 1793, CE droit etait Enlève à la commune la Convention pair, et les comités révolutionnaires étaient des endroits sous la surveillance du Comité de Sûreté générale, - this vigueur sombre de secrète de la police, Qui grandissait A Côté du Comité de Salut Public et menaçait de l'engloutir.

Quantitatifs sections Aux, sous Prétexte qu'elles se laissaient envahir Les Contre-révolutionnaires pair, la Convention décida, le 9 septembre, au Québec Le Nombre de Leurs Assemblées Générales serait Réduit à deux par Semaine et, versez dorer la pilule, Elle Alloua quarante sous par séance à CEUX des sans-culottes Qui assistaient un CES Assemblées et Qui ne vivaient du travail de Qué Leur soutien-gorge. Mesure Que l'une assertion souvent Comme une Mesure Très révolutionnaire, MAIS Qué Les sections semblent Avoir chose jugée d'Une Autre Façon. QUELQUES UNES (Contrat social, Halle aux blés, Droits de l'homme, sous l'influence de Varlet) refusèrent l'indemnité et en blâmèrent le Principe; TANDIS Que les Autres, Comme l'un Demontre Ernest Mellie, N'en firent usage de qu'un Très modéré.

ENFIN, le 19 septembre, la Convention augmenta l'arsenal de Répression by La Loi des suspects, Qui permettait d'Arrêter Comme soupçonne Tous Les nobles ci-devant, Tous Ceux Qui se montreraient «partisans dc la tyrannie ous du fédéralisme», Tous Ceux Qui «ne s'acquittaient Pas de devoirs civiques de Leurs», - quiconque, ENFIN, n'avait polo constamment manifeste fils attachement à la Révolution! Louis Blanc et les étatistes en général s'extasient devant this measure «formidable Politique» Alors qu'elle signifiait Tout bonnement l'incapacity de la Convention de marcher Dans La voie ouverte par la Révolution. C'ETAIT AUSSI préparateur L'Affreux encombrement des prisons, amena-qui-en plus Tard aux noyades de transporteur à Nantes, aux mitraillades de Collot à Lyon, aux «fournées» de juin et juillet 1794 à Paris, et qui-préparation la chute du régime montagnard .

Une Mesure qu'un Gouvernement redoutable soi constituait AINSI à Paris, Il Etait inévitable Qué des luttes Terribles s'engageassent Entre Les Diverses fractions Politiques, versez Décider A qui appartiendrait CE instrument puissant. C'EST CE Qué l'sur vit à la Convention le 25 septembre, jour Où juin mêlée générale FUT engagee Entre Tous les Partis, l'après quoi la victoire échut, Comme Il Fallait Bien S'y Attendre, au parti de juste-milieu révolutionnaire : aux Jacobins et à Robespierre, Leur fidèle representative. Le tribunal révolutionnaire FUT constitué sous l'influence de Leur.

Huit jours, plus Tard, le 3 octobre, sur la nouvelle puissance vit s'affirmer. Ce jour-là, Amar, du Comité de Sûreté générale, l'après DE longues hésitations, FUT Force de faire rapport non verser Envoyer devant le tribunal révolutionnaire les Girondins Expulsés da la Convention le 2 juin; Soit par peur et, Soit par Toute Autre considération, il DEMANDA, en plus de trente des-et-un qu'il accusait, la mise en jugement de soixante-treize Représentants girondins Qui, en juin, avaient Proteste contre la violation de la Convention Qui et continuaient à y sieger. Là-Dessus Robespierre, au Grand étonnement de tous, la force S'y opposabilité de avec. Il ne Fallait Pas frapper, Disait-il, Les Soldats: Il suffisait DE FRAPPER Les Chefs. Appuyé à la foie par la droite et par les Jacobins, il obtint CE qu'il voulait de la Convention, et il apparut AINSI Avec l'auréole d'pondératrice juin vigueur, capable de Dominer et la Convention et les Comités.

Encore Quelque jours, et fils ami Saint-Just Lisait Déjà à la Convention des Nations Unies relation Où, de l'après la plainte de la corruption, de la tyrannie, de la nouvelle bureaucratie, et Vasant Déjà la Commune de Paris, Chaumette et fils parti, il concluait en très demandé «le Gouvernement révolutionnaire Jusqu'a la paix.»

La Convention Acceptées sessions conclusions. Le Gouvernement central constitué de ETAIT.

Qué Pendentif CES Luttes se déroulaient à Paris, la situation de militaire se présentait sous Un jour d'Une tristesse effroyable. Au mois d'août juin levée générale avait Été ordonnée, et Danton, fils retrouvant énergie et sa compréhension du texte du génie populaire, développa la superbe idée de Confier Tout l'enrôlement, non Pas à la bureaucratie révolutionnaire, MAIS aux Huit mille fédérés, qui- avaient Été envoyes à Paris par Les Assemblées Primaires verser signifiant l'acceptation de la constitution. Ce plan de FUT adopted le 25 août.

Cependant, Comme une Moitié de la France ne voulait pas de la guerre, la levée se faisait Très Lentement; les armes et les munitions manquaient.

Ce FUT Abord juin série de revers en août et septembre. Toulon etait aux secteur des Anglais, Marseille et la Provence - en révolte contre la Convention; Le Siege de Lyon de rappel continuait - et il dure Jusqu'au 8 octobre, et en Vendée la situation de ne s'améliorait nullement. C'EST only le 16 octobre Qué Les Armées de la République remportèrent Leur première Victoire, une Wattignies, et le 18 au Québec les Vendéens, Battus à Chollet, passaient la Loire verser marcher Vers le nord. Cependant le massacre des patriotes Toujours continuait. A Noirmoutier, Nous l'Avons vu, le cuisinier vendéen Charette fusillait Tous Ceux Qui S'y étaient rendus.

Sur comprend qu'à la vue de Tout CE chanté vers, des efforts et des Inouïs Souffrances Qué supportait la grande masse du peuple français, le cri: ! Frappez Tous les Ennemis de la Révolution, de tous, en haut et en bas s'échappa des poitrines des révolutionnaires. Sur les aires protégées ne les pousse à de sans combat juin nations qu'elle ACI non sursaut de révolte.

Le 3 octobre, l'ordre FUT Donné au tribunal révolutionnaire de Juger Marie-Antoinette. DEPUIS le mois de février sur entendait continuellement Speaking à Paris de tentative d'évasion de la reine. PLUSIEURS d'Entre Elle, sur le SAIT Aujourd'hui, furent Bien près de Réussir. Les officiers municipaux au Québec la Commune préposait à la garde du Temple se laissaient continuellement Gagner par les partisans de la famille royale. Foulon, Brunot, Moelle, Vincent, Michonis furent of this Nombre. Lepitre, royaliste ardent, etait au services de la Commune ET SE faisait remarquer by session Idées Avancées Dans Les sections. Un Autre royaliste, Bault, obtenait la place de concierge la Conciergerie, Ou L'tenait sur Maintenant la reine. Une tentative d'évasion avait Échoué en février; Autre juin, tentée par Michonis et le baron de Batz, près de FUT Bien Réussir, l'après quoi (11 juillet) Marie-Antoinette FUT SÉPARÉE D'ABORD DE fils de fils, Qui FUT Placé sous la garde du cordonnier Simon, PUIS cessionnaire (le 8 août) à la Conciergerie. Maïs les tentatives de l'enlever continuaient, et non chevalier de Saint-Louis, Rougeville, pénétration same jusqu'auprès d'Elle, TANDIS Que Bault, devenu fils concierge, entretenait des relations au Dehors. Plan et CHAQUE foie de qu'un de libération de la reine etait préparent, les royalistes s'agitaient et promettaient non coup d'État et l'égorgement de la Convention Prochain et des patriotes en général.

Il Qué intérêt probable la Convention n'eût Pas Attendu JUSQU'EN octobre versez mettre Marie-Antoinette en jugement, si l'sur polo n'avait eu l'espoir d'Arrêter l'invasion des rois coalisés, à la condition de mettre la reine en liberté. Le SAIT meme Qué Le Comité de Salut avait Donne (en juillet) des instructions publiques DANS CE à sens sessions commissaires, Sémonville et Maret, Qui furent d'arrêtés en Italie par le Gouverneur de Milan, et l'sur SAIT AUSSI Qué Les pourparlers continuèrent verser la mise en liberté de la fille du roi.

Les efforts de Marie-Antoinette versent Appeler en France l'invasion allemande, et SES trahisons verser faciliter les Conquêtes de l'ennemi SONT trop bien démontrés, Maintenant Que l'On connaît sa Correspondance avec Fersen, versez qu'il vaille la Peine de refuter les fables de session défenseurs modernes, qui-veulent en faire presqu'une sainte. L'opinion publique ne se trompait Pas en 1793, lorsqu'elle accusait la fille de Marie-Thérèse d'être Encore Plus Que coupable Louis XVI. Le 16 octobre, Elle périt sur l'échafaud.

Les Girondins la suivirent de près. Sur soi souvient Qué lorque trente-et-un d'Entre EUX furent décrétés d'arrestation, le 2 juin, ILS furent Laissé Libres de Circuler Dans Paris, sous la garde d'gendarme non. Sur pensait si PEU à les frapper au Québec de plusieurs d'Montagnards connus s'étaient Offer d'aller Dans Les départements de Chacun des Députés d'arrêtés, AFIN DE S'Y otages de constituer. Cependant la plupart des Girondins décrétés d'arrestation s'étaient évadés de Paris, et étaient Allés en province, prêcher la guerre civile. Les uns soulevaient la Normandie et la Bretagne, les Autres poussaient Bordeaux, Marseille, la Provence au soulèvement, et partout ILS devenaient Les Alliés Alliés des royalistes.

Un moment de la CE, sur les trente-et-un Girondins décrétés d'arrestation le 2 juin, il ne restait plus un Paris Qué Douze. On en ajouta Dix Autres, et le procès commenca le 3 brumaire (22 octobre). ILS se défendaient Avec courage, et Comme Leurs discours menaçaient d'influenceur same les jurés Surs du tribunal révolutionnaire, le Comité de salut ajustement du public à la électeur juin Hâte loi sur «l'accélération des débats». Le 9 brumaire (29 octobre), Fouquier-Tinville lires ajustement this nouvelle loi au tribunal. Les Débats furent Clos et Les Vingt-deux Condamnés de furent. Valazé se poignarda, les Autres furent exécute le Lendemain.

Madame Roland FUT exécutée le 18 brumaire (8 novembre); l'ex-maire de Paris, Bailly, ne faites pas la connivence Avec Lafayette au massacre Du 17 juillet 1791 au (Champ de Mars) ne faisait Pas de Doute, Girey Dupré, le Feuillants Barnave, Gagné par la reine pendant qu'il l ' accompagnait de Varennes à Paris, les suivirent de près; et en décembre, le Girondin Korsaint et Rabant Saint-Etienne, montèrent à l'échafaud, AINSI Qué madame Dubarry, de royale mémoire.

La Terreur etait Lancée, et Elle Allait Suivre non Développement inévitable.

Au milieu de toutes ces luttes, les révolutionnaires ne perdaient pas de vue la grande question de l'instruction publique. Ils essayaient d'en jeter les fondements, sur des bases égalitaires. Un immense travail fut fait dans cette direction, comme on peut s'en assurer d'après les documents du Comité d'instruction publique, récemment publiés (1). On lut à la Convention l'admirable rapport de Michel Lepeletier sur l'instruction, trouvé après sa mort, et la Convention adopta une série de mesures pour l'instruction à trois degrés : les écoles primaires, les écoles centrales et les écoles spéciales.

Cependant le plus beau monument intellectuel de cette époque de la Révolution fut le système métrique. Ce système faisait bien plus que d'introduire dans les subdivisions des mesures linéaires, de surface, de volume et de poids, le système décimal qui est la base de notre numération – ce qui était déjà beaucoup pour simplifier l'enseignement des mathématiques et développer l'esprit mathématique. Il donnait en outre à la mesure fondamentale, la nôtre, une longueur qui pourrait toujours être retrouvée avec beaucoup d'approximation, d'après les dimensions de la terre, – ce qui ouvrait de nouveaux horizons pour la pensée. En outre, en établissant des rapports simple entre les unités de longueur, de surface, de volume, et de poids, – le système métrique préparait, en y habituant l'esprit, la grande et géniale victoire des sciences au dix-neuvième siècle, – l'affirmation de l'unité des forces physiques, de l'unité de la Nature.

Le nouveau calendrier républicain en fut la conséquence nécessaire. Il fut adopté par la Convention, sur deux rapports de Romme, lus les 20 septembre et 5 octobre, et un autre rapport, de Fabre d'Églantine, lu le 24 novembre 1793 (2). Il inaugurait dans le compte des années, une nouvelle ère, qui commençait par la proclamation de la République en France, le 22 septembre, 1792 (c'était aussi l'équinoxe d'automne), et il abandonnait la semaine chrétienne. Le dimanche disparaissait,– le jour férié devenait le décadi (3).

Cette décision de la Convention, qui rayait de notre vie le calendrier chrétien, enhardit nécessairement ceux qui voyaient dans l'Église chrétienne et ses desservants l'appui le plus solide de la servitude. L'expérience que l'on avait faite avec le clergé assermenté avait démontré l'impossibilité de gagner le clergé à la cause du progrès. Aussi l'idée de supprimer le budget des culte et de laisser aux croyants le soin d'entretenir eux-mêmes les ministres de leurs cultes, se posa nécessairement. Cambon la porta à la Convention dès novembre 1792. Mais à trois reprises. la Convention décida de maintenir l'Église nationale, soumise à l'État, – tout en sévissant contre les prêtres réfractaires.

Contre ceux-ci on fit des lois très sévères : la déportation pour les insermentés et, depuis le 18 mars 1793, la mort pour ceux qui seraient compromis dans les troubles à propos du recrutement ou qui, devant être déportés, seraient saisis sur le territoire de la République. Au 21 octobre 1793, on décréta des lois encore plus expéditives, et la déportation fut appliquée aussi aux prêtres constitutionnels, assermentés, s'ils étaient accusés d'incivisme par six citoyens de leur canton. C'est qu'on se persuadait de plus en plus que les jureurs étaient souvent tout aussi dangereux que les non-jureurs ou papistes.

Les premières tentatives de «déchristianisation» furent faites à Abbeville et à Nevers (4). Le conventionnel Pouché qui se trouvait en mission à Nevers, et qui agissait sans doute de concert et peut-être sous l'influence de Chaumette, qu'il rencontra dans cette ville, déclarait, le 26 septembre 1793, la guerre «aux cultes superstitieux et hypocrites», pour leur substituer «celui de la république et la morale naturelle (5)». Quelques jours après l'acceptation du nouveau calendrier il prit (le 10 octobre), un nouvel arrêté, d'après lequel les cérémonies des cultes ne pourraient être exercées qu'à l'intérieur de leurs temples respectifs ; toutes «les enseignes religieuses qui se trouvent sur les routes», etc., seraient anéanties, les prêtres n'oseraient plus paraître dans leurs costumes, ailleurs que dans leurs temples, et enfin les enterrements se feraient sans aucune cérémonie religieuse, dans des champs plantés d'arbres «sous l'ombre desquels s'élèvera une statue représentant le Sommeil. Tous les autres signes seront détruits», et «on lira sur la porte de ce champ, consacré par un respect religieux aux mânes des morts, cette inscription : La mort est un sommeil éternel». Il expliquait aussi le sens de ces décrets à la population par des discours matérialistes.

En même temps, Laignelot, un autre conventionnel en mission, transformait à Rochefort l'église paroissiale en Temple de la Vérité,où huit prêtres catholiques et un ministre protestant vinrent se «déprêtriser», le 31 octobre 1793.

Le 14 octobre, sous l'influence de Chaumette, l'exercice extérieur du culte était prohibé à Paris, et le 16, l'arrêté de Fouché sur les enterrements était adopté en principe par la Commune.

Que ce mouvement ne fût nullement une surprise, et qu'il eût été préparé dans les esprits par la Révolution même et ses prédécesseurs, c'est évident. Maintenant, enhardie par les actes de la Convention, la province se lançait dans la «déchristianisation». Sur l'initiative du bourg Ris-Orangis, toute la région de Corbeil renonçait au christianisme, et recevait bon accueil à la Convention lorsque ses députés vinrent le lui signaler, le 30 octobre.

Six jours après, des députés de la commune de Mennecy se présentèrent à la Convention, revêtus de chapes. Il reçurent aussi bon accueil, et la Convention reconnut le «droit qu'ont tous les citoyens d'adopter le culte qui leur convient et de supprimer les cérémonies qui leur déplaisent». Une députation du département de Seine-et-Oise qui demandait que l'évêque de Versailles, récemment mort, ne fût pas remplacé, fut aussi reçue avec mention honorable.

La Convention encourageait ainsi le mouvement contre le christianisme, – non seulement par l'accueil qu'elle faisait à la déchristianisation, mais aussi par la destination qu'elle donnait aux dépouilles des églises – y compris la châsse de Sainte-Geneviève dont elle ordonnait le transfert à la Monnaie (6).

Alors, profitant probablement de cette attitude du gouvernement, Anacharsis Cloots et Chaumette firent encore un pas en avant.

Cloots, baron prussien, qui avait embrassé de tout cœur la Révolution et qui prêchait avec courage et beaucoup de sentiment l'Internationale des peuples, et le procureur de la Commune, Chaumette, ce vrai représentant de l'esprit ouvrier parisien, décidèrent l'évêque de Paris, Gobel, à abandonner ses fonctions ecclésiastiques. Ayant reçu l'approbation du conseil épiscopal, et après avoir annoncé sa démission au Département et à la Commune, Gobel vint en pompe, le 17 brumaire (7 novembre 1793), à la Convention, accompagné de onze de ses vicaires et suivi du maire Pache, du procureur Chaumette et de deux membres du Département, Momoro et Lullier, déposer ses attributs et ses titres.

Il tint un langage très digne en cette occasion. Toujours attaché «aux principes éternels de l'égalité, de la morale, bases nécessaires de toute constitution vraiment républicaine», il obéissait à la voix du peuple et renonçait à exercer «les fonctions de ministre du culte catholique». Déposant sa croix et son anneau, il se coiffa du bonnet rouge que lui tendit un des membres.

Alors un enthousiasme que l'on ne peut comparer qu'à celui de la nuit du 4 août, s'empara de l'Assemblée. Deux autres évêques, Thomas Lindet et Gay-Vernon, ainsi que d'autres membres ecclésiastiques de la Convention, se précipitèrent à la tribune pour suivre l'exemple de Gobel. L'abbé Grégoire refusa de se joindre à eux. Quant à Sieyès, il vint déclarer, que depuis un grand nombre d'années il avait déposé tout caractère ecclésiastique, qu'il n'avait d'autre culte que celui de la liberté et de l'égalité, et que ses vœux appelaient depuis longtemps le triomphe de la raison sur la superstition et le fanatisme.

L'effet de cette scène à la Convention fut formidable. Toute la France, toutes les nations voisines l'apprirent. Et partout, dans les classes gouvernantes, ce fut une explosion de haines contre la République.

En France, le mouvement se répandit rapidement dans les provinces. En quelques jours, plusieurs évêques et un grand nombre de prêtres avaient déposé leure titres, et ces abdications donnaient lieu parfois à des scènes émouvantes. C'est touchant, en effet, de lire, par exemple, la description suivante de l'abdication des prêtres à Bourges, que je trouve dans une brochure locale de l'époque(7).

Après avoir mentionné un curé, J. Baptiste Patin, et Julien-de-Dieu, bénédictin, qui viennent déposer leurs attributs ecclésiastiques, l'auteur continue: «Privat, Brisson, Patrou, Rouen et Champion, ec-vicaires métropolitains, ne furent pas les derniers à descendre dans l'arène ; Eupic et Calende, Dumantier, Veyreton, ex-bénédictins, Ranchon, Collardot descendent après eux ; l'ex-chamoine Désormaux et Dubois, son confrère, courbés sous le poids des années, les suivent à pas lent, lorsque Lefranc s'écrie : «Brûlez, brûlez nos lettres de prêtrise, et que le souvenir de notre état passé disparaisse dans les flammes qui doivent les consumer. Je dépose sur l'autel de la patrie cette médaille d'argent ; elle représente le dernier des tyrans que l'ambition intéressée du clergé appelait très chrétien». On brûle tous les diplômes des prêtres sur un bûcher, et mille cris s'élèvent dans les airs: «Périsse à jamais la mémoire des prêtres ! périsse à jamais la superstition chrétienne ! Vive la religion sublime de la nature !» Après quoi vient l'énumération des dons patriotiques. Elle est touchante. Les dons en linge et en boucles d'argent des souliers sont très nombreux. Les patriotes et les «frères» sont pauvres : ils donnent ce qu'ils ont.

En général le sentiment anti-catholique, dans lequel une «religion de la Nature», se confondait avec l'entrain patriotique, semble avoir été bien plus profond qu'on n'aurait pu le supposer sans avoir consulté les documente de l'époque. La Révolution faisait penser, et donnait de l'audace à la pensée.

Entre temps, à Paris, le Département et la Commune décidèrent de célébrer le décadi suivant, 20 brumaire (10 novembre), à Notre-Dame même, et d'y organiser une Fête de la Liberté et de la Raison, pendant laquelle on chanterait des hymnes patriotiques devant la statue de la Liberté. Cloots, Momoro, Hébert, Chaumette firent une propagande active dans les sociétés populaires, et la fête réussit parfaitement. Cette fête fut si souvent décrite que nous ne nous arrêterons pas à ses détails. Il faut remarquer cependant qu'on préféra un être vivant à une statue pour figurer la Liberté, parce que «une statue, disait Chaumette, eût été encore un pas vers l'idolâtrie». Comme l'avait déjà fait remarquer Michelet (liv. XIV, ch. III), les fondateurs du nouveau culte recommandaient «de choisir, pour remplir un rôle si auguste, des personnes dont le caractère rende la beauté respectable, dont la sévérité de mœurs et de regards repousse la licence». Loin d'être une cérémonie gouailleuse, la fête fut plutôt une «chaste cérémonie, triste, sèche, ennuyeuse», dit Michelet, qui était, on le sait, très sympathique à la déchristianisation de 1793. Mais la Révolution, dit-il, était déjà «vieille et lasse, trop vieille pour enfanter». L'essai de 1793 ne sortait pas du sein brûlant de la Révolution, «mais des écoles raisonneuses des temps de l'Encyclopedie». En effet, il ressemblait à s'y méprendre au mouvement moderne des Sociétes éthiques (Ethical societies), qui restent aussi en dehors des masses du peuple.

Ce qui nous frappe surtout aujourd'hui, c'est que la Convention, malgré les demandes qui lui venaient de divers côtés, refusait d'aborder la grande question : l'abolition du traitement des prêtres. Par contre, la Commune de Paris et les sections pratiquèrent ouvertement la déchristianisation. Dans chaque section, une église, au moins, fut consacrée au culte de la Raison. Le conseil général de la Commune risqua même de brusquer les événements. En réponse au discours religieux de Robespierre, du 1er frimaire (voyez plus loin), il prit, le 3 frimaire (23 novembre), sous l'influence de Chaumette, un arrêté qui ordonnait de fermer à Paris, sur le champ, toutes les églises ou temples de toutes religions, rendait les prêtres responsables individuellement des troubles religieux, invitait les Comités révolutionnaires à surveiller les prêtres, et décidait de prier la Convention d'exclure les prêtres de toute espèce de fonction publique. On établissait en même temps un «cours de morale», pour préparer les prédicateurs de nouveau culte ; on décidait d'abattre les clochers, et dans diverses sections on organisait des fêtes de la Raison, pendant lesquelles on se moquait du culte catholique. Une section brûla les missels, et Hébert brûlait des reliques à la Commune.

En province, dit M. Aulard, presque toutes les villes, surtout dans le Sud-Ouest, parurent se rallier au nouveau culte rationaliste.

Cependant le gouvernement, c'est-à-dire le Comité de salut public, fit dès le début une sourde opposition à ce mouvement. Robespierre s'y opposa nettement, et lorsque Cloots vint lui parler avec enthousiasme de l'abdication de Gobel, il lui signifia brusquement son hostilité, en demandant ce qu'en diraient les Belges, dont Cloots voulait l'union avec la France.

Il se tut cependant durant quelques jours. Mais le 20 novembre Danton rentrait à Paris, après un long séjour à Arcis-sur-Aube, où il s'était retiré avec sa jeune femme, qu'il avait épousée, à l'église, immédiatement après la mort de sa première femme. Et le lendemain, 1er frimaire (21 novembre), Robespierre prononçait au club des Jacobins un premier discours, très violent, contre le culte de la Raison. La Convention, disait-il, ne ferait jamais cette démarche téméraire, de proscrire le culte catholique. Elle maintiendra la liberté des cultes et ne permettra pas qu'on persécute les ministres paisibles du culte. Puis il indiquait que l'idée d'un «grand Être qui veille sur l'innocence opprimée et qui punit le crime» était toute populaire, et il traitait les déchristianisateurs de traîtres, d'agents des ennemis de la France, qui voulaient repousser ceux des étrangers que la morale et l'intérêt commun attiraient vers la République !

Cinq jours plus tard, Danton parlait à peu près dans le même sens à la Convention, en attaquant les mascarades anti-religieuses. Il demandait qu'on y fixât une limite.

Qu'est-ce qui était arrivé pendant ces quelques jours pour rapprocher ainsi Robespierre et Danton ? Quelles nouvelles combinaisons, diplomatiques ou autres, s'offraient à ce moment, qui appelèrent Danton à Paris et l'incitèrent à se mettre en travers du mouvement déchristianisateur, lui, un vrai fils de Diderot, qui ne manqua pas d'affirmer son athéisme matérialiste jusqu'au pied même de l'échafaud ? Cette tactique de Danton est d'autant plus frappante que pendant la première moitié du mois de frimaire, la Convention ne cessa pas de voir les déchristianisateurs d'un œil favorable (8).

Le 1er frimaire (4 décembre), 1e robespierriste Couthon apportait encore des reliques à la tribune de la Convention et s'en moquait.

On est donc à se demander si Robespierre ne profitait pas de quelque nouvelle tournure prise par les pourparlers avec l'Angleterre, pour influencer Danton et donner libre expression à ses idées sur la religion, qui était toujours restée chère à ce déiste, disciple de Rousseau.

Vers le milieu du mois, Robespierre, fort de l'appui de Danlon, se décida à agir, et le 10 frimaire (6 décembre) le Comité de salut public vint demander à la Convention un décret sur la liberté des cultes, dont le premier article défendait «toutes violences et mesures contraires à la liberté des cultes». Cette mesure était-elle dictée par la peur de voir les campagnes se soulever, car dans les campagnes la fermeture des églises fut généralement très mal reçue (9) – toujours est-il que dès ce jour le catholicisme triomphait. Le gouvernement robespierriste le prenait sous sa protection. Il redevenait religion d'État (10).

Plus tard, au printemps, on alla plus loin. On essaya d'opposer au culte de la Raison, un nouveau culte, celui de l'Être suprême, conçu d'après le Vicaire savoyard de Rousseau. Cependant, ce culte, malgré l'appui du gouvernement et la menace de la guillotine pour ses adversaires, se confondait avec le culte de la Raison, alors même qu'on l'appelait culte de l'Être suprême, et sous ce nom, un culte moitié déiste et moitié rationaliste continua à se répandre, jusqu'à ce que la réaction thermidorienne n'eût pris le dessus.

Quant à la fête de l'Être suprême qui fut célébrée à Paris avec grande pompe, le 20 prairial (8 juin 1794), et à laquelle Robespierre, se posant en fondateur d'une nouvelle religion d'État, qui combattait l'athéisme, attribuait beaucoup d'importance, – cette fête fut belle, paraît-il, comme représentation théâtrale populaire, mais elle ne trouva pas d'écho dans les sentiments du peuple. Célébrée d'ailleurs par la volonté du Comité de salut public,– après que Chaumette et Gobel, sympathiques à la masse du peuple, eurent été guillotinés pour leurs opinions irreligieuses, – cette fête portait trop le caractère d'une constatation du triomphe sanglant du gouvernement jacobin sur les éléments avancés du peuple et de la Commune, pour être sympathique au peuple. Et, par l'attitude ouvertement hostile de plusieurs conventionnels envers Robespierre pendant la fête même, elle fut le prélude du 9 thermidor, – le prélude de la fin.

Mais, n'anticipons pas sur les événements.

Deux puissances rivales se trouvaient en présence à la fin de 1793 : les deux Comités, de salut public et de sûreté générale, qui dominaient la Convention, et la Commune de Paris. Cependant la vraie force de la Commune n'était ni dans son maire Pache, ni dans son procureur Chaumette, ou son substitut Hébert, ni dans son Conseil général. Elle était dans les sections. Aussi voit-on le gouvernement central s'appliquer constamment à soumettre les sections à son autorité.

Lorsque la Convention eut retiré aux sections de Paris «la permanence», c'est-à-dire le droit de convoquer leurs assemblées générales aussi fréquemment qu'elles le voulaient, les sections commencèrent à créer des «sociétés populaires» ou des «sociétés sectionnaires». Mais ces sociétés furent très mal vues des Jacobins, qui devenaient à leur tour des hommes de gouvernement, et à la fin de 1793 et en janvier 1794 on parla beaucoup au club des Jacobins contre ces sociétés, – d'autant plus que les royalistes faisaient un effort concerté pour les envahir et s'en emparer. «Il est sorti du cadavre de la monarchie, disait un des Jacobins, Simond, une infinité d'insectes venimeux qui ne sont pas assez stupides pour en essayer la résurrection», mais qui cherchent à perpétuer les convulsions du corps politique (1). En province, surtout, ces «insectes» ont du succès. Une infinité d'émigrés, continuait Simond, «gens de loi, gens de finance, agents de l'ancien régime», inondent les campagnes, envahissent les sociétés populaires et en deviennent les présidents et les secrétaires.

Il est évident que les sociétés populaires, qui n'étaient à Paris autre chose que des assemblées de sections organisées sous un autre nom (2), se seraient bientôt «épurées», pour exclure les royalistes déguisés, et elles auraient continué l'œuvre des sections. Mais toute leur activité déplaisait aux Jacobins qui voyaient avec jalousie l'influence de ces «nouveaux venus» qui les «dépassaient en patriotisme.» – «A les croire, disait le même Simond, les patriotes de 89... ne sont plus que des bêtes de somme fatiguées ou dépéries qu'il faut assommer, parce qu'ils ne peuvent plus suivre les nouveau-nés dans la route politique de la Révolution.» Et il trahissait les craintes de la bourgeoisie jacobine, en parlant de la «quatrième législature» que ces nouveaux venus auraient cherché à composer, pour aller plus loin que la Convention. «Nos plus grands ennemis, ajoutait Jeanbon Saint-André, ne sont pas au dehors ; nous les voyons : ils sont au milieu de nous ; ils veulent porter plus loin que nous les mesures révolutionnaires»(3).

Là-dessus, Dufourny parle contre toutes les sociétés de sections, et Deschamps les appelle de «petites Vendées.»

Quant à Robespierre, il s'empresse de reprendre son argument favori – les menées de l'étranger. «Mes inquiétudes, dit-il, n'étaient que trop fondées. Vous voyez que la tartuferie contre-révolutionnaire y domine. Les agents de la Prusse, de l'Angleterre et de l'Autriche veulent par ce moyen anéantir l'autorité de la Convention et l'ascendant patriotique de la Société des Jacobins.» (4).

L'hostilité des Jacobins contre les sociétés populaires est évidemment une hostilité contre les sections de Paris et les organisations de même genre en province, et cette hostilité n'est que l'expression de celle du gouvernement central. Ainsi, dès que le gouvernement révolutionnaire fut établi par le décret du 14 frimaire (4 décembre 1793), le droit d'élire les juges de paix et leurs secrétaires – droit que les sections avaient conquis dès 1789,– leur fut retiré. Les juges et leurs secrétaires devaient être nommés désormais par le Conseil général du département (décrets du 8 nivôse, 28 décembre 1793, et du 23 floréal, 12 mai 1794). Même la nomination des Comités sectionnaires de bienfaisance fut enlevée aux sections en décembre 1793, pour être remise aux Comités de salut public et de sûreté générale. L'organisme populaire de la Révolution était ainsi frappé à sa racine.

Mais c'est surtout dans la concentration des fonctions de police que l'on saisit l'idée du gouvernement jacobin. Nous avons vu (chap. XXIV) l'importance des sections comme organes de la vie de Paris, municipale et révolutionnaire ; nous avons indiqué ce qu'elles faisaient pour l'approvisionnement de la capitale, pour enrôler les volontaires, pour lever, armer et expédier les bataillons, pour fabriquer le salpêtre, organiser le travail, prendre soin des indigents, etc. Mais à côté de ces fonctions, les sections de Paris et les sociétés populaires de province remplissaient aussi des fonctions de police. Cela datait, à Paris, déjà du 14 juillet 1789, lorsqu'il se forma des Comités de districts qui se chargèrent de la police. La loi du 6 septembre 1789 les confirma dans ces fonctions, et en octobre suivant, la municipalité de Paris, encore provisoire à cette époque, se donna sa police secrète sous le nom de Comité des recherches. La municipalité, issue de la Révolution, reprenait ainsi une des plus mauvaises traditions de l'ancien régime.

Après le 10 août, la Législative établit que toute la police de «sûreté générale» passait aux Conseils des départements, des districts et des municipalités, et un Comité de surveillance fut établi, avec des Comités subordonnés à lui, dans chaque section. Bientôt, à mesure que la lutte entre les révolutionnaires et leurs ennemis devenait plus ardue, ces Comités furent débordés par la besogne, et le 21 mars 1793, des Comités révolutionnaires, de douze membres chacun, furent établis dans chaque commune et dans chaque section des communes des grandes villes, divisées, comme Paris, en sections. (5)

De cette façon, !es sections, par l'intermédiaire de leurs Comités révolutionnaires, devenaient des bureaux de police. Les fonctions de ces Comités révolutionnaires étaient limitées, il est vrai, à la surveillance des étrangers ; mais bientôt ils eurent des droits aussi larges que ceux des bureaux de police secrète dans les États monarchiques. En même temps on peut voir comment les sections, qui étaient au début des organes de la Révolution populaire, se laissaient absorber par les fonctions policières de leurs Comités, et comment ceux-ci, devenant de moins en moins des organes municipaux, se transformaient en de simples organes subalternes de police, soumis au Comité de sûreté générale (6).

Les Comités de salut public et de sûreté générale les détachaient de plus en plus de la Commune, – leur rivale, qu'ils affaiblissaient de cette façon, – et en les disciplinant à l'obéissance, ils les transformaient en rouages de l'État. Enfin, sous prétexte de réprimer des abus, la Convention en fit des fonctionnaires salariés ; elle soumit en même temps les 44.000 Comités révolutionnaires au Comité de sûreté générale, auquel elle accorda même le droit de les «épurer» et d'en nommer lui-même les membres.

L'État, cherchant à tout centraliser en ses mains, comme la monarchie l'avait essayé au dix-septième siècle, et enlevant successivement aux organes populaires la nomination des juges, l'administration de la bienfaisance (certainement aussi leurs autres fonctions administratives), et les soumettant à sa bureaucratie en matière le police,– c'était la mort des sections et des municipalités révolutionnaires.

En effet, après cela, les sections à Paris et les sociétés populaires en province étaient bien mortes. L'État les avait dévorées. Et leur mort fut la mort de la Révolution. Depuis janvier 1791, la vie publique à Parie était anéantie, dit Michelet. «Les assemblées générales des sections étaient mortes, et tout le pouvoir avait passé à leurs comités révolutionnaires, qui eux-mêmes, n'étant plus élus, mais simples fonctionnaires nommés par l'autorité, n'avaient pas grande vie non plus.»

Lorsqu'il plut au gouvernement d'écraser la Commune de Paris, il put le faire maintenant sans craindre d'être renversé.

C'est ce qu'il fit en mars 1794 (ventôse an II).

Déjà au mois de décembre 1793, Robespierre parlait de la fin de la République Prochaine révolutionnaire. «Veillons, Disait-il, la voiture mort de la patrie pas n'est Eloignée (1) . »Et il n'était Pas Seul à la tentative plan. The same idée revenait de plus salle, plus souvent Dans Le discours des révolutionnaires.

C'EST qu'une révolution Qui s'arrête à mi-chemin marche nécessairement à sa Perte. Et la situation de en France etait Telle, à la fin de 1793, qu'ayant Été arrêtée au moment où Où Elle cherchait Une vie nouvelle Dans La voie des Grands changements sociaux, la Révolution s'abîmait Maintenant DANS des luttes intérieures ET DANS effort non, also infructueux qu'impolitique, d'exterminer session Ennemis, - Tout en Montant La Garde Autour de Leurs Propriétés (2) .

La force de meme des Événements orientait la France Vers une nouvelle Poussée de dans sens non communiste. Maïs la Révolution avait Laissé non "government fort» se constituer, et CE Gouvernement avait écrasé les Enragés et mis le bâillon. à Ceux Qui osaient Penser Comme EUX.

Quant aux Hébertistes, Qui dominaient au club des Cordeliers et à la Commune, et qui-avaient Réussi à envahir, par l'intermédiaire de Bouchotte, minister de la guerre, les bureaux de CE ministère, LEURS IDEES de Gouvernement les portaient longe d'juin révolution économique. Hébert avait Bien Parlé quelquefois DANS revue fils de dans sens non communiste (3) , MAIS terroriser et à s'emparer tour du fils. Gouvernement Lui semblait Beaucoup, plus importante au Québec la question du mal, de la terre, du travail ous Organiser. La Commune de 1871, un also Produit CE de type de révolutionnaire.

En Ce Qui Concerne Chaumette, session by sympathies populaires et fils genre-de-vie, il aurait Dû Plutôt se rattacher aux Communistes. Un moment, il en avait same Subi l'influence. Maïs le parti de Hébertistes auquel il se trouvait mêlé, NE SE polo passionnait verser CE genre d'Idées. ILS ne cherchaient Pas à provoquer Dans Le peuple juin grande manifestation de sa Volonté sociale. Leur idée etait de s'emparer du Pouvoir, au Moyen D'Une nouvelle épuration de la Convention. «Et des jambes cassées en Révolution de des hommes» se défaire, Comme Disait Momoro. Soumettre la Convention à la Commune de Paris, nouveau non par 31 mai, MAIS appuyé this foie-ci par la vigueur militaire de l '«Armée révolutionnaire». Après le verrait.

Cependant ici, les Hébertistes avaient mal Calculated. ILS ne se rendaient Pas Compte qu'ils avaient affaire à l'ONU Comité de salut public Qui, DEPUIS six mois, avait su vigueur Devenir de juin de Gouvernement et se faire agréer Pour La Façon intelligente n'avez il avait Mené la guerre, et au Comité de Sûreté générale, devenu Très puissant, puisqu'il avait Concentré en sessions secteur Toute une Vaste la police secrète et qu'il avait AINSI Le Moyen d'Envoyer N'importe Qui a la guillotine. En outré, les Hébertistes engagèrent la guerre sur le terrain non Où ILS devaient Être Vaincus, la Terreur. Ici, ILS avaient verser Concurrents Tout un monde Gouvernemental, JUSQU'A Ceux Qui croyaient la Terreur Nécessaire versez Conduire la guerre. La Terreur Est Toujours juin arme de Gouvernement, et le Gouvernement constitué en renta Contre EUX.

IL serait fastidieux DE Raconter ICI Les intrigues des plongeurs Partis Qui se disputaient Le Pouvoir Dans Le courant du mois de décembre et des premiers ministres de 1794 mois de Il suffira DE désastreuses Qué Quatre Groupes ous Partis se rencontrèrent à this époque:. Le groupe robespierriste, qui- se composait de Robespierre et de Ses amis, Saint-Just, Couthon, etc; le parti des «fatigues» Qui se massait derrière Danton (Fabre d'Églantine, Philippeaux, Bourdon, Camille Desmoulins, etc); la Commune, Qui se confondait Avec les Hébertistes; et ENFIN CEUX des Membres du Comité de Salut Public (Billaud-Varenne et Collot d'Herbois) Que l'nommait sur ​​les Terroristes, et Autour desquels se groupaient Ceux Qui ne voulaient Pas Que la Révolution désarmât, MAIS Qui ne voulaient Pas non plus de ni de l'ascendant de Robespierre, auquel ILS faisaient sourdement la guerre, ni de l'ascendant de la Commune et des Hébertistes.

Danton etait déjà-Complètement «usé» aux Yeux des révolutionnaires, Qui voyaient en Lui danger non, puisque les Girondins se poussaient derrière Lui. Cependant à la fin de novembre Nous Avons vu Robespierre et Danton Marchant La Main dans la main versez Combattre le mouvement anti-religieux. Au club des Jacobins Qui faisait Alors fils «épuration», lorsque CE FUT le tour de. Danton - Très attaque de déjà de soi Soumettre au Jugement épuratoire de la Société, Robespierre Lui tendit la principale. Il fit plus: il s'identifia Avec Lui.

D'Autre Part, lorsque Camille Desmoulins lança, le 10 et le 20 frimaire (le 5 et le 10 décembre), Les Deux premiers ministres Numéros de fils Vieux Cordelier, DANS CE lesquels journaliste, Qui excellait en calomnie, Attaqua de la faà § on, plus vile Hébert et Chaumette, et commenca Une Campagne en Faveur d'ONU relachement Dans La persécution des Ennemis de la Révolution, Robespierre CES de lut Deux Numéros avant la publication et les approuva. Pendentif L'épuration aux Jacobins, il Defendit also Desmoulins.

Ce Qui voulait dire qu'à instant de CE Il Etait PRET A FAIRE des concessions aux Dantonistes, POURVU qu'ils l'aidassent à Attaquer le Parti de Gauche, les Hébertistes.

C'EST CE qu'ils firent volontiers, Avec Beaucoup le violence, par la plume de Desmoulins, de fils de dans Vieux Cordelier, et par l'Organe de Philippeaux, aux Jacobins, Où celui-ci s'acharna à Attaquer la Conduite des généraux Hébertistes en Vendée. Robespierre travailla Dans la même direction, Contre non influent de Hébertiste (les Jacobins l'avaient same Élu président), Anacharsis Cloots, sur lequel il tomba Avec juin haine religieuse Toute. Lorsque CE FUT le tour de Cloots de soi Soumettre à l'épuration aux Jacobins, Robespierre rentre Contre Lui non REMPLI discours de fiel, Dans lequel CE pur idéaliste, adorateur de la Révolution ET propagandiste inspirer De L'Internationale des sans-culottes, etait accused de trahison, et CELA, PARCE qu'il avait eu des Rapports d'affaires aveC Les banquiers Vandenyver ET s'était interessé un EUX lorsqu'ils furent Arrêtés de Comme suspects. Cloots FUT exclu des Jacobins le 22 frimaire (12 décembre): il devenait AINSI juin victim chapiteau pour l'échafaud.

L'insurrection du Midi traînait Entre températures fr length, et Toulon restait aux secteur des Anglais, si Bien Que l'accusait sur le Comité de salut d'incapacity publique. Sur soi Disait same Que le Comité avait l'idée d'Abandonner le Midi à la contre-révolution. Il y avait, Parait-il, des jours Où il ne tenait qu'à l'ONU fil Que le Comité ne Fût renversé et «Envoyé à la roche tarpeïenne», - Ce Qui aurait Profité aux Girondins, aux «modérantistes», C'EST -à-dire, à la contre-révolution.

L'âme de la campagne Menée Contre le Comité de Salut public Dans Les Politiques de milieux, etait Fabre d'Églantine, non des «modérantistes», Secondé par Bourdon (de l'Oise), et du 22 au 27 frimaire (du 12 au 17 décembre), il y EUT same juin provisoire Concertée de Soulever la Convention Contre fils Comité de salut public.

Maïs si les Dantonistes intriguaient AINSI Contre les Robespierristes, Les Deux Partis se trouvaient d'accorder verser Attaquer les Hébertistes. Le 27 frimaire (17 décembre) Fabre d'Églantine ajustement à la Convention des Nations unies rapport verser Demander l'arrestation de Trois Hébertistes: Ronsin, général de l'Armée révolutionnaire de Paris, Vincent, secrétaire général du ministère de la guerre, et Maillard, Le meme QUI avait conduit les Femmes Une Versailles le octobre 1789. dans C'était juin première tentative du «parti de la clémence», versez Faire un coup d'État en Faveur des Girondins et d'ONU régime plue pacifiste. Tous Ceux Qui avaient Profité de la Révolution avaient la haine, Nous l'Avons dit, de Rentrer DANS «l'ordre», et versez y arrivant ILS étaient Prêts à sacrifiant la République, de s'il le Fallait, et à soi Donner juin monarchie constitutionnelle. Beaucoup, Comme Danton, étaient fatigues des hommes et se disaient: «Il Faut en finir». D'Autres ENFIN - et CEUX-là, Dans Toutes-Le révolutions, SONT le parti le plus de dangereux, - perdant foi Dans La Révolution à la vue des Forces qu'elle avait à Combattre, se préparaient des ménagements de la partie de la Réaction qu'ils voyaient déjà-VENIR.

CES Cependant Arrestations auraient trop rappele Celle d'Hébert en 1793 (voy. chap. XXXIX), versez Qué l'comprit sur ​​ne Pas qu'un coup d'État se préparait en Faveur de la fraction girondine, Qui servirait de marche-pied A la réaction. L'apparition du Troisième Numéro du Vieux Cordelier, DANS lequel Desmoulins, sous des clichés empruntées à l'histoire romaine, dénonçait Tout le Gouvernement révolutionnaire, aida AUSSI un démasquer Les intrigues, puisque Tout CE qu'il y avait de contre-révolutionnaire à Paris relevait Soudain la tête à la conférence de CE Numéro, annonçant, à qui-voulait entendre, la fin de la Révolution Prochaine

Les Cordeliers se rangèrent Immédiatement Du Côté des Hébertistes, MAIS ILS ne surent Trouver Reportages d'Autre raison versez en Appeler au peuple, au Québec la Nécessité de sévir davaNtage Contre les Ennemis de la Révolution. Eux also, ILS identifiaient la Révolution Avec la Terreur. ILS promenèrent la tête de Chalier Dans Paris et se mirent à Pousser le peuple Vers un nouveau 31 mai, AFIN de provoquer juin nouvelle «épuration» de la Convention, fr en éloignant «Les hommes et les utilisations jambes cassées». Maïs Quant à savoir qu'ils feraient CE, s'ils arrivaient au Pouvoir, direction Quelle ILS donneraient à la Révolution, - CELA ne se voyait polo.

Une Fois Que La Lutte FUT engagee de dans CES conditions, il FUT facile au Comité de Salut Public de parer le coup. Il ne repoussait nullement la Terreur. En Effet, le 5 nivôse (25 décembre) Robespierre s'adapter fils rapport sur ​​le Gouvernement révolutionnaire, et si la substance of this rapport etait la Nécessité de MAINTENIR L'Equilibre Entre les Partis trop Avancés et les Partis trop Moderes, - sa conclusion etait la mort aux Ennemis du peuple. Le Lendemain il demandait l'accélération des Jugements du tribunal révolutionnaire.

Fr meme températures, le 4 nivôse (24 décembre), sur apprenait à Paris Qué Toulon venait d'être Repris aux Anglais. Le 5 et le 6 (25 et 26 décembre), la Vendée etait écrasée à Savenay. Le 10, l'Armée du Rhin, Ayant Pris l'offensive, reprenait à l'ennemi les lignes de Wissembourg; Landau etait DEBLOQUE le 12 nivôse (1er janvier l794), et les Allemands repassaient le Rhin.

Toute une série de victoire décisives raffermissaient AINSI la République.

Elles redonnaient de l'Autorité also au Comité de salut public et Camille Desmoulins Alors ajustement, fils de dans le n ° 5, amende honorable, - Tout en continuant d'Ailleurs à Attaquer violemment Hébert, Ce Qui ajustement des séances Du club des Jacobins, Dans La seconde décade de nivôse (31 décembre du 10 janvier au 1794), de Vraies mêlées générales d'Attaques Personnelles. Le l0 janvier, les Jacobins prononçaient l'exclusion de Desmoulins de Leur club, et Robespierre dut user de sa popularite Toute verser Forcer la Société A NE PAS Donner Suite à this expulsion.

Cependant le 24 nivôse (13 janvier), les Comités se décidèrent à frapper, et jetèrent la terreur Dans Le camp de Leurs détracteurs en Faisant Arrêter Fabre d'Églantine. Le Prétexte Etait Une accusation de faux, et l'sur faisait Annoncer Avec fracas Que les Comités avaient découvert Un grand complot Dans Le mais d'avilir la représentation nationale.

Le SAIT Aujourd'hui Que l'accusation Qui Servit de Prétexte versez arreter Fabre, Celle d'Avoir falsifié non décret de la Convention au profit de la Puissante Compagnie des Indes, etait fausse. Le décret concernant la Compagnie des Indes avait Été falsifiée en Effet, MAIS nominale non representative de Autre, Delaunay. La pièce Existe bis Aux archives, et DEPUIS Qué Michelet l'a découverte, sur le faux SAIT Qué intérêt de l'écriture de Delannay; MAIS Comme l'accusateur public du tribunal révolutionnaire, Fouquier-Tinville - l'homme du Comité de Sûreté générale-Ne Pas de permis de Produire la pièce, ni avant ni pendant le procès, Fabre PERIT Comme faussaire, Alors Que le Gouvernement voulait Simplement soi débarrasser d'Un homme dangereux. Robespierre se garda Bien d'Intervenir (4) .

Trois mois, plus Tard, Fabre d'Églantine FUT exécuter, AINSI Qué Chabot, Delaunay, l'abbé d'Espagnac et les Deux Frères Frey, banquiers Autrichiens.

AINSI SE poursuivait La lutte sanglante Entre Les Diverses fractions Du révolutionnaire parti; et l'sur comprend Jusqu'a quel point de l'invasion ET Toutes-Les Horreurs de la Guerre Civile durent envenimer CES Luttes. Certaines questions, cependant, viennent se poser: Achetez avec Qu'est-Ce Qui empêcha La Lutte des Partis de l'ONU Prendre caractère acharné des débuts le de la Révolution? Achetez avec Qu'est-Ce Qui permis à des hommes, ne les Vues Politiques étaient also differentes Qué Celles des Girondins, de Danton, de Robespierre ous de Marat, de s'entendre pour Action Contre juin commune le despotisme royal?

Il Est fort probable Que les Rapports d'intimité et de fraternité Qui s'étaient établis, aux Approches de la Révolution, à Paris et en province, Entre Les hommes marquants de l'époque, les loges maçonniques DANS, contribuèrent à faciliter this entente . Le SAIT, en Effet, par Louis Blanc, Henri Martin, et par l'excellente monographie du professeur Ernest Nys (5) , Qué Presque Tous les révolutionnaires de renom Ont appartenu à la franc-maçonnerie. Mirabeau, Bailly, Danton, Robespierre, Marat, Condorcet, Brissot, Lalande, etc, en étaient, et le duc d'Orléans (Philippe-Égalité) en resta le grand Autre Part Jusqu'au 13 mai nationale maître 1793. D'D' , sur le SAIT also Que Robespierre, Mirabeau, Lavoisier et Probablement Beaucoup d'Autres appartenaient aux loges d'Illuminés, fondées par Weishaupt, et n'avez pas le mais etait de «délivrer les Peuples de la tyrannie des princes et des Prêtres, et, Comme Progrès Immédiat, DE liberer Les Paysans Et Les Ouvriers Du servage, des corvées et des corps de métier ».

Il intérêt certain, Comme Le dit M. Nys, Qué «by session Tendances Humanitaires, par le sentiment inébranlable de la Dignité de l'homme, par les Principes de liberté, d'Egalité et de fraternité» la maçonnerie un puissamment Aidé un préparateur l'opinion publique aux Idées nouvelles, d'Autant en plus au Québec, Grace ELLE, «sur Tous Les Points du Territoire se tenaient des Réunions Où Les idées progressistes étaient exposées et acclamées, et Ou, consigne plus importante Qu'on ne le Pense, se formaient des hommes APTES à discuter et à voter. »La jonction des Trois Ordres en juin 1789, et La Nuit du 4 août furent trés Probablement préparées Dans Les loges (E. Nys, pp 89, 83).

Cc Travail Préliminaire dut also nécessairement établir des Rapports personnels et des habitudes de respecter mutuel Entre Les hommes d'action, en Dehors des Intérêts, Toujours Étroits, des Partis, permis CE-qui-aux révolutionnaires d'Agir Avec Un certain ensemble, pendant Quatre ANS , versez abattre le despotisme royal. Cependant, Soumis, plus tard de à de trop rudes Épreuves, redingote l'après Qué les franc-maçons EUX-mèmes se divisèrent sur la question de la royauté, et Encore Plus sur Celle des tentatives Communistes, le CES ne purent durer Rapports Jusqu'a la fin de la Révolution. Et Alors la Lutte soi déchaîna Avec d'Autant en plus de fureur.

Au début de février, Robespierre se tenir le porte-parole du Mouvement Contre certains Conventionnels en mission, qui-avaient agi, Comme Transporteur à Nantes et Fouché à Lyon, Avec Une fureur désespérante Contre Les Villes soulevées d'un, sans savoir distinguer Entre les instigateurs DE CES de et Les Hommes du peuple Qui S'y étaient Laissé entraîneur (1) . IL DEMANDA Le Rappel DE Conventionnels de CES. IL Les Menaca DE Poursuites. Cependant CE mouvement échoua. Le 5 ventôse (23 février), Transporteur etait amnistie par la Convention, Ce Qui signifiait l'éponge Passée Sur Les Actes de Tous Les Représentants en mission, quelles qu'eussent ete Leurs Fautes. Les Hébertistes triomphaient; Robespierre et Couthon, Malades, ne se montraient Pas.

CES de Sur entrefaites, Saint-Just, Revenu des Armées, prononçait à la Convention, le 8 ventôse (26 février), Un grand discours Qui produisit juin forte impression et Brouilla TOUTES les cartes. Loin de Speaking de clémence, Saint-Just Fit sien le programme terroriste des Hébertistes. Lui also Menaca, et Bien, plus fort qu'eux. Il Promit d'entamer précisement le parti des «utilisations hommes», indiqua puisqu'il, Comme Victimes next de la guillotine, les dantonistes, - la «secte Politique qui marche à Pas lents», «joue Tous les Partis» et Prépare le retour de la réaction; qui parle clémence, «Parcé Qué CES antigènes ne se Sentent Pas Assez vertueux verser Être terribles.» Ici, il EST beau jeu, puisqu'il parla au nom de la probité républicaine, Alors Qué Les hébertistes - du Moins Les paroles fr - l ' en moquaient, et donnaient à AINSI Leurs Ennemis la Possibilité de les confondre Avec la tourbe des «profiteurs» de la bourgeoisie qui-ne voyaient Dans La Révolution Qué Le Moyen de s'enrichir.

Quantitatifs Aux Questions Économiques, la tactique de Saint-Just, fils de dans rapport Du 8 ventôse, FUT de beyond verser Son Compte - Très vaguement - QUELQUES UNES-des Idées des Enragés. IL avoua qu'il n'avait jusqu'alors Pense Pas un CES de questions. «La vigueur de choisit, dit-il, Nous conduit Peut-Être à des Résultat auxquels Nous n'avions point de Pensé.» Maïs Aujourd'hui qu'il y Pense, il N'en Veut Pas Tout de meme l'opulence en soi; il ne Lui en Veut Que PARCE Qué les Ennemis de la Révolution la détiennent: « Les Propriétés des patriotes sacrées Sont, MAIS Les Biens des Conspirateurs SONT là versez les malheureux. »Il Développe Tout de meme QUELQUES IDEES sur la propriété du sol. Il Veut Que la terre appartienne à celui qui-la cultivera: Que l'saisisse sur la terre chez celui qui-ne l'aura polo cultivé pendant 20 ou 50 ans. Il rêve juin démocratie de petits propriètaires vertueux vivant Dans Une modeste aisance. Et il Demande ENFIN Que l'saisisse sur les Terres des Conspirateurs verser les Donner «aux malheureux.» Il ne-peut y Avoir de liberté Tant qu'il y aura des malheureux, des indigents, ET tantes Qué Les Rapports Civils (Économiques) aboutissent Un des needs Contraires à la forme de Gouvernement. «Je défie, dit-il, au Québec la liberté s'établisse, de s'il intérêt possible Qu'on puisse Soulever les malheureux Contre Le Nouvel ordre de choisit; je défie qu'il AIT N'y en plus de malheureux si l'sur ne fel en Sorte Que Chacun Ait des Terres ... Il Faut Détruire la mendicité par la distribution de des biens nationaux aux-Pauvres »Il parle d'also juin Espèce d'assurance nationale. D'UN« domaine public ÉTABLI verser reparer l ' infortune du corps social. »Il servira à récompenser la vertu, une REPARER Les Malheurs personnes, identifiées à l'éducation. - Et, Avec Tout CELA, Beaucoup de Terreur. C'est la terreur hébertiste, légérement teintée de socialisme. Maïs CE socialisme intérêt décousu. Ce SONT des maximes, Plutôt Que des Projets de législation. Sur Voit Que Saint-Just ne étau qu'une choisir: C'EST de prouver, Comme Lui l'a dit, au Québec «la Montagne Reste Toujours Le Sommet révolutionnaire.» Elle ne se laissera Pas devancer. Elle guillotinera les Enragés et les Hébertistes, MAIS Elle empruntera Leur journey.

Par rapport à ce, Saint-Just obtenait De La Convention décrets de deux. L'ONU répondait à Ceux Qui demandaient la clémence: le Comité de Sûreté générale etait investigations UA Pouvoir DE mettre en liberté «Les Patriotes Détenus». L'autre devait Sembler Prendre les Devants sur les Hébertistes et tranquillisant en same Temps Les acheteurs de Biens nationaux: Les Propriétés des patriotes seraient sacrées; MAIS Les Biens des Ennemis de la Révolution seraient séquestrés au profit de la République; Quant à la SCÉ les memes, ILS seraient Détenus Jusqu'a la paix, Et Puis bannis. Ceux Qui voulaient Que la Révolution Marchat de l'avant étaient Fait joues. Il ne restait of this discours Qué des paroles.

Alors les Cordeliers décidèrent d'Agir. Le l4 ventôse (4 mars) ILS couvrirent d'ONU voile noir le Tableau des Droits de l'Homme. Vincent parla de la guillotine, et Hebert parla Contre Amar, du Comité de Sûreté générale, Qui hésitait un Envoyer Les girondins soixante-et-un Au tribunal révolutionnaire. Un couverte de mots, il désignation same Robespierre, - non Pas Comme obstacle non à des changements sérieux, MAIS Comme un défenseur de Desmoulins. Toujours dans C'était Revenir à la Terreur. Transporteur lacha le mot d'insurrection.

Maïs Paris pas ne bougea, et de la Commune refusa d'Écouter les Cordeliers Hébertistes. Alors, dans la nuit du 23 ventôse (13 mars), Les Hébertistes de chef - Hébert, Momoro, Vincent, Ronsin, Ducroquet et Laumur - Arrêtés furent, et le Comité de salut ajustement publique répandre sur EUX, par Billaud-Varenne, Toute Sorte DE fables et De calomnies. ILS voulaient, Disait Billaud, FAIRE Dans Les prisons de l'ONU égorgement DE royalistes; ILS devaient piller la Monnaie; ILS avaient FAIT enfouir des denrées verser affamer Paris!

Le 28 ventôse (de mars l8) sur arrêtait Chaumette, Qué le Comité de Salut Public avait destitué la veille, et Remplace par Cellier. Le maire Pache etait destitué par le Comité same. Anacharsis Cloots avait Été arrêté Déjà le 8 nivôse (28 décembre) - Sous l'inculpation DE s'être Informe SI UNE dame etait Sur La Liste des suspects. Leclerc, l'ami de Chalier, Venu de Lyon et collaborateur de Roux, FUT impliqué Dans Le same procès.

Le Gouvernement triomphait.

Quelles furent les VRAIES Raisons de CES Arrestations du parti avancé, Nous ne le Savons Pas Encore. Y avait-il non complot, de préparer par EUX, versez s'emparer du Pouvoir en s'aidant d'écoulement CELA de «l'Armée révolutionnaire» de Ronsin? - De C'est possible, MAIS Nous ne Savons là-Dessus rien de précis.

Les Hébertistes furent envoyes devant le tribunal révolutionnaire, et l'sur Poussa l'iniquité JUSQU'A CE Que faire sur l'appelait non «amalgame». Sur mit Dans la même fournée des banquiers, des agents Allemands, à Côte de Momoro, Qui des 1789 s'était distingué session by Idées Communistes, et qui-donna Absolument Tout CE qu'il possédait à la Révolution, de Leclerc, l'ami de Chalier, Anacharsis Cloots et D', «l'orateur du genre humain», Qui avait entrevu, déjà-en 1793, la république du genre humain, et Qui osa en Speaking.

Le 4 germinal (24 mars), forme qui-dure-trois, Jours, guillotines Un après procès de purs Boutique Tous furent.

Sur imaginer Quelle fête CE FUT Ce jour-là Dans Le camp des royalistes, ne ETAIT REMPLI Paris. Les Rues, regorgeaient de muscadins accoutrés de la faà § on la plus de «impayable», Qui insultaient les Condamnés, pendant Qu'on les traînait Jusqu'a la Place de la Révolution. Les richesses payaient des prix fous versez AVOIR des lieux Tout près de la guillotine et jouir de la mort de l'auteur du Père Duchesne. « La non lieu DeViNT théâtre, dit Michelet. »Et« Autour, juin Espèce de foire, les Champs -Élysées, Peuples, riants, Avec les banquistes, Les Petits marchands. ». Le peuple, morne, ne se Montrait Pas. Il Savait Qu'on tuait Ses Amis.

Chaumette guillotiné FUT, plus Tard, le 24 germinal (13 avril), Avec l'évêque démissionnaire Gobel, - le crime imputer une EUX Deux Etant l'irréligion. La veuve de Desmoulins et la veuve d'Hébert faisaient party de la same fournée. Pache FUT Epargne, MAIS IL FUT Remplace, Comme maire, par l'insignifiant Fleuriot-Lescaut, et le procureur Chaumette - par Cellier D'ABORD, PUIS par Claude Payan, Un homme dévoué à Robespierre Qui s'occupa ainsi de l'Être Que suprême du peuple de Paris, (2) .

Les Deux Comités, de la Sûreté générale et de salut public l'emportaient ENFIN sur la Commune de Paris! La longue Lutte Qué CE foyer de révolution avait soutenue, DEPUIS le 9 août 1792, Contre Les Représentants Officiels de la Révolution, se terminait. La commune qui-avait servi pendant de dix-neuf mois de fanal à la France révolutionnaire, Allait Devenir non rouage de l'État. . CELA Après, dans C'était nécessairement la débâcle.

Cependant le triomphe des royalistes FUT SI grands l'après CES exécutions Que les Comités se voyaient dé à Debordes par la contre-révolution. C'EST EUX Qu'on demandait Maintenant versez la Roche Tarpéienne, si chère à Brissot. Desmoulins, ne faites pas la conduct avait Été seillers ignobles de l'exécution d'Hébert (lui-meme l'un raconte), lançait non revue Septième Numéro de fils, Entièrement dirige Contre le régime révolutionnaire. Les royalistes se livraient à de folles manifestations de joie, et poussaient Danton à l'attaque Contre les Comités. Toute la masse des Girondins Qui se couvraient du nom de Danton, Allait Profiter de l'absence des révolutionnaires Hébertistes versez faire coup d'État non, Et Alors dans C'était la guillotine verser Robespierre, Couthon, Saint-Just, Billaud-Varenne, Collot d'Herbois et tante d'Autres. Dans C'était le triomphe de la contre-révolution des le printemps de 1794. Alors les Comités se décidèrent à frapper non grand coup à droite, en sacrifiant Danton.

Dans La Nuit du 30 au 31 mars (9 au 10 germinal), Paris apprit Avec stupeur Que Danton, Desmoulins, Philippeaux et Lacroix étaient d'arrêtés. Rapport non sur de-Just Saint à la Convention (rédigé d'Après de brouillon non, Fourni par Robespierre, ET QUI S'est conserver Jusqu'a Nos Jours), l'Assemblée ordonna Immédiatement les Poursuites. Le Marais, obéissant, Comme vota sur Lui Disait de l'électeur. Les Comités firent de nouveau juin «fournée», et envoyèrent, ensemble de tous, devant le tribunal révolutionnaire, Danton, Desmoulins, Bazire, Fabre, accused de faux, Lacroix, accused de pillage, Chabot Qui reconnaissait Avoir receipt (sans d'Ailleurs les dépenser) francs cent de Mille des royalistes POUR UNE quelconque de affaire, le faussaire Delaunay et l'entremetteur Julien (de Toulouse).

Le procès FUT étouffé. Au moment où la défense Où Vigoureuse de Danton menaçait de provoquer non populaire de soulèvement, la libération conditionnelle FUT coupée aux accuse.

Tous furent exécute le 16 germinal (5 avril).

Sur comprend L'Effet Que dut Produire sur la population de Paris Et Les Révolutionnaires en general La Chute De La Commune De Paris révolutionnaire et L'exécution d'Hommes Comme Leclerc, Momoro, Hébert, et Cloots, SUIVIE par Marcelle de Danton et de Camille Desmoulins, et ENFIN de Chaumette. De la CES furent comprend à Paris et Dans Les provinces, Comme la fin de la Révolution. Dans Les Cercles Politiques, sur Savait Que Danton servait de centre de ralliement Pour Les Contre-révolutionnaires. Maïs, pour la France en général, il restait le révolutionnaire Qui FUT de TE A l'avant-garde des Mouvements populaires. - «? Si CEUX SONT-là des traîtres, à Qui Fait soi fier» se demandaient les hommes du peuple. - «Maïs, SONT-ILS des traîtres?» Se demandaient les Autres. «Pas N'Est-CE signe non certain Que la Révolution Touche à sa fin?»

Certainement, c'en etait un. Une Fois Que la marche ascendante de la Révolution S'est arrêtée, Une Fois qu'il S'est vigueur Trouvé de juin Pour Lui dire: «! Pa Plus Loin de Tu» et le CECI à l'ONU des moments Où les revendications éminemment populaires essayaient de Trouver Reportages Leur Formule; Une Fois Que la force this pu abattre une les têtes de CEUX QUI-mèmes essayaient DE CES formuler revendications, les Vrais révolutionnaires comprirent Qué dans C'était la mort de la Révolution. ILS ne se laissèrent Pas Prendre par Les paroles de Saint-Just Qui Leur racontait Que Lui also in arrivait à Penser Comme CEUX qu'il envoyait à la guillotine. ILS comprirent Qué dans C'était le commencement de la fin.

En Effet, le triomphe des Comités sur la Commune de Paris, dans C'était le triomphe de l'ordre, et, en révolution, le triomphe de l'ordre, C'est la Clôture de la Période révolutionnaire. Maintenant IL y Aura Encore QUELQUES convulsions, MAIS la Révolution est finie (1) .

Et le peuple, Qui avait fel la Révolution, finissait par y Perdre interest. IL abandonnait Le Pavé-aux Muscadins.

On a souvent parlé de Robespierre comme d'un dictateur. Ses ennemis, à la Convention, l'appelaient «le tyran». Et, en effet, à mesure que la Révolution approche de sa fin, Robespierre acquiert une influence si grande qu'on arrive à le considérer en France et à l'étranger comme le personnage le plus important de la République.

Cependant, il serait certainement faux de représenter Robespierre comme un dictateur. Que beaucoup de ses admirateurs aient désiré sa dictature, c'est certain (1). Mais on sait aussi que Cambon, dans son domaine spécial, au Comité des finances, exerçait une autorité considérable, et que Carnot avait des pouvoirs très étendus pour la guerre, malgré la malveillance de Robespierre et de Saint-Just à son égard. Quant au Comité de sûreté générale, il tenait trop à ses pouvoirs policiers pour ne pas s'opposer à une dictature, et quelques-uns de ses membres haïssaient Robespierre. Enfin, s'il y avait à la Convention un certain nombre de représentants qui ne voyaient pas d'un mauvais œil l'influence prépondérante de Robespierre, ils ne se seraient cependant pas soumis à la dictature d'un Montagnard aussi sévère que lui dans ses principes.

Et cependant la puissance de Robespierre, en réalité, était immense. Plus que cela. Presque tous sentaient, et ses ennemis le reconnaissaient, tout comme ses admirateurs, que la disparition du groupe Robespierriste serait – ce qu'elle fut en effet– le triomphe certain de la réaction.

Comment donc s'expliquer la puissance de ce groupe ?

C'est que Robespierre resta incorruptible au milieu de tant d'autres qui se laissèrent séduire par les attraits du pouvoir ou de la richesse, – chose extrêmement importante pendant une révolution. Alors que le grand nombre autour de lui s'accommodait à merveille de la curée des biens nationaux, de l'agiotage, etc., et que les milliers de Jacobins s'empressaient de s'emparer des places dans le gouvernement, lui, restait devant eux comme un juge sévère, les rappelant aux principes, et menaçant de la guillotine ceux d'entre eux qui avaient été les plus âpres à la curée. Mieux que cela. Dans tout ce qu'il avait dit et fait pendant les cinq années de la tourmente révolutionnaire, on sent, jusqu'à présent, – et ses contemporain devaient le sentir d'autant plus, – qu'il était un des très rares homme politiques d'alors qui n'ont jamais failli dans leur foi révolutionnaire, ni dans leur amour de la République démocratique. Sous ce rapport, Robespierre représentait une vraie force, et si les communistes avaient pu lui opposer une force d'intelligence et de volonté égale à la sienne, il est certain qu'ils auraient pu imprimer à la Grande Révolution un cachet bien plus profond de leurs idées.

Cependant ces qualités de Robespierre, que ses ennemis mêmes sont obligés de lui reconnaître, n'auraient pas suffi, à elles seules, pour expliquer l'immense pouvoir qu'il posséda vers la fin de la Révolution. C'est que, armé du fanatisme que lui donnait la pureté de ses intentions au milieu de tant de «profiteurs», il travailla habilement à constituer son pouvoir sur les esprits, quitte à passer pour cela sur le corps de ses adversaires. Et en cela il fut puissamment secondé par la bourgeoisie naissante, dès qu'elle eut reconnu en lui l'homme du juste-milieu révolutionnaire, placé à égale distance des «exaltés» et des «modérés», l'homme qui offrait à la bourgeoisie la meilleure garantie contre les «excès» du peuple.

La bourgeoisie comprit qu'il était l'homme qui, par le respect qu'il inspirait au peuple, par son esprit modéré et ses velléités de pouvoir, serait le plus capable d'aider à la constitution d'un gouvernement, – de mettre une fin à la période révolutionnaire, – et elle le laissa faire, tant qu'elle eut à craindre les partis avancés. Mais lorsque Robespierre l'eut aidée à terrasser ces partis, elle le renversa à son tour, pour réintégrer à la Convention la bourgeoisie girondine et inaugurer l'orgie réactionnaire de thermidor.

La structure d'esprit de Robespierre se prêtait à merveille à ce rôle. Qu'on relise, en effet, le brouillon qu'il écrivit pour l'acte d'accusation du groupe de Fabre d'Églantine et de Chabot, retrouvé dans ses papiers après le 9 thermidor (2). Cet écrit caractérise l'homme, mieux que tous les raisonnements.

«Deux coalitions rivales luttent depuis quelque temps avec scandale» – c'est ainsi qu'il commence. «L'une tend au modérantisne, et l'autre aux excès pratiquement contre-révolutionnaires. L'une déclare la guerre à tous les patriotes énergiques, prêche l'indulgence pour les conspirateurs ; l'autre calomnie sourdement les défenseurs de la liberté, veut accabler au détail tout patriote qui s'est une fois égaré, en même temps qu'elle ferme les yeux sur les trames criminelles de nos plus dangereux ennemis... L'une cherche à abuser de son crédit ou de sa présence à la Convention nationale [les Dantoniens]; l'autre de son influence dans les sociétés populaires [la Commune, les Enragés]. L'une veut surprendre à la Convention des décrets dangereux ou des mesures oppressives contre ses adversaires ; l'autre fait entendre des cris dangereux dans les assemblées publiques... Le triomphe de l'un ou de l'autre parti serait également fatal à la liberté et à l'autorité nationale». – Et il dit comment les deux partis attaquèrent le Comité de salut public dès sa fondation.

Après avoir accusé Fabre de pousser à l'indulgence pour cacher ses crimes, il ajoute :

«Le moment sans doute était favorable pour prêcher une doctrine lâche et pusillanime, même à des hommes bien intentionnés, lorsque tous les ennemis de la liberté poussaient à un excès contraire ; lorsqu'une philosophie vénale et prostituée à la tyrannie oubliait les trônes pour les autels, opposait la religion au patriotisme (3), mettait la morale en contradiction avec elle-même, confondait la cause du culte avec celle du despotisme, les catholiques avec les conspirateurs, et voulait forcer le peuple à voir dans la révolution, non le triomphe de la vertu, mais celui de l'athéisme, non la source de son bonheur, mais la destruction de ses idées morales et religieuses».

On voit bien par ces extraits que, si Robespierre, en effet, n'avait pas la largeur de vues et l'audace de pensée nécessaires pour devenir un «chef de parti» pendant ne révolution, il possédait en perfection l'art de manier les moyens par lesquels on soulève une assemblée contre telle ou telle personne. Chaque phrase de cet acte d'accusation est une flèche empoisonnée qui porte.

Ce qui nous frappe surtout, c'est que Robespierre et ses amis ne voient pas le rôle que leur font jouer les «modérantistes», tant qu'ils ne les croient pas encore mûrs pour être renversés. «Il existe un système d'amener le peuple à niveler tout », lui écrit son frère, de Lyon ; «si on n'y prend garde tout se désorganisera. Et Maximilien Robespierre ne dépasse pas cette conception de son frère. Dans les efforts des partis avancés il ne voit que leurs attaques contre le gouvernement dont il fait partie. Comme Brissot, il les accuse d'être les instruments des cabinets de Londres et de Vienne. Les tentatives des communistes ne sont pour lui que de la «désorganisation». Il faut y «prendre garde», les écraser – par la terreur.

«Quels sont les moyens de terminer la guerre civile ?» se demande-t-il dans une note. Et il répond :

«De punir les traîtres et les conspirateurs, surtout les députés et les administrateurs coupables.

«d'envoyer des troupes patriotes, sous des chefs patriotes, pour réduire les aristocrates de Lyon, de Marseille, de Toulon, de la Vendée, du Jura et de toutes les autres contrées où l'étendard de la révolte et du royalisme a été arboré,

«et de faire des exemples terribles de tous les scélérats qui ont outragé la liberté et versé le sang des patriotes» (4).

Comme on le voit, c'est un homme de gouvernement qui tient le langage de tous les gouvernements, mais ce n'est pas un révolutionnaire qui parle. Aussi, toute sa politique, depuis la chute de la Commune jusqu'au 9 thermidor, reste absolument infructueuse. Elle n'empêche en rien la catastrophe qui se prépare, elle fait beaucoup pour l'accélérer. Elle ne détourne pas les poignards qui s'aiguisent dans l'ombre pour frapper la Révolution : elle fait tout pour que leurs coups soient mortels.

Au début de février, Robespierre se tenir le porte-parole du Mouvement Contre certains Conventionnels en mission, qui-avaient agi, Comme Transporteur à Nantes et Fouché à Lyon, Avec Une fureur désespérante Contre Les Villes soulevées d'un, sans savoir distinguer Entre les instigateurs DE CES de et Les Hommes du peuple Qui S'y étaient Laissé entraîneur (1) . IL DEMANDA Le Rappel DE Conventionnels de CES. IL Les Menaca DE Poursuites. Cependant CE mouvement échoua. Le 5 ventôse (23 février), Transporteur etait amnistie par la Convention, Ce Qui signifiait l'éponge Passée Sur Les Actes de Tous Les Représentants en mission, quelles qu'eussent ete Leurs Fautes. Les Hébertistes triomphaient; Robespierre et Couthon, Malades, ne se montraient Pas.

CES de Sur entrefaites, Saint-Just, Revenu des Armées, prononçait à la Convention, le 8 ventôse (26 février), Un grand discours Qui produisit juin forte impression et Brouilla TOUTES les cartes. Loin de Speaking de clémence, Saint-Just Fit sien le programme terroriste des Hébertistes. Lui also Menaca, et Bien, plus fort qu'eux. Il Promit d'entamer précisement le parti des «utilisations hommes», indiqua puisqu'il, Comme Victimes next de la guillotine, les dantonistes, - la «secte Politique qui marche à Pas lents», «joue Tous les Partis» et Prépare le retour de la réaction; qui parle clémence, «Parcé Qué CES antigènes ne se Sentent Pas Assez vertueux verser Être terribles.» Ici, il EST beau jeu, puisqu'il parla au nom de la probité républicaine, Alors Qué Les hébertistes - du Moins Les paroles fr - l ' en moquaient, et donnaient à AINSI Leurs Ennemis la Possibilité de les confondre Avec la tourbe des «profiteurs» de la bourgeoisie qui-ne voyaient Dans La Révolution Qué Le Moyen de s'enrichir.

Quantitatifs Aux Questions Économiques, la tactique de Saint-Just, fils de dans rapport Du 8 ventôse, FUT de beyond verser Son Compte - Très vaguement - QUELQUES UNES-des Idées des Enragés. IL avoua qu'il n'avait jusqu'alors Pense Pas un CES de questions. «La vigueur de choisit, dit-il, Nous conduit Peut-Être à des Résultat auxquels Nous n'avions point de Pensé.» Maïs Aujourd'hui qu'il y Pense, il N'en Veut Pas Tout de meme l'opulence en soi; il ne Lui en Veut Que PARCE Qué les Ennemis de la Révolution la détiennent: « Les Propriétés des patriotes sacrées Sont, MAIS Les Biens des Conspirateurs SONT là versez les malheureux. »Il Développe Tout de meme QUELQUES IDEES sur la propriété du sol. Il Veut Que la terre appartienne à celui qui-la cultivera: Que l'saisisse sur la terre chez celui qui-ne l'aura polo cultivé pendant 20 ou 50 ans. Il rêve juin démocratie de petits propriètaires vertueux vivant Dans Une modeste aisance. Et il Demande ENFIN Que l'saisisse sur les Terres des Conspirateurs verser les Donner «aux malheureux.» Il ne-peut y Avoir de liberté Tant qu'il y aura des malheureux, des indigents, ET tantes Qué Les Rapports Civils (Économiques) aboutissent Un des needs Contraires à la forme de Gouvernement. «Je défie, dit-il, au Québec la liberté s'établisse, de s'il intérêt possible Qu'on puisse Soulever les malheureux Contre Le Nouvel ordre de choisit; je défie qu'il AIT N'y en plus de malheureux si l'sur ne fel en Sorte Que Chacun Ait des Terres ... Il Faut Détruire la mendicité par la distribution de des biens nationaux aux-Pauvres »Il parle d'also juin Espèce d'assurance nationale. D'UN« domaine public ÉTABLI verser reparer l ' infortune du corps social. »Il servira à récompenser la vertu, une REPARER Les Malheurs personnes, identifiées à l'éducation. - Et, Avec Tout CELA, Beaucoup de Terreur. C'est la terreur hébertiste, légérement teintée de socialisme. Maïs CE socialisme intérêt décousu. Ce SONT des maximes, Plutôt Que des Projets de législation. Sur Voit Que Saint-Just ne étau qu'une choisir: C'EST de prouver, Comme Lui l'a dit, au Québec «la Montagne Reste Toujours Le Sommet révolutionnaire.» Elle ne se laissera Pas devancer. Elle guillotinera les Enragés et les Hébertistes, MAIS Elle empruntera Leur journey.

Par rapport à ce, Saint-Just obtenait De La Convention décrets de deux. L'ONU répondait à Ceux Qui demandaient la clémence: le Comité de Sûreté générale etait investigations UA Pouvoir DE mettre en liberté «Les Patriotes Détenus». L'autre devait Sembler Prendre les Devants sur les Hébertistes et tranquillisant en same Temps Les acheteurs de Biens nationaux: Les Propriétés des patriotes seraient sacrées; MAIS Les Biens des Ennemis de la Révolution seraient séquestrés au profit de la République; Quant à la SCÉ les memes, ILS seraient Détenus Jusqu'a la paix, Et Puis bannis. Ceux Qui voulaient Que la Révolution Marchat de l'avant étaient Fait joues. Il ne restait of this discours Qué des paroles.

Alors les Cordeliers décidèrent d'Agir. Le l4 ventôse (4 mars) ILS couvrirent d'ONU voile noir le Tableau des Droits de l'Homme. Vincent parla de la guillotine, et Hebert parla Contre Amar, du Comité de Sûreté générale, Qui hésitait un Envoyer Les girondins soixante-et-un Au tribunal révolutionnaire. Un couverte de mots, il désignation same Robespierre, - non Pas Comme obstacle non à des changements sérieux, MAIS Comme un défenseur de Desmoulins. Toujours dans C'était Revenir à la Terreur. Transporteur lacha le mot d'insurrection.

Maïs Paris pas ne bougea, et de la Commune refusa d'Écouter les Cordeliers Hébertistes. Alors, dans la nuit du 23 ventôse (13 mars), Les Hébertistes de chef - Hébert, Momoro, Vincent, Ronsin, Ducroquet et Laumur - Arrêtés furent, et le Comité de salut ajustement publique répandre sur EUX, par Billaud-Varenne, Toute Sorte DE fables et De calomnies. ILS voulaient, Disait Billaud, FAIRE Dans Les prisons de l'ONU égorgement DE royalistes; ILS devaient piller la Monnaie; ILS avaient FAIT enfouir des denrées verser affamer Paris!

Le 28 ventôse (de mars l8) sur arrêtait Chaumette, Qué le Comité de Salut Public avait destitué la veille, et Remplace par Cellier. Le maire Pache etait destitué par le Comité same. Anacharsis Cloots avait Été arrêté Déjà le 8 nivôse (28 décembre) - Sous l'inculpation DE s'être Informe SI UNE dame etait Sur La Liste des suspects. Leclerc, l'ami de Chalier, Venu de Lyon et collaborateur de Roux, FUT impliqué Dans Le same procès.

Le Gouvernement triomphait.

Quelles furent les VRAIES Raisons de CES Arrestations du parti avancé, Nous ne le Savons Pas Encore. Y avait-il non complot, de préparer par EUX, versez s'emparer du Pouvoir en s'aidant d'écoulement CELA de «l'Armée révolutionnaire» de Ronsin? - De C'est possible, MAIS Nous ne Savons là-Dessus rien de précis.

Les Hébertistes furent envoyes devant le tribunal révolutionnaire, et l'sur Poussa l'iniquité JUSQU'A CE Que faire sur l'appelait non «amalgame». Sur mit Dans la même fournée des banquiers, des agents Allemands, à Côte de Momoro, Qui des 1789 s'était distingué session by Idées Communistes, et qui-donna Absolument Tout CE qu'il possédait à la Révolution, de Leclerc, l'ami de Chalier, Anacharsis Cloots et D', «l'orateur du genre humain», Qui avait entrevu, déjà-en 1793, la république du genre humain, et Qui osa en Speaking.

Le 4 germinal (24 mars), forme qui-dure-trois, Jours, guillotines Un après procès de purs Boutique Tous furent.

Sur imaginer Quelle fête CE FUT Ce jour-là Dans Le camp des royalistes, ne ETAIT REMPLI Paris. Les Rues, regorgeaient de muscadins accoutrés de la faà § on la plus de «impayable», Qui insultaient les Condamnés, pendant Qu'on les traînait Jusqu'a la Place de la Révolution. Les richesses payaient des prix fous versez AVOIR des lieux Tout près de la guillotine et jouir de la mort de l'auteur du Père Duchesne. « La non lieu DeViNT théâtre, dit Michelet. »Et« Autour, juin Espèce de foire, les Champs -Élysées, Peuples, riants, Avec les banquistes, Les Petits marchands. ». Le peuple, morne, ne se Montrait Pas. Il Savait Qu'on tuait Ses Amis.

Chaumette guillotiné FUT, plus Tard, le 24 germinal (13 avril), Avec l'évêque démissionnaire Gobel, - le crime imputer une EUX Deux Etant l'irréligion. La veuve de Desmoulins et la veuve d'Hébert faisaient party de la same fournée. Pache FUT Epargne, MAIS IL FUT Remplace, Comme maire, par l'insignifiant Fleuriot-Lescaut, et le procureur Chaumette - par Cellier D'ABORD, PUIS par Claude Payan, Un homme dévoué à Robespierre Qui s'occupa ainsi de l'Être Que suprême du peuple de Paris, (2) .

Les Deux Comités, de la Sûreté générale et de salut public l'emportaient ENFIN sur la Commune de Paris! La longue Lutte Qué CE foyer de révolution avait soutenue, DEPUIS le 9 août 1792, Contre Les Représentants Officiels de la Révolution, se terminait. La commune qui-avait servi pendant de dix-neuf mois de fanal à la France révolutionnaire, Allait Devenir non rouage de l'État. . CELA Après, dans C'était nécessairement la débâcle.

Cependant le triomphe des royalistes FUT SI grands l'après CES exécutions Que les Comités se voyaient dé à Debordes par la contre-révolution. C'EST EUX Qu'on demandait Maintenant versez la Roche Tarpéienne, si chère à Brissot. Desmoulins, ne faites pas la conduct avait Été seillers ignobles de l'exécution d'Hébert (lui-meme l'un raconte), lançait non revue Septième Numéro de fils, Entièrement dirige Contre le régime révolutionnaire. Les royalistes se livraient à de folles manifestations de joie, et poussaient Danton à l'attaque Contre les Comités. Toute la masse des Girondins Qui se couvraient du nom de Danton, Allait Profiter de l'absence des révolutionnaires Hébertistes versez faire coup d'État non, Et Alors dans C'était la guillotine verser Robespierre, Couthon, Saint-Just, Billaud-Varenne, Collot d'Herbois et tante d'Autres. Dans C'était le triomphe de la contre-révolution des le printemps de 1794. Alors les Comités se décidèrent à frapper non grand coup à droite, en sacrifiant Danton.

Dans La Nuit du 30 au 31 mars (9 au 10 germinal), Paris apprit Avec stupeur Que Danton, Desmoulins, Philippeaux et Lacroix étaient d'arrêtés. Rapport non sur de-Just Saint à la Convention (rédigé d'Après de brouillon non, Fourni par Robespierre, ET QUI S'est conserver Jusqu'a Nos Jours), l'Assemblée ordonna Immédiatement les Poursuites. Le Marais, obéissant, Comme vota sur Lui Disait de l'électeur. Les Comités firent de nouveau juin «fournée», et envoyèrent, ensemble de tous, devant le tribunal révolutionnaire, Danton, Desmoulins, Bazire, Fabre, accused de faux, Lacroix, accused de pillage, Chabot Qui reconnaissait Avoir receipt (sans d'Ailleurs les dépenser) francs cent de Mille des royalistes POUR UNE quelconque de affaire, le faussaire Delaunay et l'entremetteur Julien (de Toulouse).

Le procès FUT étouffé. Au moment où la défense Où Vigoureuse de Danton menaçait de provoquer non populaire de soulèvement, la libération conditionnelle FUT coupée aux accuse.

Tous furent exécute le 16 germinal (5 avril).

Sur comprend L'Effet Que dut Produire sur la population de Paris Et Les Révolutionnaires en general La Chute De La Commune De Paris révolutionnaire et L'exécution d'Hommes Comme Leclerc, Momoro, Hébert, et Cloots, SUIVIE par Marcelle de Danton et de Camille Desmoulins, et ENFIN de Chaumette. De la CES furent comprend à Paris et Dans Les provinces, Comme la fin de la Révolution. Dans Les Cercles Politiques, sur Savait Que Danton servait de centre de ralliement Pour Les Contre-révolutionnaires. Maïs, pour la France en général, il restait le révolutionnaire Qui FUT de TE A l'avant-garde des Mouvements populaires. - «? Si CEUX SONT-là des traîtres, à Qui Fait soi fier» se demandaient les hommes du peuple. - «Maïs, SONT-ILS des traîtres?» Se demandaient les Autres. «Pas N'Est-CE signe non certain Que la Révolution Touche à sa fin?»

Certainement, c'en etait un. Une Fois Que la marche ascendante de la Révolution S'est arrêtée, Une Fois qu'il S'est vigueur Trouvé de juin Pour Lui dire: «! Pa Plus Loin de Tu» et le CECI à l'ONU des moments Où les revendications éminemment populaires essayaient de Trouver Reportages Leur Formule; Une Fois Que la force this pu abattre une les têtes de CEUX QUI-mèmes essayaient DE CES formuler revendications, les Vrais révolutionnaires comprirent Qué dans C'était la mort de la Révolution. ILS ne se laissèrent Pas Prendre par Les paroles de Saint-Just Qui Leur racontait Que Lui also in arrivait à Penser Comme CEUX qu'il envoyait à la guillotine. ILS comprirent Qué dans C'était le commencement de la fin.

En Effet, le triomphe des Comités sur la Commune de Paris, dans C'était le triomphe de l'ordre, et, en révolution, le triomphe de l'ordre, C'est la Clôture de la Période révolutionnaire. Maintenant IL y Aura Encore QUELQUES convulsions, MAIS la Révolution est finie (1) .

Et le peuple, Qui avait fel la Révolution, finissait par y Perdre interest. IL abandonnait Le Pavé-aux Muscadins.

Sur un souvent Parlé de Robespierre Comme d'ONU dictateur. Ennemis Ses, à la Convention, l'appelaient «le tyran». Et, en Effet, à Mesure Que la Révolution approach de sa fin, Robespierre acquiert juin influence si grande Qu'on arrive à le considerer en France et à l'Étranger Comme le personnage le plus les importants de la République.

Cependant, il serait certainement faux de representer Robespierre Comme un dictateur. Que Beaucoup de Ses admirateurs aient Désiré sa dictature, C'est certain (1) . Maïs sur SAIT also Qué Cambon, fils de dans domaine spécial, Au Comité des finances, exerçait juin Autorité considérable, et Qué Carnot avait des Pouvoirs Très étendus verser la guerre, MALGRÉ la malveillance de Robespierre et de Saint-Just à fils Egard. Quant au Comité de Sûreté générale, IL tenait Trop Un sessions Pouvoirs policiers versez Ne Pas s'opposer à dictature juin, ET QUELQUES-UNS de sessions Membres haïssaient Robespierre. ENFIN, de s'il y avait à la Convention des Nations Unies certain Nombre de Représentants Qui ne voyaient Pas d'ONU Mauvais œil l'influence preponderante de Robespierre, ILS ne se seraient cependant polo Soumis à la dictature d'ONU Montagnard also Sévère Qué Lui DANS Principes session.

Et cependant la puissance de Robespierre, en Réalité, etait immense. De plus Qué CELA. Tous sentaient presque, et ses ennemis le reconnaissaient, Tout Comme session admirateurs, Qué la disparition du groupe Robespierriste serait - CE FUT qu'elle en Effet-le triomphe certain de la réaction.

Commentaire Fait s'expliquer la puissance de CE groupe?

De C'est Que Robespierre resta incorruptible au milieu de tante d'Autres Qui se laissèrent séduire par les attraits du Pouvoir ous de la Richesse, - a choisi Extrêmement Important pendentif juin révolution. Alors Que le grand Nombre Autour de Lui s'accommodait à merveille de la curée des biens nationaux, de l'agiotage, etc, ET Qué Les Milliers de Jacobins s'empressaient de s'emparer des lieux Dans Le Gouvernement, Lui, restait devant EUX Comme un juge Sévère, les rappelant aux Principes, et menaçant de la guillotine Ceux d'Entre EUX Qui avaient Été les majoré Après à la curée. Mieux Qué CELA. DANS CE vantent qu'il avait dit et devant le fait pendant les Cinq Années de la tourmente révolutionnaire, sur envoyé, JUSQU'A actuelle, - et session contemporain devaient le Sentir d'Autant en plus, - qu'il etait l'ONU des Tres Rares Homme Politiques Alors d'Qui n'ont Jamais failli DANS Leur foi révolutionnaire, ni DANS Leur amour de la République démocratique. Sous CE rapport, Robespierre représentait la force de juin Vraie, et si les Communistes avaient pu Lui opposant vigueur de juin d'intelligence et de Volonté Égale à la sienne, il intérêt qu'ils auraient pu certain imprimer à la Grande Révolution Bien de cachet non plus les profond de Leurs Idées.

CES Cependant qualites de Robespierre, Qué session Ennemis Mêmes SONT oblige de reconnaitre Lui, n'auraient Pas suffi, à elles a SEULES, versez expliquer l'immense Vers Pouvoir qu'il posséda de la fin de la Révolution. C'EST Qué, armé du fanatisme Qué Lui donnait la Pureté de session intentions au milieu de tante de «profiteurs», il travailla habilement à constituer fils Pouvoir sur les esprits, quitte à passer versez CELA sur le corps de session adversaires. Et en CELA IL FUT puissamment Secondé par la bourgeoisie naissante, des EUT qu'elle recognized en Lui l'homme du juste-milieu révolutionnaire, placez un Égale à distance des «exaltés» et des «Moderes», L'Homme qui offrait à la bourgeoisie La Meilleure garantie Contre les «Excès» du peuple.

La bourgeoisie comprit qu'il etait l'Homme qui, par le respecter qu'il inspirait au peuple, fils par esprit modéré et session velléités de Pouvoir, serait le plus de capable d'secouriste à la constitution d'ONU Gouvernement , - de mettre Une fin à la period révolutionnaire, - et Elle le Laissa faire, tante qu'elle EUT à craindre les Partis Avancés. Maïs lorsque Robespierre l'EUT aidee à terrasser CES Partis, Elle le renversa à fils tournée, versez réintégrer à la Convention la bourgeoisie girondine et inaugurer l'orgie réactionnaire de thermidor.

La structure de d'esprit de Robespierre se prêtait à merveille à CE rôle. Qu'on Relise, en Effet, le brouillon qu'il écrivit POUR L'acte d'accusation du groupe de Fabre d'Églantine et de Chabot, retrouvé DANS SES papiers apres le 9 thermidor (2) . This Écrit caracterise l'homme, Mieux Qué Tous Les raisonnements.

«Deux coalitions rivales luttent DEPUIS Quelque Temps Avec scandale» - C'EST AINSI qu'il commencent. «L'juin tendance modérantisne au, et L'Autre-aux excés pratiquement Contre-révolutionnaires. L'juin déclarer la Guerre A TOUS Les Patriotes énergiques, Prêche l'indulgence Pour Les Conspirateurs; L'Autre calomnie sourdement les défenseurs de la liberté, Veut accabler au détail Tout patriote Qui S'est Une Fois égaré, en same Temps qu'elle Ferme Les Yeux Sur Les trames Criminelles de Nos, plus dangereux Ennemis ... L'juin cherche à l'agresseur de son fils crédit ous de sa présence à la Convention nationale [les Dantoniens]; L'Autre de fils influencer Dans Les sociétés populaires [la Commune, les Enragés]. L'juin Veut surprendre à la Convention des décrets dangereux ous des Mesures oppressives Contre session adversaires; L'Autre fel entendre des cris dangereux Dans Les Assemblées Publiques ... Le triomphe de l'ONU ous De l'autre parti serait also fatal à la liberté et à l'Autorité nationale ». - Et il dit commentaire Les Deux Partis attaquèrent le Comité de salut public des sa fondation.

Après Avoir accused Fabre de la tablature à l'indulgence d'écoulement crimes sessions cacher, il added:

«Le moment, sans Doute etait favorable versez prêcher la doctrine de juin lâche et pusillanime, meme à des hommes intentionnés bien, lorsque Tous les Ennemis de la liberté poussaient à l'ONU Excès Contraire; lorsqu'une philosophie vénale et prostituée à la tyrannie oubliait les Trônes verser les autels, opposait la religion au patriotisme (3) , mettait la morale en contradiction Avec elle-Même, confondait La Cause du culte Avec Celle du despotisme, les catholiques Avec les Conspirateurs, et voulait Forcer le peuple à voir Dans La révolution, non le triomphe de la vertu, MAIS celui de l'athéisme, la source: de fils bonheur non, MAIS La destruction de Ses Idées morales et religieuses ».

Sur Voit Bien by CES extraits Québec, si Robespierre, en Effet, n'avait Pas la Largeur de Vues et l'audace de pensée nécéssaires versez Devenir non «chef de parti» pendentif ne révolution, il possédait en perfection l'art de manier les Moyens lesquels pair sur Soulève juin Assemblée Contre Telle ous Telle personne. Phrase CHAQUE of this acte d'accusation intérêt juin flèche empoisonnée qui-porte.

Ce Qui Nous frappe redingote, C'EST Que Robespierre et ses amis ne voient Pas le rôle Qué Leur police Jouer les «modérantistes», tante qu'ils ne les croient Pas Encore Mûrs versez Renversés être. «Il Existe non système de l'aise workers le peuple à niveler Tout», Lui Écrit fils frère, de Lyon; «Si le N'y Prend garde Tout se désorganisera. Et Maximilien Robespierre Pas de Depasse ne this conception de fils frère. Dans Les efforts des Partis avances IL NE VOIT Qué Leurs Attaques Contre le Gouvernement Dont Il Fait Partie. Comme Brissot, il les accuse d'être Les instruments des cabinets de Londres et de Vienne. Les tentatives des Communistes ne SONT Pour Lui Que de la «désorganisation». Il Faut y «Prendre garde», les écraser - par la terreur.

«I'Internet SONT les Moyens de la guerre civile Terminer?» Se Demande-t-il Dans Une note. Et il Répond:

«De punir Les Traîtres Et Les Conspirateurs, drapés Les Députés et les Administrateurs Coupables.

«D'Envoyer Les Troupes des patriotes, des chefs patriotes Sous, versez Réduire les aristocrates de Lyon, de Marseille, de Toulon, de la Vendée, du Jura et de Toutes les Autres Contrées Où l'étendard de la révolte et du royalisme was arboré,

«Et de faire des exemples terribles de Tous les scélérats Qui Ont indignation la liberté et Versé Le sang des patriotes» (4) .

Comme sur le Voit, C'EST UN HOMME QUI TIENT de Gouvernement Le Langage De Tous Les gouvernements, mays CE pas n'est non révolutionnaire qui parle. Also, Toute sa Politique, DEPUIS la chute de la Commune Jusqu'au 9 thermidor, Reste Absolument infructueuse. Elle n'empêche en rien la catastrophe Qui se préparent, Elle fel Beaucoup verser l'accélerer. Elle ne Detourne Pas les poignards Qui s'aiguisent Dans l'ombre verser frapper la Révolution: FAIT TOUT POUR Elle Qué Leurs coups Soient mortels.

Après la chute de Leurs Ennemis de gauche et de droite, les Comités continuèrent à centralisateur de plus salle ainsi que Le Pouvoir Entre Leurs secteur. Jusqu'alors il y avait eu six Ministères Qui n'étaient qu'indirectement Subordonnés au Comité de salut public par l'intermédiaire du Comité exécutif, composer DE six ministres a. Commissions Le 12 germinal (1er avril de), les Ministères furent supprimés et remplacés par Douze cadres, souscripteurs chacune section sous la surveillance d'd'juin du Comité (1) . En outré, le Comité de salut recouper publique le droit de rappeler lui-meme les Conventionnels en mission. D'Autre Part, il FUT Décidé Que le tribunal révolutionnaire suprême siégerait à Paris, sous les Yeux des Comités. Les prévenus de conspiration, N'importe où en France, seraient amene à Paris pour y être Des juges. Des hit dans furent Prises fr meme températures verser purger Paris des malveillants. Tous les ex-nobles et Tous les foreign appartenant aux-nations Qui font la guerre à la France, SAUF QUELQUES exceptions indispensables, devaient Être Expulsés de Paris (décrets Du 26 et 27 germinal).

L'autre grande préoccupation FUT la guerre. En janvier 1793 sur espérait rappel Que le parti de l'opposition au Parlement anglais, carafe de a jugful par juin party considérable de la population de Londres et par PLUSIEURS Hommes influents à la Chambre des lords, empêcherait le ministère de Pitt de continuateur la guerre. Danton dut partager this illusion, Qui FUT non des crimes Qu'on Lui reprocha. Maïs Pitt entraîna Avec Lui la majority du Parlement Contre «la nation impie», et des le début du printemps, l'Angleterre et la Prusse, qu'elle soudoyait, poussèrent à la guerre Avec Vigueur. Armées bientôt quatre, Fortes de 315.000 hommes, furent massées aux frontières de la France, en Face des Quatre armées de la République qui-ne comptaient 294.000 hommes Qué. MAIS c'étaient Déjà des armées républicaines, démocratiques pour, Qui avaient élaboré Leur tactique à Elles, et bientôt Elles eurent le Dessus sur les alliés.

Le point de le plus de noir etait cependant l'état des esprits en province, redingote Dans Le Midi. L'extermination en masse, pêle-mêle, des chefs contre-révolutionnaires et des égarés, à laquelle les Jacobins Locaux et les Conventionnels en mission avaient eu Recours Après la victoire, avait semé des haines si Profondes Que dans C'était la guerre Maintenant au couteau, Dans Localité CHAQUE. Ce Qui rendait rappel la situation, plus difficile, C'EST Que personne, le lieu ni sur, ni à Paris, ne Savait rien Aviser Que des Moyens Extrêmes de répression. En VOICI non Exemple.

Le Vaucluse Etant gangrène DE royalistes et De Prêtres, il arrivent Qué DANS Bédouin, l'ONU villages de CES Arriérés, Situés au pied du mont Ventoux, Qui n'avait Jamais Cesse d'être versez l'ancien régime, et ne s'en cachait pas cher, «la loi was scandaleusement outragée!» Au 1er mai, l'arbre de la liberté was renversé et «les décrets de la Convention traînés Dans La boue!» Le Chef militaire de L'Endroit (Suchet, sérums Qui bientôt non impérialiste) Veut «non Exemple terribles». Il Demande la destruction du Village. Maignet, le Représentant en mission, hesite et s'adresse à Pais, et de là sur Lui ordonne de sévir. Alors Suchet s'est réuni le feu au village, et 433 maisons ous Édifices SONT inhabitables de Rendus. Sur comprend qu'avec CE Système, il ne restait qu'à «sévir», Toujours sévir.

C'EST CE Qué l'ajustement sur. QUELQUES jours, plus Tard, vu l'impossibilité de Transférer à Paris Tous Les Citoyens d'arrêtés (il Faudrait juin Armée et des vivres sur la voie, dit Maignet), Couthon proposa Aux Deux Comités, Qui l'acceptèrent (2) , la commission de juin spéciale de Cinq Membres, Qui siégerait à Orange, versez Juger les Ennemis de la Révolution Dans Les départements de Vaucluse et des Bouches-du-Rhône. Robespierre écrivit de sa principale l'instruction verser commission this, et instruction this Servit PEU sous de Modèle verser sa loi de Terreur du 22 prairial (3) . QUELQUES jours, plus Tard, Robespierre appare développa same Principes à la Convention en littéraire & humoristique Qué Jusqu'a présent sur ​​Pris avait trop de ménagements Avec les Ennemis de la liberté, qu'il Fallait passer sur les clichés des Jugements, les simplificateur, (4) . Et Deux jours l'après la fête de l'Être suprême, il proposa, Avec l'assentiment de session Collègues du Comité de Salut Public, la Fameuse loi du 22 prairial (10 juin) concernant la Réorganisation du tribunal révolutionnaire. En Vertu of this loi, le tribunal Allait être Les divisé fr sections, Composées chacune de Trois juges et neuf jurés. Sept d'Entre EUX suffiraient verser Juger. Les Principes de Jugements seraient CEUX Qué BNO venons DE voir-exposés DANS L'instruction à la Commission d'Orange; only, Dans Le de Nombre de crimes Qui devaient Être frappés de mort sur ​​ajustement Entrer Le FAIT DE répandre de Fausses nouvelles déversent Diviser ous troubler le peuple, de dépraver les mœurs, de corrompre la conscience publique.

Eh bien, décréter this loi dans C'était signataire la banqueroute du Gouvernement révolutionnaire. Dans C'était faire, Avec des apparences de Légalité, CE Qué le peuple de Paris avait fel révolutionnairement, franchement, Dans Un moment de panique et de désespoir, pendant les Journées de septembre. Et L'Effet of this loi du 22 prairial FUT tel qu'en six Semaines correspondent Elle mûrir la contre-révolution.

L'intention de Robespierre, en préparant this loi, etait-Elle, de Comme s'efforcent de Le prouver QUELQUES Historiens, de frapper only CEUX des membre de la Convention qu'il croyait le plus les Nuisibles à la révolution? Sa retraite des affaires, l'après Qué Les discussions A la Convention eurent Prouvé Que l'Assemblée ne se laisserait plus de saigner par les Comités, sans Défendre sessions Membres, Donne juin apparence de probability à this hypothèse. Maïs le fel, Bien ÉTABLI, Qué l'instruction à la Commission d'Orange venait also de Robespierre, renverse this hypothèse. Il Est ainsi Qué probable Robespierre suivit Simplement le courant du moment, et Qué Lui, Couthon et Saint-Just voulaient, - d'accord Avec Beaucoup d'Autres, y COMPRIS same Cambon,-la Terreur Comme arme de combat en grand, also Bien Qué Comme Menace Contre QUELQUES Représentants A la Convention. Au fond - sans Parler d'Hébert - sur venait à this loi DEPUIS les décrets du 19 floréal (8 mai) et du 9 prairial (28 mai) Sur la concentration des Pouvoirs.

Il is also fort probable Que la tentative de Ladmiral, de tuer Collot d'Herbois et l'affaire étrange de Cécile Renault contribuèrent à faire voter la loi du 22 prairial.

Vers la fin d'avril il y avait eu à Paris juin série d'exécutions qui-avaient Dû réveiller les haines des royalistes. Après la fournée du 13 avril (Chaumette, Gobel), Lucile Desmoulins, la veuve d'Hébert et Quinze Autres), sur Exécuter avait d'Eprémesnil, le Chapelier, Thouret, le vieux Malesherbes, défenseur de Louis XVI à fils procès, Lavoisier , le grand chimiste et bon républicain, et ENFIN la sœur de Louis XVI, madame Élisabeth, Qu'on aurait pu mettre en liberté, en same Temps Qué sa nièce, sans Aucun danger pour la République.

Les royalistes s'agitaient, et le 7 prairial (25 mai), Un Certain Ladmiral, non buraliste d'Cinquantaine juin d'Années, vint à la Convention Avec l'intention de tuer Robespierre. Il S'y endormit pendant ONU discours de Barère et manqua le «tyran». Alors il tira sur Collot d'Herbois au moment où celui-ci Où montait l'escalier d'écoulement Rentrer DANS fils logement. Une forte Lutte s'engagea Entre les deux, et Collot désarma Ladmiral.

Le same jour, juin jeune fille de vingt ans, Cécile Renault, fille d'ONU papetier Très royaliste, se présentait Dans La cour de la maison Où Robespierre logeait chez les Duplay, et insista verser le voir. Sur soi MEFIA d'Elle, sur l'arrêta, et Deux petits couteaux furent TROUVES DANS SES poches. Son langage incohérent pouvait laisser Supposer qu'elle méditait non attentat Contre Robespierre, - Très enfantin, en Tout CAS.

I1 intérêt probable Qué CES Deux attentats arguments non furent en Faveur de la loi terroriste.

En Tout CAS les Comités en profitèrent versez immense non faire «amalgame». ILS firent arreter Le Père et Le Frère de la Jeune Fille et PLUSIEURS PERSONNES Dont le Seul crime etait d'Avoir de connu Ladmiral, de près ous de longe. Sur mit Dans Le same amalgame madame Saint-Amarantie, Qui avait Tenu une Maison de jeu, Dans laquelle rencontrait sur sa fille, madame de Sartine, connuer verser sa beauté. Et Comme this maison avait Été Très fréquentée par Toutes-Sortes DE gens, Entre Autres par Chabot, Desfieux et Hérault de Séchelles, et visitée also, Parait-il, par Danton, sur l'ajustement en juin conspiration royaliste, et l'sur Essaya d ' y mêler also Robespierre. Sur engloba DANS CE same procès le vieux Sombreuil (celui Qué Maillard avait Sauvé suspensions Les massacres Du 2 septembre), l'actrice Grand'Maison, amie du baron de Batz, Sartine, non «chevalier du poignard», et, à Côté de vanter Ce monde, Une petite couturière Pauvre Innocente DE ans Dix-sept, Nicolle.

L'affaire FUT vite expédiée en Vertu de la loi du 22 prairial. La «fournée» FUT this foie DE 54 PERSONNES, Qui furent revêtues de chemises rouges, parricides de de Comme, ET L'exécution dura Deux heures. C'EST AINSI Qué la nouvelle loi, Que Tout le monde nommait la loi de Robespierre, faisait fils débuts. Du coup Elle rendait le régime de la Terreur odieux à Paris.

Sur conçoit l'état d'esprit des Personnes Qui avaient Été arrêtées Comme «Suspectes» et Qui peuplaient les prisons de la Capitale, lorsqu'elles apprirent Les aliénations De La Loi du 22 prairial ET demande de fils aux-Cinquante-quatre chemises rouges. Sur s'attendait à l'ONU massacre général «verser Vider Les prisons», Comme à Nantes ous à Lyon, et l'sur soi préparait à la résistance. Très Probablement, il y EUT des Projets d'insurrection (5) . Alors Et, CE furent des fournées de cent Cinquante accuse à la foie, exécute fr Trois detachements, - forçats et royalistes Menés ensemble à l'échafaud.

Il HNE inutile de s'arrêter un CES exécutions. Il suffira de dire Que du 17 avril 1793, jour de la fondation du tribunal révolutionnaire, Jusqu'au 22 prairial an II (10 juin 1794), C'est-à-dire en quatorze mois, le tribunal avait déjà-fel exécuteur à Paris 2.607 PERSONNES; MAIS DEPUIS Que la nouvelle loi, une salle Quarante-six jours, Du 22 prairial au 9 thermidor (27 juillet 1794), le tribunal fit périr same 1.351 PERSONNES.

Le peuple de Paris EST bientôt horreur de Tous CES convois de tombereaux, Qui amenaient les Condamnés au pied de la guillotine, et Qué Cinq bourreaux réussissaient à Peine à Vider Chaque Jour. Sur ne trouvait altri Cimetières verser enterrer Les Victimes, puisque des protestations vigoureuses s'élevaient CHAQUE foie Qué L sur ouvrait versez CELA Un Nouveau cimetière DANS Quelque faubourg.

Les sympathies du peuple Travailleur De Paris tournaient Maintenant Vers les Victimes, d'Autant en plus au Québec les richesses émigraient, Où se cachaient en France, et au Québec la guillotine frappait redingote Les Pauvres. En Effet, Sur 2.750 guillotines Dont Louis Blanc a retrouvé les Etats, IL N'y avait Qué salle 600 QUI appartinssent-aux catégories aisées. Sur soi Disait same à l'oreille qu'au Comité de Sûreté générale il y avait royaliste non, l'agent non de Batz, Qui poussait Aux exécutions verser Rendre la République odieuse.

Ce Qui est certain, C'EST Qué CHAQUE nouvelle «fournée» de CE genre avançait la chute du régime jacobin.

Choisissez Qué LES HOMMES D'ETAT Pas de ne comprennent. La Terreur avait Cesse de terroriser.

Si Robespierre avait Beaucoup d'admirateurs Qui allaient Jusqu'a l'adoration, il ne manquait Pas non plus de d'Ennemis Qui le haïssaient à outrance. CEUX-CI profitaient de Toutes Les occasions Pour Le Rendre odieux, en Lui attribuant les horreurs de la Terreur, et ILS ne manquèrent Pas non plus de Marcelle de le Rendre ridicule en le mélant à des Propos d'Une vieille folle mystique, Catherine Théot, Qui se faisait Appeler «mère de Dieu».

Cependant, il intérêt évident Qué CE ne SONT Pas les inimitiés Personnelles Qui renversèrent Robespierre. Sa chute etait inévitable, PARCE qu'il représentait non régime Qui s'effondrait. La phase ascendante de l'Après Avoir eu JUSQU'EN août ous septembre 1793, la Révolution etait entrée DEPUIS seillers DANS sa phase de descendante. Elle passait par le régime Maintenant jacobin, ne pas Robespierre FUT La Meilleure expression, mays CE régime devait nécessairement céder de la place à d'Autres hommes «d'ordre et de Gouvernement», qui-avaient Hâte d'en finir Tout de bon Avec la tourmente révolutionnaire et Qui guettaient le moment, Où ILS pourraient renverser les Montagnards Terroristes, sans provoquer soulèvement non à Paris.

Sur put sonder Alors Tout le mal Qui résultait of this Que la Révolution s'était basée, en Matière économique, Sur l'Enrichissement personnel. Une révolution obole Viser le bonheur de tous, Autrement Elle sérums nécessairement étouffée par CEUX Mêmes qu'elle aura enrichis aux depens de la nation. CHAQUE FOIS qu'une révolution FAIT DE DEPLACEMENT ONU fortunes, Elle ne devrait Pas le faire en Faveur des INDIVIDUS, MAIS Toujours en Faveur de COMMUNAUTÉS. Ou, C'est précisement par Pecha Où la Grande Révolution. Les Terres qu'elle confisquait chez les Prêtres et les nobles, Elle les donnait à des Particuliers, Alors qu'elle aurait Du Rendre Les-aux villages et aux Villes, puisque c'étaient autrefois des Terres du peuple, - des Terres n'avez les Particuliers s'étaient emparés à la Faveur du régime féodal. Il N'y A Jamais eu de Terres originairement seigneuriales ous d'Église. Une partie QUELQUES Communautés de moines, Jamais seigneur ni Prêtre ne défricha lui-meme non arpent de terre. Le peuple, celui qu'ils appelaient le vilain, le manant, défricha CHAQUE mètre carré du sol cultivé. De C'est Lui Qui le Rendit accessible, habitable. De C'est Lui Qui donna à this terre sa Valeur, et C'EST à Lui qu'elle devait Être rendue.

Maïs, Dans Un mais étatiste et bourgeois, la Constituante, la Législative et la Convention reconnurent, Comme appartenant de droit au seigneur, au couvent, à la cathédrale, à l'Église, de l'État naissant de Suppots Les Terres Qué CES étaient appropriées autrefois. Elles prirent possession de Terres de CES, et les vendirent, redingote aux bourgeois.

Sur comprend la curée Qui se produisit lorsque des Terres, La Valeur Totale n'avez soi montait de Dix Un Quinze milliards, furent mises en vente, en QUELQUES ANNEES, Dans des conditions avantageuses de extrèmement déversent les acquéreurs, et qu'il FUT loisible de Rendre rappel , plus avantageuses en recherchant la protection des nouvelles autorites locales. Of this Façon se constituèrent sur les Lieux CES «Bandes noires», Contre lesquelles s'émoussait l'énergie des Représentants en mission.

Graduellement, l'influence pernicieuse DE CES pillards, renforcés par les agioteurs de Paris et les Fournisseurs de l'Armée, remontait Jusqu'a la Convention, Où les Montagnards Honnêtes se voyaient Debordes, impuissants à contain les «profiteurs». En Effet, Qué pouvaient-ILS Leur opposant? Les Enragés Une Fois écrasés Et Les sections DE paralysées Paris, - Que Leur restait-il, Sinon le Marais de la Convention?

La victoire de Fleurus, remportée le 26 juin (8 messidor) sur les Autrichiens et les Anglais Réunis, - victoire décisive Qui mit fin du Côté du Nord à la campagne of this year, - et les Succès remportés Les Armées de la République pair DANS les Pyrénées, Du Côté des Alpes et du Rhin, AINSI Qué L'Arrivée d'transports non de blé d'Amérique (au prix du sacrifice de PLUSIEURS Vaisseaux de guerre) - ces Succès Mêmes servaient de puissants arguments aux «modérantistes», qui- avaient Hâte de Rentrer DANS «l'ordre» -. «A quoi bon le Gouvernement révolutionnaire, disaient-il, puisque la guerre Touche à sa fin? I1 Temps intérêt de Rentrer Dans Le régime juridique, et de mettre fin au Gouvernement des Comités révolutionnaires et des Sociétés patriotiques en province. Il TEMPS intérêt de Rentrer DANS L'ordre, de clore la period révolutionnaire ».

Maïs, longe de soi Ralentir, la Terreur, Qué sur l'attribuait généralement à Robespierre, ne voulait Pas désarmer. Le 3 messidor (21 juin) Herman, «commissaire des administrations civiles, la police et Tribunaux», trés attaché à Robespierre, avait presenté au Comité de salut rapport non publique, très demandé permis de Lui Qu'on DE RECHERCHER Les Complots Dans Les prisons, et DANS CE rapport il lançait this menace, qu '«IL Faudrait Peut-être Les En un instant purgeur Les prisons». L'autorisation de faire les Recherches Lui FUT ACCORDÉE par le Comité de Salut Public, Et Alors commencèrent CES Horribles Tournées, CES charretées d'Hommes et de Femmes envoyes à la guillotine, Qué les Parisiens trouvèrent ainsi odieuses Qué Les massacres de septembre, - Autant d', plus odieuses Qu'on N'en voyait Pas la fin et qu'elles suivaient soi Au milieu des bals, des concerts, des galas de la classe nouvellement Enrichie, et sous les huées de la jeunesse dorée royaliste, Qui de jour en jour devenait plus les agressifs.

Tout le monde devait Sentir Qué this état ne pouvait durer, et les Moderes de la Convention en profitaient. Dantonistes, Girondins, hommes du Marais serraient Leurs rangs et concentraient Leurs efforts sur le renversement de Robespierre - verser COMMENCER. L'Etat d'Esprit à Paris favorisait Leurs plans, DEPUIS Que le Comité de Salut Public avait reussi une mutiler Les Vrais halls des Mouvements populaires, Les sections.

Le 5 thermidor (23 juillet), le conseil général de la Commune DANS lequel dominait Maintenant Payan, un ami intime de Robespierre, correspond juin forte entaille à sa popularite, salle Prenant l'ONU arrêté ABSOLUMENT injuste Contre Les Travailleurs. Il correspond proclamer Dans Les 48 sections Le maximales auquel devaient être Les Limites Les Salaires Des Ouvriers. Quant au Comité de salut public il s'était déjà-Rendu impopulaire, Nous l'Avons vu, Auprès des sections en détruisant Leur autonomie et en nommant lui-meme Les Membres des Comité de PLUSIEURS d'Entre Elles.

Le moment où etait Fait Propice versez rame coup d'État non.

Le 21 messidor (9 juillet), Robespierre soi décidait ENFIN un COMMENCER L'Attaque Contre Les Conspirateurs. Huit jours auparavant il s'était déjà-plainte, aux Jacobins, de la guerre Personnelle Qu'on Lui faisait. Maintenant, il précisait. Il Attaqua, légérement d'Ailleurs, Barère, - CE same Barère Qui jusqu'alors avait Été le docile instrument de sa faction, Quand il Fallait frapper Un grand coup à la Convention. Et, jours de Deux, plus Tard, il se décida à Attaquer en visage, Toujours aux Jacobins, Fouché, verser sa conduct terribles à Lyon. Il obtint sa same mise en jugement par le club.

Le 26 messidor (14 juillet), dans C'était déjà-guerre DECLAREE, puisque Fouché avait Refusé de comparaitre. Et quantitatif à Attaquer Barère, dans C'était Attaquer also Collot d'Herbois et Billaud-Varenne, AINSI Qué Deux Membres du puissant Comité de Sûreté générale, Vadier et Voulland, Qui se rencontraient souvent Avec Barère et s'entendaient Avec Lui sur les affaires des complots Dans Les prisons.

Alors, Tous Ceux de la gauche Qui se sentaient menaces-Tallien, Barère, Vadier, Voulland, Billaud-Varenne, Collot d'Herbois, Fouché, s'unirent Contre les «triumvirs»: Robespierre, Saint-Just et Couthon. Quant aux Moderes-Barras, Rovère, Thirion, Courtois, Bourdon, etc, qui-auraient Voulu renverser Tous les Montagnards Avancés, y COMPRIS Collot, Billaud, Barère, Vadier et les Autres, ILS durent se dire Qué versez COMMENCER, il vaudrait Mieux n'attaquer Que le groupe robespierriste. Celui-ci renversé, ILS auraient bientôt raison des Autres.

L'orage éclata le 8 thermidor (26 juillet 1794) à la Convention. On s'y attendait, puisque la salle etait Bondee de monde. Robespierre, Dans Un Etudie discours de Tres, Attaqua le Comité de Sûreté générale, et dénonça juin conspiration contre la Convention, dans C'était la Convention et lui-meme qu'il venait Défendre Contre les calomnies. IL SE défendait DE Tendances dictatoriales, MAIS il ne ménageait Pas session adversaires - y COMPRIS Cambon, ne parlait il, AINSI Que de Mallarmé et de Ramel, en des Termes empruntés aux Enragés, en les Traitant de Feuillants, D'Aristocrates et De fripons .

Sur quelles seraient attendait sessions conclusions, et lorsqu'il y arriva, il aime le demandait Simplement non surcroit d'Autorité de s'aperçut verser lui-meme et son groupe. Aucune vue nouvelle, programme Aucun de nouveau. Rien qu'un homme de government très demandé rappel altri Pouvoirs, versez sévir.

«Quel intérêt le remède au mal?» Disait-il DANS sa conclusion. - « Punir les traîtres ; renouveler les bureaux du Comité de Sûreté générale, épurer CE Comité et le subordonner au Comité de salut public; épurer le Comité de salut public lui-meme; constituer l'Unité de Gouvernement sous l'Autorité de la Convention nationale, Qui est le centre et le juge. »

Sur comprit qu'il se bornait à demandeuse en plus d'Autorité verser fils triumvirat, verser en contre Collot et Billaud, Tallien et Barère, Cambon et Carout, Vadier et Voulland utilisateur. Les Conspirateurs De La Droite devaient soi frotter Les Mains. ILS n'avaient qu'à laisser faire Tallien, Billaud-Varenne et les Autres Montagnards.

Le soir of this same jour, le club des Jacobins couvrit d'applaudissements le discours de Robespierre et se montra furieux Contre Collot d'Herbois et Billaud-Varenne. Il FUT same question de marcher Contre Les Deux Comités de Salut Public et de Sûreté générale. MAIS Le Tout soi Borna une des paroles. Le club des Jacobins n'avait Jamais Été non hall d'action.

Pendant la nuit, l'Appui des Conventionnels de la droite FUT acquis par Bourdon et Tallien. Le régime convenu FUT, Parait-il, de ne laisser Speaking ni Robespierre, ni Saint-Just.

Le Lendemain, le 9 thermidor, des Qué Saint-Just voulut lire fils rapport - Très modéré, puisqu'il ne demandait qu'une Révision des PROCÉDÉS de Gouvernement - Billaud-Varenne ET Tallien Ne le laissèrent Pas de lires. ILS demandaient Qu'on arrêtât le «tyran», C'est-à-dire Robespierre, et les cris A bas le tyran étaient répétés par Tout le Marais. On Ne Pas Parler Laissa non Robespierre en plus, et sur ​​le décréta d'accusation, AINSI Que Son frère, Saint-Just, Couthon et Lebas. ILS conduits furent une des prisons de Quatre differentes.

Entre températures, Hanriot, chef de la garde nationale, Suivi de Deux aides de camp et De gendarmes, galopait Dans Les rues en soi Dirigeant Vers la Convention lorsque Deux Représentants, le Voyant passer Dans la rue Saint-Honoré, le firent Arrêter nominale, six des gendarmes mèmes qu'il conduisait.

Le Conseii général de la commune ne se réunit qu'à six heures du soir. Il lança non appel au peuple, l'invitant à se Soulever Contre Barère, Collot, Bourdon, Amar, et il envoya Coffinhal verser délivrer Robespierre et ses amis Que l'sur croyait d'arrêtés au Comité de Sûreté générale. Coffinhal N'y trouva Qué Hanriot, qu'il délivra en Effet. Quant à Robespierre, Qui avait Été conduit au Luxembourg verser incarcéré Être y, il N'y polo FUT REÇU et, au lieu d'aller droit à la commune et de se lancer de dans l'insurrection, il resta à ne rien faire, à L'administration De La police, Quai des Orfèvres. Saint-Just et Lebas, délivrés des prisons, se rendirent à la commune, MAIS Coffinhal, Envoyé par la Commune Pour aller chercher Robespierre, dut Lui Forcer la principale verser l'aise workers (vers les Huit heures) à l'Hôtel de Ville.

Le Conseil de la Commune se mettait en insurrection, MAIS il devenait évident Qué Les sections ne tenaient Pas à soi Soulever contre la Convention en Faveur de CEUX qu'elles accusaient d'Avoir devant le fait guillotiner Chaumette et Hébert, Mar Jacques Roux, destitué Pache et anéanti l'Autonomie des sections. D'Ailleurs, Paris devait Sentir Que la Révolution se mourait, ET Qué Les hommes versent lesquels le Conseil de la Commune appelait le peuple à s'insurger ne représentaient Aucun Principe de révolution populaire.

A minuit, polo Les sections n'avaient bouge. Toutes-divisées en étaient, dit Louis Blanc, Leurs Comités Civils ne s'accordant Pas Avec les Comités révolutionnaires et les Assemblées Générales. Sections Quatorze Les Qui obéirent D'ABORD à la commune ne faisaient rien, ET sections Dix-Huit, ne faites pas six avoisinaient l'Hôtel de Ville, Lui hostiles de étaient. Les hommes de la section de Jacques Roux, les Gravilliers, firent le same principale noyau d'juin des Deux Colonnes Qui marchèrent, sur l'ordre de la Convention, Contre l'Hôtel de Ville (1) .

La Convention, temps de entrepre, mettait les Insurgés et la commune «hors la loi», et lorsque CE FUT décret lu place de Grève, les canonniers de Hanriot, Postes sur this endroit sans rien faire, s'en allèrent non à un. De la place resta déserte et l'Hôtel de Ville FUT bientôt envahi par la colonne des Gravilliers et des Arcis. Alors non gendarme de jeune, Qui pénétration le premier Dans La salle Où Robespierre et ses amis étaient Réunis, Lui tira Un coup de pistolet et Lui brisa la mâchoire. Le centre de la résistance same, l'Hôtel de Ville, etait envahi, sans coup férir. Alors Lebas tilisez tue; Robespierre jeune Essaye de se tuer en sautant du Troisième étage, Coffinhal s'en Prend à Hanriot qu'il accuser de lâcheté et le lance par la fenêtre; SaintJust et Couthon se laissent Arrêter.

Le Lendemain Matin, l'après qu'une simples constatation d'identité EUT Été Faite, ILS exécute Boutique Tous furent, au Nombre de vingt et un, l'après Qu'on Leur EST FAIT Faire un longue Trajet Jusqu'a la place de la Révolution sous les Insultes de la foule contre-révolutionnaire. Le «beau monde», accouru verser soi régaler of this spectacle, etait en fête, plus rappel qu'au jour de l'exécution des Hébertistes. Sur la route du cortège Les Fenêtres étaient louées à des prix fabuleux. Les dames y siégeaient en grande toilette.

La Réaction triomphait. La Révolution avait Touché à sa fin.

Ici, Nous arrêterons BNO also, sans relater les orgies de la Terreur blanche, Qui commencèrent l'après thermidor, et Les Deux provisoire d'insurrection Contre le nouveau régime: le mouvement de prairial an III, et la conspiration de Babeuf en l'un IV .

Les adversaires de la Terreur, Ceux Qui parlaient Toujours de clémence, N'en voulaient Qué versez EUX-mèmes et les Leurs. ILS s'empressèrent, AVANT TOUT, d'executer les partisans des Montagnards qu'ils avaient Renversés. Fr Trois Jours, Le 10, 11 et 12 thermidor (28, 29 et 30 juillet) il y EUT exécutions cent de trois. Les dénonciations, Venant de la classe Moyenne, pullulaient, et la guillotine fonctionnait de nouveau - this foie-ci au Bénéfice de la réaction. Du 9 thermidor au 1er prairial, en Moins de dix Mois, 73 Représentants montagnards furent Condamnés à Mort ou décrétés d'arrestation, TANDIS Que les 73 Girondins rentraient à la Convention.

Maintenant dans C'était le tour des Vrais «hommes d'État». Le maximale abolition de FUT bientôt, Ce Qui produisit juin Crise violente, Durant laquelle l'agiotage et Le spéculation atteignirent des proportions gigantesques. La bourgeoisie faisait la fête -. Comme Elle la fit, plus tard de, juin l'après 1818 et mai 1871 La jeunesse dorée, organisee par Fréron, dominait Paris, TANDIS Qué Les Travailleurs, voyante la Révolution vaincue, étaient rentrés DANS Leurs taudis, en Discutant Les chances de la Prochaine commotion.

ILS essayèrent non soulèvement le 12 germinal an III (1er avril 1795) et le 1er prairial (20 mai), en très demandé du douleur et la Constitution de 1793. Les faubourgs se soulevèrent this foie-ci Avec entrain. Maïs la vigueur bourgeoise avait eu Le temps de s'organiser. Les «Montagnards» Derniers - Romme, Bourbotte, Duroy, Soubrany, Goujon et Duquesnoy, furent Condamnés à mort de commission par de juin militaire - le tribunal révolutionnaire avait Été abolition - et exécute.

Desormais, la bourgeoisie etait Seule maîtresse de la Révolution et la phase de descendante continuait. La Réaction devenait bientôt franchement royaliste. La troupe dorée ne se cachait plus: Portait Elle ouvertement l'habitude gris, à collet vert ou noir, des chouans, et frappait Tous CEUX qu'elle appelait «Terroristes», C'est-à-désastreuses Tous Les républicains. La lutte se faisait en gros et au détail. Quiconque avait contribué à l'exécution du roi, ous fils à arrestation seillers de la fuite de Varennes, quiconque avait Pris partie d'Une Façon quelconque à l'assaut des Tuileries etait dénoncé a tous les royalistes et la Vie Lui etait rendue impossible.

Dans Les départements, redingote Dans Le Midi, les «Compagnies de Jésus», les «Compagnies du Soleil» et Autres organisations royalistes se livraient aux Représailles en masse. A Lyon, à Aix, à Marseille, sur égorgea Dans Les prisons Ceux Qui avaient Participe au régime précédent. «Presque Tout le Midi EUT fils 2 septembre», dit Mignet - Deux fils septembre royaliste, Bien Entendu. Et à Côté des égorgements en masse, Les Hommes des Compagnies de Jésus et du Soleil faisaient la chasse à l'homme au détail. A Lyon, lorsqu'ils rencontraient non révolutionnaire qu'ils avaient designated au massacre et qui-Leur avait Echappé, ILS le tuaient et le jetaient Dans Le Rhône sans Autre forme de procès. De meme à Tarascon.

La Réaction montait Toujours, et ENFIN le 4 brumaire IV (26 octobre 1795) la Convention se séparait. Le Directoire Lui succédait, versez Préparer le Consulat, D'ABORD, et ensuite l'Empire. Le Directoire, CE FUT la bacchanale de la bourgeoisie qui-dépensait Dans Un luxe effréné Les fortunes acquises pendant la Révolution et redingote pendant la Réaction de thermidor. Car si la Révolution avait SIGE, Jusqu'au 9 thermidor, Milliards de Huit environnements D'assignats, La réaction thermidorienne avait décupler Le Pas: Elle avait SIGE, en Quinze Vevak, la Somme épouvantable DE Trente Milliards D'assignats. Sur VOIT D'ICI Les fortunes acquises Grâce d'émettre des CES, par les «profiteurs».

Une Fois rappel, les révolutionnaires Communistes, sous la Conduite de Babeuf, essayèrent en l'un IV (mai 1796), juin insurrection préparée par Leur société secrète; MAIS ILS furent d'arrêtés Avant que l'insurrection EUT éclaté. La tentative de Soulever le camp de Grenelle dans la nuit du 23 fructidor un IV (3 septembre 1796) échoua de meme. Babeuf et Darthé furent Condamnés à mort et se frappèrent l'ONU et L'Autre D'UN coup de poignard (7 prairial an V). Maïs les royalistes eurent also Leur Échec, le 18 fructidor an V (4 septembre 1797), et le Directoire se Maintint rappel juqu'au 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799).

Ce jour-là, Napoléon Bonaparte fils ajustement coup d'État, et la représentation nationale FUT Définitivement supprimée sans phrases, par l'ex-sans-culotte qui-avait Pour Lui l'Armée. La guerre, Qui durait déjà-DEPUIS septembre ans, etait arrivee à sa conclusion logique. Le 28 floréal an XII (18 mai 1804), Napoléon tilisez ajustement empereur de proclamer, et la guerre recommençait, versez durer, Avec de Courts Intervalles, JUSQU'EN 1815.

Lorsqu'on Voit this Convention, Si horrible et si Puissante, s'effondrer en 1794-1795, la République, si Fière, SI Pleine DE forces, Disparaître, et la France tomber en 1799, apres le régime démoralisant du Directoire, sous le joug militaire d'ONU Bonaparte, HNE Porté à soi demandeuse: «A quoi bon la Révolution, si la nation obole de nouveau sous le joug Retomber?» Et, Dans Tout le courant du dix-Neuvième siècle, sur polo N'A manqué de poser question this, Qué les timides et les satisfaits Ont exploitée à souhait Comme argument de non Contre les révolutions en général.

Les pages précédente offrent la Réponse. CEUX-là only Qui n'ont vu Dans La Révolution qu'un Changement de Gouvernement, Ceux Qui Ont ignorer fils œuvre économique, AINSI Que Son œuvre éducative, CEUX-là, seuls d', Ont pu poser juin Pareille question.

La France de Qué BNO trouvons Aux Derniers Jours du dix-Huitième siècle, au moment où du coup d'État du Dix-huit brumaire, N'Est ainsi la France d'avant 1789. Est-CE Que Celle-ci, abominablement pauvre, Avec niveaux des Nations Unies Population de sa Souffrant CHAQUE Année de la disette, aurait pu supporter Jamais les Guerres napoléoniennes, les lieux à la suite des Guerres terribles Que la République EUT à soutenir A propos en 1792-1799, lorsqu'elle avait Toute l'Europe sur les bras?

C'EST juin Nouvelle-France Qui se constitue des 1792-1793. La disette Règne Bien dans BEAUCOUP DE départements, et Elle se fel Sentir Avec TOUTES SES horreurs Après le coup d'État de thermidor, lorsque le maximum de du prix des subsistances intérêt abolition. Il ya Toujours des départements Qui ne produisent Pas Assez de blé versez Leur Nourriture, et, Comme La guerre continue, et au Québec Tous les Moyens de transport SONT absorbe par Elle, il ya disette de la DANS CES départements. Maïs Tout porte à prouver Que la France Produit déjà- Beaucoup plus de de denrée De toute Sorte qu'elle N'en produisait en 1789.

Jamais ne du travail FUT also énergique, dit Michelet, Qué celui de 1792, lorsque le paysan traçait le sillon sur les Terres qu'il avait reprend seigneurs aux,-aux couvents, aux-Églises, et qu'il criait, Allons, Prusse! allons, Autriche! piquant en session Bœufs. Jamais sur N'a tante Défriche de Terres, - les écrivains royalistes en conviennent, - ces suspensions de file Années de révolution. La première bonne Récolte, en 1794, amena l'aisance Dans Les Deux étages de la France. Dans Les villages, Bien Entendu, voiture Les Villes étaient Tout le Temps sous la menace de MANQUER de vivres. Non Pas qu'il en manquât en France, ous Qué Les municipalités sans-culottes n'eussent Pas Pris Leurs Mesures verser Nourrir Ceux Qui ne trouvaient Pas de labeur, MAIS PARCE Qué TOUTES les bêtes de trait inoccupées Au réquisitionnées étaient du travail de verser porter aux Quatorze armées de la République Les dispositions Et Les munitions. ll N'y avait Pas de chemins de fer à this époque, Et Les routes étaient Secondaires DANS L'état Où Elles SONT Aujourd'hui en Russie.

Une Nouvelle France etait née en CES Années Quatre DE Révolution. Le paysan mangeait à sa faim, versez la première foie DEPUIS des Siècles. Il redressait dos courbé fils! Il osait Speaking! Read Les Rapports détaillés sur le retour de Louis XVI, amene captif de Varennes à Paris, en juin 1791, et Dites: choisissez Pareille, this interest à la cause de publique, CE Dévouement pour Elle, et this 'indépendance de Jugement, étaient-ILS possibles avant 1789? Une nouvelle nation etait née, Tout Comme En ce moment Nous voyons Naître juin nouvelle nation en Russie, en Turquie.

Et C'EST Grâce à this nouvelle Birth Que la France FUT capable de supporter les Guerres de la République et de Napoléon et de porter les Principes de la Grande Révolution en Suisse, en Italie, en Espagne, en Belgique, en Hollande, en Allemagne , - jusqu'aux confins de la Russie. Et Quand, l'après CES Toutes-Guerres, l'après AVOIR SUIVI Les Armées françaises JUSQU'EN Égypte et JUSQU'A Moscou, sur s'attend à Trouver Reportages en 1815 juin France appauvrie, Réduite à juin misère affreuse, Dévastée, sur y Retrouvé les Campagnes - same Celles de l'Est et du Jura - Bien, plus Riantes qu'elles n'étaient du Temps Où te Pétion, indiquant à Louis XVI les richesses rivages de la Marne, Lui demandait de s'il y avait au monde empire non plus beau Que celui -ci, ne le roi n'avait Pas Voulu? Tel Le Ressort Intérieur Qué contiennent villages CES est, qu'en QUELQUES ANNEES la France DEVIENT le pays des paysans aises, et bientôt sur ​​Découvre Qué MALGRÉ TOUTES les saignées, Toutes-Les Pertes, Elle Est le paie le plus les riches de l'Europe par sa productivity. Richesses Ses, ELLE Les lires, non de Indes ous du commerce lointain, MAIS de fils sol, de fils amour du sol, de fils et de fils Habileté industrie. C'EST le paie le plus de Riche par LA subdivision de Ses Richesses; et, plus riche rappel par les Possibilités qu'il Offre versez l'Avenir.

TEL EST L'Effet de la Révolution. Et si non ce qui distrait ne Voit Dans La France napoléonienne Que l'amour de la gloire, l'historien y Découvre Que les Guerres Mêmes Que la France de supporte DANS this period, Elle le fel versez Les Produits s'assurer de la Révolution: les Terres Reprise seigneurs aux, aux-Prêtres, Aux richesses, les libertés reprend au despotisme, à la Cour. Si la France intérêt de prête à se saigner à blanc, only versez empécher Qué les Allemands, les Anglais et les Russes imposent Lui non Louis XVIII, C'EST PARCE qu'elle Veut empécher Que le retour des émigrés royalistes signifié la reprise par les « ci-devant »des Terres, du déjà arrosées de la sueur des paysan, des libertés, arrosées Déjà by Le sang des patriotes. Et Elle Lutte si bien, suspensions ans de Vingt-Trois, au Québec lorsqu'elle approx forcée de recevoir Les Bourbons, Elle Leur imposer des conditions: Les Bourbons pourront Regner, MAIS Les Terres resteront à Ceux Qui Ont reprend les seigneurs féodaux aux-; same La Terreur Blanche des Bourbons n'osera y Toucher. L'ancien régime ne Pas de sérums rétabli.

Voilà CE Qué l'sur gagne à faire juin Révolution.

ll ya AUTRE CHOSE à Relever.

Il arrive, DANS L'HISTOIRE DE Peuples, juin period Où ONU profond Changement s'impose DANS Toute La Vie de la nation. La royauté despotique et la féodalité se mouraient en 1789: il n'était Pas possible de les MAINTENIR; il Fallait y renoncer.

MAIS ALORS Deux Voies s'ouvraient: La Réforme ou La révolution.

Il ya Toujours Un moment Où la Réforme intérêt rappel possible. Maïs si l'N'a Pas sur Profité de moment ce, si l'S'est obstiné sur un résistant aux éxigences de la Vie Nouvelle, Jusqu'au moment Où le sang couler une UD Dans la rue, Comme Il avait coulé le 14 juillet 1789,-Alors C'est la Révolution. Et, Une Fois Que c'est la Révolution, ELLE DEVRA nécessairement soi Développer JUSQU'A SES DERNIERES conséquences, - C'est-à-dire le point de Jusqu'au qu'elle sérums d'atteindre capable, ne serait-CE Qué temporairement , Etant Donné l'état des esprits un moment de CE de l'histoire.

Si Nous représentons le Progrès d'prêté juin period 'évolution nominale juin ligne Tracée sur le papier, verrons UNO this ligne monter graduellement, Lentement. Maïs Alors Vient juin Révolution - et la ligne devant le fait soubresaut non: Elle monte Soudain. Elle monte, en Angleterre, Jusqu'a la République puritaine de Cromwell; . en France, Jusqu'a la République sans-culotte de 1793 Maïs à hauteur this Le Progrès ne-peut se MAINTENIR; Les forces hostiles à Lui se liguent verser le renverser, et, l'après s'être Elevée à this hauteur, la République céder; la ligne tombe. Vient la réaction. En Politique, au Moins, La Ligne Du Progrès Tombe trés bas. Maïs PEU à PEU Elle se Relève, et lorsque la paix se rétablit, - en 1815 en France, en 1688 en Angleterre,-l'une et L'Autre SONT Déjà à Un Niveau Beaucoup, plus eleve qu'elles n'étaient avant la Révolution.

L'evolution recommence; Notre ligne va de nouveau monter Lentement; MAIS this montée aura lieu à Un Niveau de Beaucoup supérieur à celui Où Elle avait lieu avant la tourmente; Presque Toujours sérums de montée de sa, plus rapide.

C'EST juin loi du Progrès humain; du Progrès also de CHAQUE individus. L'histoire moderne de la France, qui-par passe la Commune verser arrivant à la Troisième République, de confirme rappel this same loi.

L'œuvre de la Révolution française ne se Borne Pas only un CE qu'elle a obtenu et à Ce Qui S'est maintenu en France; Elle is also Dans Les Principes qu'elle a Légué au siècle suivant, Dans Le jalon qu'elle a Planté Pour L'Avenir.

Une Réforme Reste Toujours non compromis Avec Le Passé; MAIS non Progrès accompli par la voie révolutionnaire et Toujours juin promesse de Nouveaux Progrès. Si la Grande Révolution française bilan sans siècle d'évolution, C'EST Elle Qui Donne à tour de fils programme le de l'Évolution Qui s'accomplira DANS Tout le courant du dix-Neuvième siècle. C'EST juin loi de l'histoire, au Québec la period cent trente ans ous cent environ, - plus OU MOINS - QUI s'écoule Entre Deux Grandes révolutions, fils recoit caractère de la révolution par laquelle this period un DEBUTE.

Les Peuples s'efforcent DE Réaliser la DANS LEURS institutions l'héritage Légué par La Dernière révolution. Tout CE qu'elle N'a pu mettre en pratique, TOUTES les Grandes Idées Qui Ont Été mises en circulation pendant la tourmente, et Que la Révolution N'a pu ous N'a su faire vivre, TOUTES les tentatives de reconstruction sociologique qui- soi SONT FAIT jour pendant la Révolution, - Tout CELA SERA le Contenu de l''évolution pendant l'époque Qui suivra la révolution. Viendront SEULEMENT S'y AJOUTER Toutes-Les Idées nouvelles Qué this 'évolution féra surgir, lorsqu'elle cherchera à mettre en pratique le programme Hérité de La Dernière tourmente. PUIS, juin nouvelle grande révolution se féra Dans Une Autre nation, et Celle-ci, à tour de fils, Posera le Problème versez le siècle Qui suivra.

Telle was Jusqu'a Présent la marche de l'histoire.

Deux Grandes Conquêtes caractérisent en Effet le siècle écoulé Qui S'est DEPUIS 1789-1793. L'juin et L'Autre Ont Leur origine Dans La Révolution française, qui-reprit verser Son Compte l'œuvre de la Révolution anglaise, en l'élargissant et en la vivifiant De Tout Le Progrès accompli, DEPUIS Que la bourgeoisie anglaise avait Décapité fils roi et transfere Le Pouvoir aux secteur du Parlement. CES Deux Grandes Conquêtes SONT l'abolition du servage et l'abolition du Pouvoir absolu, Qui Ont confére à l'indivi des libertés Personnelles n'avez le serf et le sujet du roi n'osaient rêver, et Qui Ont amene, salle meme intérimaires, le Développement de la bourgeoisie et du régime capitaliste.

Elles representent l'œuvre principale du dix-Neuvième siècle, commencée en France en 1789 et se répandant Lentement sur l'Europe Dans Le courant du siècle Qué Nous venons de transbordeur.

L'œuvre d'postage, commencée par les paysans française en 1789, FUT continuée en Espagne, en Italie, en Suisse, en Allemagne et en Autriche pair Les armées des sans-culottes. Malheureusement Elle ne pénétration qu'à Peine en Pologne et Pas du Tout en Russie.

C'en EUT Été fel du servage en Europe des la première Moitié du dix-Neuvième siècle, si la bourgeoisie française, Arrivant au Pouvoir en 1794 par Dessus les cadavres des anarchistes, des Cordeliers et des Jacobins, n'avait arrêté l'impulsion révolutionnaire, rétabli le monarchie et la France Livré à l'escamoteur impérial, le premier Napoléon. L'ex-général des sans-culottes s'empressa de raffermir l'aristocratie. Maïs l'élan avait Été Donné et l'institution du servage avait receipt non mortel de coup d'Etat. Sur l'abolit en Italie et en Espagne, MALGRÉ le triomphe temporaire de la réaction. Grièvement Atteint en Allemagne Des 1811, il disparut Définitivement en 1848. La Russie se vit forcée d'émanciper les serfs session en 1861, et La guerre de 1878 mit ailettes Au Servage DANS LA PENINSULE des Balkans.

Le cycle de HNE Maintenant accompli. Le droit du seigneur sur la personne du paysan n'existe plus salle de l'Europe, meme Là où le Rachat des droits féodaux Reste rappel.

Les Historiens négligent CE FAIT. Plongés Dans Les Questions Politiques, ILS n'aperçoivent Pas l'importance de l'abolition du servage, Qui est cependant le trait Essentiel du dix-Neuvième siècle. Les rivalités Entre les nations et les Guerres Qui en furent la conséquence, La Politique des Grandes Puissances, ne s'occupe de tante, - Tout CELA dérive d'Un grand devant le fait: l'abolition de la servitude Personnelle et le Développement du salariat qui-l 'un remplacée.

Le paysan français, en se révoltant, IL Ya ans de cent, Contre le seigneur Qui l'envoyait Battre les étangs versez empécher les grenouilles coasser de pendentif fils sommeil, un affranchi les paysans AINSI de l'Europe. En brûlant les Paperasses DANS lesquelles sa soumission etait destinataire, en incendiant les châteaux et en exécutant pendant Quatre ans les seigneurs refusaient QUI DE reconnaitre sessions droits A L'Humanité, il de donné le branle à l'Europe, Aujourd'hui delivree partout de institution this humiliante du servage.

D'Autre Part, l'abolition du Pouvoir absolu une also mis cent ans versez faire le tour de l'Europe. Attaque des 1648 en Angleterre et vaincu en France en 1789, Le Pouvoir royal de droit divin ne s'exerce ainsi qu'en Russie Aujourd'hui; MAIS also là, IL fr Est propose un sessions Dernières convulsions. IL N'y un pas jusqu'aux Petit Etats des Balkans, et ENFIN la Turquie, Qui n'aient aujourd'hui Veuillez Leurs Assemblées DE Représentants. La Russie Entre Dans Le same cycle.

AINSI, CE sous rapport, la Révolution de 1789-1793 un fils fel œuvre. L'Égalité devant la loi et le gouvernement représentatif, l'Europe les a, fairly, Dans les codes de sessions. En théorie, du Moins, la loi intérêt Égale pour Tous, et Tous Ont le droit de participer, plus OU MOINS, au Government of.

Le roi absolu - maître de session sujets - et le seigneur - maître du sol et des paysans par droit de Naissance - Ont disparu. La bourgeoisie Règne en Europe.

Maïs fr meme températures, la Grande Révolution NOUS un Légué d'Autres Principes, d'infiniment de juin, plus haute Portée: les Principes Communistes. Nous Avons vu commenter l'Idée communiste, pendentif Toute la Révolution, un Travaillé à se faire jour, et commentaire, Après la chute les Girondins, de Nombreux Essais et quelquefois de Vaste Essais furent Faits DANS direction this. Le Fouriérisme descendre en Ligne Directe de L'Ange, une partie d'd'une, et d'Autre Part, de Chalier. Babeuf intérêt l'enfant diriger des Idées Qui passionnèrent les masses populaire en 1793. Lui, Buonarroti, Sylvain Maréchal n'ont FAIT Qué Les systématiser PEU ONU ous Bien same les Exposer only sous forme littéraire juin. MAIS Les Sociétés secrètes de Babeuf et Buonarroti deviennent de l'origine des société secrètes des «Communistes-matérialistes» DANS lesquelles Blanqui et Barbès conspirent sous la monarchie bourgeoise de Louis-Philippe. Plus tard de l'Internationale en surgira par filiation Directe.

Quant au «socialisme», sur mission SAIT Aujourd'hui Qué CE mot de FUT en vogue versez eviter de s'appeler «communiste», - Ce Qui, à juin Certaine époque etait dangereux, les Communistes de Parcé Qué Les Sociétés, devenues Sociétés d ' action, poursuivies à outrance par la bourgeoisie gouvernante de étaient.

AINSI, il ya filiation directe Les DEPUIS les Enragés de 1793 et ​​le Babeuf de 1795 JUSQU'A l'Internationale.

Maïs il Ya AUSSI La filiation Dans Les Idées. Le socialisme moderne N'a rien, Absolument rien rappel added aux Idées Qui circulaient Dans Le peuple français en 1789-1794, et le peuple français au Québec Essaya de mettre en pratique pendant l'an II de la République. Le Socialisme Moderne un règlement missions CES IDEES en Systèmes, ET TROUVE des arguments en Faveur Leur, Soit fr Tournant Contre Les économistes bourgeois certaines DE LEURS Propres définitions, Soit en généralisant les Faits du Développement du capitalisme industriel au cours du dix-Neuvième siècle.

Maïs je me permettrai d'affirmateur Québec, si vague qu'il Fût, si PEU appuyé qu'il Fût par des arguments d'allure scientifique, et si PEU d'usage qu'il fît du jargon peudo-scientifique des économistes bourgeois, Le Communisme populaire des Deux avant-premières annees de la République voyait, plus clair, et poussait fils analyser ainsi Profondément Que le socialisme moderne. D'ABORD dans C'était le communisme Dans La Consommation - la communalisation et la nationalisation de la Consommation - QUE visaient Les Fiers républicains DE 1793, lorsqu'ils voulaient établir Leurs magasins de blés et de comestibles DANS CHAQUE commune, lorsqu'ils se livraient Enquête à juin verser fixateur la «Vraie value" des objets de «première et de seconde Nécessité», et lorsqu'il inspiraient à Robespierre CE mot profond, Qué le superflu Seul des denrées pouvait Être objet de commerce: Que le Nécessaire appartenait a tous .

Sorti des Necessites Mêmes de la Vie tourmentée DE CES ANNEES, le communisme de 1793, Avec le affirmation du Droit de Tous-aux Subsistances, et à la terre Pour Les Produire, sa négation de droits Fonciers en Dehors of this qu'une famille pouvait Cultiver Elle-Même (la ferme de «120 arpents, measure 22 pieds»), et sa tentative de communaliser le commerce, - CE Allait de communisme, plus droit au Fond des droits incorporels Qué Tous Les programmes minimum et same les considérants maximale de Notre époque.

En Tout CAS, CE Qu'on APPREND Aujourd'hui en étudiant la Grande Révolution, C'est qu'elle FUT La Source de Toutes les conceptions Communistes, anarchistes et socialistes de Notre époque. Nous connaissions Mal Notre mère à Nous Tous: MAIS BNO La retrouvons aujourd'hui Veuillez Au milieu Les sans-culottes, et Nous voyons CE Qué Nous Avons à Apprendre chez Elle.

L'humanité marche d'étape en Étape, et SES ÉTAPES SONT DEPUIS PLUSIEURS chapiteaux Centaines d'Années nominale de Grandes révolutions. Après les Pays-Bas, l'après l'Angleterre, Qui fit sa révolution en 1648-1657, CE FUT le tour de la France.

CHAQUE grande révolution a eu, en outré, journey d'original, de spécial à Elle. L'Angleterre et la France en Ontario abolition, l'Une et l'Autre, l'absolutisme royal. Maïs en le Faisant, l'Angleterre S'est AVANT TOUT Occupée des droit personnels de l'individus, - redingote en Matière de religion, - AINSI Qué des droits Locaux de CHAQUE paroisse et de CHAQUE commune. La France, Elle, un fils Porté attention principalement sur la question foncière, et, en Frappant au cœur le régime féodal, Elle a frappé la grande AINSI Propriété et Lancé Dans Le monde l'idée de la nationalisation du sol, et de la socialisation UA Commerce et des Principales industries.

Sérums Quelle la nation Qui prendra sur Elle La Tâche terribles et Glorieuse de la Prochaine grande révolution? Sur une unité centrale Croire Un moment Qué CE serait la Russie. Maïs, si Elle pousse sa révolution Au delà d'juin simples limitation du Pouvoir impérial, - si Elle Touche révolutionnairement à la grande question foncière, jusqu'où ira-t-Elle-? Saura-t-Elle eviter la faute des assemblées françaises, et donnera-t-Elle le sol, de socialiser, à Ceux Qui veulent le Cultiver de Leurs soutiens-gorge? - Nous ne le Savons Pas. Repondre à this question, serait du domaine de la prophétie.

Ce Qui est certain, C'EST Qué, Quelle Qué Soit la Nation QUI entrera aujourd'hui Veuillez DANS LA Voie des révolutions, Elle héritera de CE Qué nos aïeux Ont fel en France. Le sang qu'ils ONT vers, ILS l'Ontario Versé Pour L'Humanité. Les Souffrances endurées qu'ils Ont, ILS Ont Les Subies Pour L'Humanité Entière. Leur Lutte, Les Idées qu'ils Ont lancées, Le Choc de CES Idées, - Tout CELA intérêt le patrimoine de l'Humanité. Tout CELA une Porté sessions fruits et en portera rappel Bien d'Autres, Bien, plus beaux, salle OUVRANT une L'Humanité DE larges horizons, CES aveC Mots: Liberté, Égalité, Fraternité, Comme luisant Phare non, Vers lequel marchons Nous.

FIN

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